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Archive de la catégorie ‘Essais’

Samedi 18 mai 2013 | Mise en ligne à 7h29 | Commenter Commentaires (2)

Essai de la liseuse Kobo Aura HD

0515_Aff_KoboAuraHDJ’ai pu lire quelques livres au cours des dernières semaines sur une liseuse Kobo Aura HD. J’ai pris le temps, dans un grand magasin, d’en regarder quelques-unes. Certaines, bien que légères, comportaient moins d’options, notamment un bouton pour modifier l’éclairage et le contraste du texte.

On peut trouver des produits intéressants sur le marché à moins de 100 $, mais il faut vérifier toutes les options, la capacité de la mémoire et la vitesse de réaction de l’écran.

Parmi les avantages de la liseuse, il y a la stabilité de l’image, ce qui n’est pas le cas sur toute les tablettes, tout dépend de la qualité de l’appareil. Le poids est aussi un facteur à considérer. Les tablettes à 10 pouces sont plus lourdes. Cependant, elles ont un écran en couleurs et offrent plusieurs autres possibilités que la liseuse ne peut offrir.

L’avantage indéniable touche la lecture dans pratiquement toutes les conditions: de jour, de soir, dehors en plein soleil ou dans un endroit ombragé. La qualité de l’image pour la lecture est toujours bonne, ce qui n’est pas évident avec une tablette.

L’autre point majeur est la faible consommation d’énergie de la liseuse. J’ai pu lire tous les soirs et parfois pendant le jour sans recharger la liseuse. Par contre avec une tablette, il faut recharger l’appareil tous les jours.

De même, la facilité de lecteur est plus grande sur la liseuse que sur une tablette. Mes yeux fatiguaient beaucoup moins rapidement.

La résolution est de avec une résolution de 1440 x 1080 alors que l’écran fait 17,3 cm ou 6,8 pouces pour un poids de 240 grammes.

Il est plus facile de chercher les livres en étant connecté à l’ordinateur et en utilisant l’application Koko Desktop édition. Il y a de nombreux titres gratuits et ceux que l’on achète sont à un prix nettement inférieur que les versions papiers.

Cependant, je n’ai pu accéder à aucun journal francophone par le service Newsstand bien qu’il y ait de nombreux titres anglophones que l’on peut télécharger pour un essai gratuit.

La liseuse Kobo Aura HD m’a étonnée pour sa facilité d’utilisation, mais pas tellement pour la navigation sur le Web en mode Wi-Fi. Pas que ce soit long, mais ça fait bizarre de naviguer sur les sites en noir et blanc lorsqu’on est habitué à la couleur.

L’appareil est vendu 170 $.

http://www.kobobooks.fr/

http://fr.kobo.com/koboaurahd

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Mercredi 20 mars 2013 | Mise en ligne à 9h38 | Commenter Commentaires (5)

J’adore SimCity, mais…

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J’ai toujours aimé SimCity du studio Maxis à cause de son côté ludique pour créer et gérer un ville.

La nouvelle version ne m’a pas déçu sur cet aspect avec les ajouts de gestion de zone où l’on peut créer plusieurs villes et faire des échanges de services. Toutefois, le modèle d’affaires et la mise en marché du SimCity renouvelé comportent des incongruités.

Il faut être en ligne sur le Web pour jouer même si presque toute l’activité est individuelle. Et ce n’est pas un jeu Web comme dans les pages Facebook. La connexion aux serveurs d’Electronic Arts (EA), lors des essais, a tout ralenti au point de faire figer l’application en perdant la progression de la dernière heure.

Et ce n’est pas le seul jeu d’EA qui plante à cause des serveurs. Sur NHL, j’ai dû abandonner les tournois depuis au moins trois ans. Dans Dead Space 3, je n’ai jamais eu de connexion stable, mais des gels à répétition. Ça ne dépend pas de ma connexion Internet à 50 mégabits, car les liens avec les serveurs d’autres studios fonctionnent.

