Techno et cie

Archive, janvier 2014

Vendredi 17 janvier 2014 | Mise en ligne à 16h44 | Commenter Commentaires (4)

L’essai des Google Glass, le meilleur est à venir!

Ça me donne un petit air à la Robocop — Photo Le Soleil, Pascal Ratthé

Ça me donne un petit air à la RoboCop — Photo Le Soleil, Pascal Ratthé

Albert Dang-Vu, le patron de Mirego, m’a permis d’essayer les Google Glass plutôt cette semaine. Vous pouvez voir sur la première photo que j’ai un œil bien fermé pour voir quelque chose dans le mini, mais vraiment mini écran sur le rebord droit de la monture des lunettes que j’ai dû installer par-dessus mes verres correcteurs.

J’ai essayé sans mes verres, l’ajustement de la lentille de projection dans le morceau de plexiglas s’effectuait mieux, mais puisqu’il n’y a pas de molette pour la mise au point. Pour les myopes comme moi, c’est le brouillard.

Je remets mes verres, et le travail commence pour arriver à voir quelque chose. Il aura fallu quelques minutes avant de trouver l’angle idéal.

Maintenant, je vois mieux — Photo Le Soleil, Pascal Ratthé.

Maintenant, je vois mieux — Photo Le Soleil, Pascal Ratthé.

Sauf que… Comme le dit Albert Dang-Vu, l’outil est encore dans sa phase de développement. Le meilleur est donc à venir.

Le potentiel est là, mais à plus de 1500 $, c’est un gadget qui coûte une fortune. C’est le prix de trois consoles de jeu ou de quelques bonnes bouteilles de vin.

Et la monture n’a rien du glamour des produits Oakley ou Serengeti. Et par-dessus une autre monture, ça fait bizarre.

Pour ouvrir le menu, il faut tapoter la branche droite de la monture et jouer du doit pour faire défiler le menu. On peut parler à ses lunettes. C’est ce que j’ai fait pour prendre en photo Pascal Ratthé pendant que lui me photographiait. «OK Google Glass… Take a picture!» Et c’est fait.

Pascal Ratthé pris sur le fait par les Google Glass.

Pascal Ratthé pris sur le fait par les Google Glass.

J’ai aussi essayé de consulter les cartes routière. Même si mon anglais est loin d’être parfait, je n’ai rien obtenu de bon. Pire, j’avais l’impression de revivre une scène d’Elvis Gratton lorsque l’ordinateur de bord lui rappelle qu’une «porte est mal fermée»: «J’l sé qu’est mal fermée, cé moé qui l’a rouvert…» disait notre Elvis national qui a fait une crise de nerfs. Si vous voulez rire un peu: http://youtu.be/Cood3ZnRJk8

Je n’ai pas fait de crise, mais ça ne fonctionne pas vraiment bien. Alors, s’il fallait que je mette à lire une recette dans un écran de plexiglas d’un centimètre, pour ne pas salir l’écran du iPad, mettons que les lunettes prendraient le bord. Au mieux, il faudrait que Google me fasse la lecture.

Que le potentiel soit là en puissance, je n’en doute pas. Par contre, il faudra que toute la mécanique s’intègre à des montures qui supportent des verres correcteurs et que la projection se fasse en HUD comme dans les pare-brise des automobiles.

Et comme le dit Albert Dang-Vu, il faut maintenant que l’écosystème des applications soit créé pour que les lunettes soient vraiment un outil intéressant pour les consommateurs. Du côté des entreprises, c’est certain que ce sera utile dans bien des secteurs. Il faut pousser plus loin le concept, car pour l’instant ça ne sert qu’aux développeurs.

Sans cela, ça restera un gadget aussi inutile que la montre Samsung que j’ai testé récemment. Les utilisateurs ordinaires comme moi les délaisseront lors que les piles seront vides… deux ou trois heures au plus.

On verra ce qui se passera dans la prochaine année.

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Jeudi 16 janvier 2014 | Mise en ligne à 13h39 | Commenter Aucun commentaire

Photoshop CC passe à l’impression en 3D

Une création en 3D dans Photoshop CC qui sera imprimé en 3D

Une création en 3D dans Photoshop CC qui sera imprimé en 3D

Adobe lance aujourd’hui une série de mises à jour pour ses applications dans Creative Cloud, notamment l’impression d’objet 3D à partir de Photoshop CC.

La démocratisation des imprimantes 3D n’est pas accomplie, mais le jour viendra où les consommateurs pourront y avoir accès facilement.

Quoi qu’il en soit, des entreprises utilisent l’impression 3D et le logiciel Photoshop peut déjà travailler sur des objets en 3D. Pour les entreprises et les designers de produits et d’objets, on peut imaginer que cette nouvelle option sera intéressante.

D’ailleurs, dans ma chronique papier, mercredi, je parlais de Charles-Olivier Roy et de son entreprise qui utilise la technologie 3D pour faire des bagues personnalisées (http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/techno/201401/14/01-4728707-les-artisans-du-passage-un-exemple-de-technoculture-a-levis.php). Les consommateurs peuvent déjà bénéficier dans plusieurs domaines des capacités de l’impression 3D même si les coûts de l’imprimante font que l’appareil n’est pas encore à la portée de toutes les bourses.

Le pas devait être franchi vers l’impression et les options d’exportations des divers types de fichier pour cette technologie. C’est donc fait. Et les utilisateurs de Creative Cloud pourront faire cette mise à jour et les autres au courant de la journée.