Pourtant, j’adore ce jeu-là. Les décors que l’on peut créer sont d’une grande beauté. Les différents modes de vue sont impressionnants. Les modes de gestion de l’eau potable, de la production d’électricité comporte aussi le volet écologique du contrôle de la pollution et des déchets.

Il est intéressant de collaborer avec les villes voisines, lorsqu’on pense à en prendre le contrôle dès le départ, pour se spécialiser dans les services et les types d’industrie. La gestion de sa ville permet d’agrandir les postes de police, des incendies et les hôpitaux sans devoir gérer plusieurs établissements.

Et il y a les commentaires des habitants, des groupes de gens d’affaires ou des comités de citoyens qui ont des demandes.Il faut bien planifier les zones industrielles, commerciales et résidentielles, en prévoyant un bon choix pour les rues et les routes. Il est important d’utiliser le mode de vision des ressources souterraines pour donner à sa ville la bonne orientation de développement.

Si ce n’était de la connexion Internet obligatoire, je passerais plus de temps sur ce jeu.

Dans les données dévoilées lundi matin, EA souligne qu’il y a eu 15 millions d’heures de jeu depuis le lancement; 5,7 millions de villes ont été créées avec 780 millions d’édifices construits.

Le nombre de kilomètres de rues créés correspond 40 000 fois le tour de la terre. Pour régler les problèmes d’accès, EA dit avoir amélioré la capacité des serveurs de 400 %. Pour l’instant, il y a la version PC sur CD ou sur le site Origin (store.origin.com) pour télécharger et jouer pour 60 $. La version Mac sera disponible un peu plus tard ce printemps.

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Mercredi 5 décembre 2012 | Mise en ligne à 11h54 | Commenter Aucun commentaire

L’aventure spatiale de Gemini Wars

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La guerre dans l'espace se joue en mode tactique éloignée ou en combat rapproché.

Vivre une aventure de stratégie spatiale en solo et en temps réel, contrôler des flottes de combats et des stations spatiales, dénicher des ressources et les exploiter pour construire son armée, développer des technologies pour améliorer ses vaisseaux, c’est ce que propose le jeu Gemini Wars.

L’histoire se déroule dans la seconde moitié du XXIIe siècle alors qu’un commandant de retour d’exil reprend du service pendant la guerre entre deux factions : la Fédération de l’espace et l’Alliance des mondes libres. Pendant cette aventure, le commandant doit grimper les échelons de la Fédération pour augmenter son prestige et contrôler plus de vaisseaux et des vaisseaux plus puissants.

Le jeu ressemble à d’autres titres de stratégie guerrière en temps réel plus terrestre où il faut accumuler des ressources et construire son armée. Dans ce cas-ci, les images de l’espace ont un petit quelque chose d’intéressant, mais il n’y a pas de définition très fine des vaisseaux. Le graphisme en général est bon pour l’ordinateur, mais on est loin de la haute définition.

Il est intéressant de passer d’un clic de la carte de la stratégie globale de la zone au mode combat, où l’on voit de plus près le combat entre les vaisseaux et l’armement des stations spatiales. Le mode de construction des appareils spatiaux et des stations est assez aléatoire. Des éléments se construisent à grande vitesse et d’autres, très lentement, sans raison apparente.

Il faut prévoir le nombre d’unités à envoyer au combat et renforcer la position de défense de sa base spatiale, avant de donner l’assaut. Il y a une progression de la difficulté tout au long de la campagne en solo. Le jeu n’est pas mauvais, mais je lui donnerai une note plutôt moyenne puisqu’il s’agit d’un divertissement intéressant sans être une révélation. J’ai testé le jeu pour PC et Mac sur la plateforme de divertissement Steam (http://store.steampowered.com), où le jeu se vend 20 $. Site Web : http://geminiwars.camel101.com

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