En conférence de presse virtuelle sous embargo plus tôt cette semaine, Andy Lauta, chef du développement de Photoshop, démontrait aux journalistes combien il était aussi facile de travailler sur un objet en 3D que sur une photo, tant pour la création que pour les modifications des dimensions ou des couleurs.Capture d’écran 2014-01-14 à 12.02.23

Pour lui, c’est l’avenir pour les objets personnalisés dans le commerce de détail en donnant l’exemple de figurine pour les gâteaux mariage à l’image des conjoints, mais aussi pour la fabrication de prototypes de tout genre, le design d’un bijou ou d’une nouvelle bouteille pour un parfum, par exemple. Autant l’industrie a pu profiter du 3D, autant la croissance du marché de détail devrait être importante dans les prochaines années, prédit-il.

Capture d’écran 2014-01-13 à 11.46.19

Les autres mises à jour

En plus, Photoshop CC, Illustrator CC et InDesign CC bénéfice d’une vingtaine de nouveautés, dont l’ajout en direct de police de caractère (près de 900) à partir de Creative Cloud qui deviendront des ajouts permanents sur l’ordinateur pour les autres applications. L’absence d’un police de caractère ne fera plus partie des erreurs à l’écran.

Dans les principaux ajouts, pour Photoshop CC, on parle de la modification de l’ajustement des perspectives lors de l’insertion d’un objet dans l’image. Dans Illustrator CC, il y a un nouveau crayon qui permet de travailler en main libre ou avec la correction des erreurs, de nouveaux coins actifs pour la modification des objets et de nouvelles manières de reviser des formes. Dans InDesign CC, on a simplifié la création des hyperliens et amélioré les modifications pour la publicité en ligne.

Même Muse CC obtient des ajouts avec de nouveaux panneaux dans les librairies, des Widgets pour les réseaux sociaux, des effets déroulants et des présentations plein écran.

Adobe mentionne qu’il y a actuellement plus de 1,4 million d’abonnés dans Creative Cloud, 500 000 sites créés avec Muse CC et près de 15 milliards de pages vues et téléchargements de police dans Typekit CC.

Capture-d’écran-2014-01-16-à-13.36

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Lundi 13 janvier 2014 | Mise en ligne à 14h43 | Commenter Commentaires (3)

Assassin’s Creed IV Black Flag, le meilleur de la série

Assassin4

J’ai finalement pu passer au travers d’Assassin’s Creed IV Black Flag d’Ubisoft et de l’expansion Freedom Cry avec l’assassin Adewale produite par le studio de Québec.

À mon avis, Black Flag est le meilleur titre de la série, car il y beaucoup d’action et de variété dans les missions qui demandent d’explorer les villes et les mers. Il y beaucoup moins de séquences vidéos inutiles qui brisent le rythme de la partie.

Dès le départ du jeu, le joueur est plongé dans l’action

J’ai adoré les combats navals qui exigent précision et un bon sens d’anticipation pour réagir au bon moment avec les canons. Il faut toutefois prendre son temps pour gagner des combats et faire de l’argent pour améliorer le navire d’Edward Kenway dans la boutique du capitaine du port.

Outre les combats contre les bateaux ennemis et les forts, il y a quelques super navires quasiment impossibles à couler même avec toutes les améliorations possibles. Il faut beaucoup de pratique et une grande habileté pour en venir à bout et remporter le prix de la cargaison.

Le choix des armes est plus limité que dans les éditions précédentes de la série, on se concentre essentiellement sur les outils disponibles à l’époque des corsaires et des pirates en plus des armes essentielles de la panoplie de l’assassin.

Adewale et le capitaine Edward Kenway

Adewale et le capitaine Edward Kenway

J’ai dû passer une cinquantaine d’heures en passant par-dessus certaines missions secondaires et quelques chasses des baleines et des requins, bien que cette portion de jeu parallèle de chasse avec un harpon permet de respirer entre les coups de canon, les réparations du navire et les poursuites pour se défaire des chasseurs de pirates.

Et il y a les tempêtes dont il faut se méfier, les tornades et les vagues déferlantes. L’ambiance est bien rendue. Sans compter les missions sur le terrain où il faut éviter de se faire repérer par les soldats ennemis ou les attaques des animaux comme les panthères noires et les jaguars.

Et il y a aussi les passages dans l’Animus transformé en studio de production de films à partir des séquences de la mémoire génétique et l’éternel combat comme les Templiers.

Je me répète, c’est l’un des titres que j’ai le plus aimés.

Quant à l’expansion Freedom Cry, elle est aussi très bien faite dans le contexte où Adewale, qui apparait dans Black Flag comme quartier-maître d’Edward Kenway, devient un Assassin expérimenté qui aura un monde créé juste pour lui. Il devra se défendre contre de nouveaux ennemis de la colonie française en Haïti pour réaliser sa quête de libérer les esclaves et aider la révolte des Marons.

Quelques villes à visiter, des missions furtives de jour ou de nuit dans les plantations et bien des combats en mer pour arraisonner les navires négriers. Il faut au minimum de cinq à six heures pour compléter la quête principale et le double si l’on veut faire toutes les missions secondaires.

L’extension Freedom Cry pour Assassin’s Creed Black Flag a été pilotée par François Pelland à la tête une équipe de 80 personnes. Selon des sources bien informées, le studio du boulevard Charest pourrait reprendre la franchise d’Assassin’s Creed pour la porter vers de nouveaux horizons.

La vidéo produite à Québec pour présenter l’expansion Freedom Cry comme si elle se passait à Québec:

La bande annonce de l’expansion Freedom Cry:

La bande-annonce de Balck Flag avec Barbe Noire comme narrateur :

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