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Archive, octobre 2013

Mercredi 30 octobre 2013 | Mise en ligne à 10h15 | Commenter Aucun commentaire

Essai des Nokia Lumia 1020 et 625

1blogNokia1020

Au cours du dernier mois, j’ai pu essayer deux appareils étonnants de Nokia, les modèles Lumia 1020 et Lumia 625, fonctionnant avec le système Windows Phone 8.

Les deux ont été utilisés comme outil de travail autant pour recevoir et envoyer des courriels, consulter des documents en format PDF, Word ou Excel, vérifier des images à transmettre pour publication.

Les mises à jour dans les réseaux sociaux se sont faites sans aucune difficulté. Et les conversations sur Skype étaient de très bonne qualité d’autant plus que les deux appareils fonctionnaient sur le réseau LTE.

Les téléchargements des pièces jointes s’effectuaient à grande vitesse. Windows Phone n’a jamais flanché ni empêché la consultation d’aucun document, toutes les versions des documents que j’utilise pour le travail sur Mac ou sur PC pouvaient être ouverts sur l’un ou l’autre des téléphones.

Windows Phone s’est avéré plus stable qu’Android dans les conditions de travail. Même si la quantité des applications et des jeux est beaucoup moins élevée que dans Google Play, j’ai eu tout ce qu’il faut pour passer le temps dans les périodes creuses.

Outre les applications Windows Phone, il y a aussi une panoplie d’outils fournis par Nokia qui n’ont rien à envier à ce qui existe sur d’autres téléphones avec d’autres systèmes d’exploitation.

Ce qui m’a particulièrement impressionné avec le Nokia Lumia 1020, c’est la qualité des images puisque l’appareil photo est doté d’un capteur de 41 mégapixels.

Dans la fiche technique, on explique que le système «est constitué de dispositifs optiques ZEISS à la fine pointe avec six lentilles, offrant la stabilisation optique de l’image, pour créer ainsi des images d’une parfaite netteté, même sous un faible éclairage». Pour les images fixes, il y a un flash au xénon, alors qu’il est du type DEL pour la vidéo. Outre le verre protecteur pour la lentille, il y a une plaque de protection qui se glisse entre le verre et la lentille lorsque la caméra n’est pas utilisée.

Avec l’outil Nokia Smart Cam, l’appareil prend une série d’images en une fraction de seconde et conserve la meilleure. J’ai fait quelques images qui ont été publiées dans le journal sans perte de qualité, notamment celle avec cet article: http://tinyurl.com/jwbm4qz

Dans le cas de cette image, l’outil a non seulement pris une série de clichés, mais j’avais des options pour la meilleure image, la correction pour mettre l’accent sur la personne, la correction des tons et la correction de l’effet de mouvement. La main du présentateur présentait un flou agaçant, mais d’un clic l’outil Smart Cam l’a fait disparaitre. J’aurais dû passer plusieurs minutes, voire une heure, dans Photoshop pour arriver au même résultat. Vraiment impressionnant!

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J’ai utilisé un décor identique, dans le même angle tout en ayant le même éclairage avec un iPhone et un appareil Android pour comparer avec le Lumia 1020. C’est Nokia qui a remporté le défi avec plusieurs longueurs d’avance.

Les photographes professionnels diront que c’est la personne qui tient l’appareil qui fait la qualité de la photo. Dans ce cas-ci, l’appareil qui vient avec ce téléphone donne un avantage indéniable à un photographe amateur comme moi.

Dans le cas de l’appareil Lumia 625, c’est aussi un appareil très polyvalent et très intéressant. Par contre, l’appareil photo n’est que de 5 mégapixels. Il y a moins de mémoire vive (512 Mo contre 2 Go). Le processeur est un peu moins rapide. Et la capacité de stockage est de 8 Mo, contre 32 Mo pour le Lumia 1020, mais par contre on peut ajouter une carte Micro SD pour porter la capacité de stockage à 64 Go, option qui n’existe pas sur le Lumia 1020.

Le Lumia 1020 se vend 700 $ sans entente ou 200 $ avec un forfait de deux ans. Le Lumia se vend 300 $ sans entente et ne coûte rien avec un forfait de deux ans. Les appareils ont été prêtés par TELUS.

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Mercredi 30 octobre 2013 | Mise en ligne à 9h47 | Commenter Aucun commentaire

Un bon début pour Assassin’s Creed 4 Black Flag

Assassin4

La file commence à s’allonger passablement dans le monde du jeu. De gros titres sont déjà sur les tablettes et des dizaines arriveront pour les Fêtes et avec la sortie des nouvelles consoles Xbox One et PS4. Cette semaine, c’est au tour d’Assassin’s Creed 4 Black Flag d’être lancé.

J’ai commencé à jouer et j’ai pu constater agréablement qu’il y avait beaucoup moins de cinématiques dérangeantes comme dans la version 3. Les séquences vidéo sont pertinentes et ne coupent pas l’élan du jeu.

Ça commence dans l’action avec un premier combat naval et le nouveau personnage Edward Kenway qui assassine un assassin et prend son identité. Il se retrouvera chez les Templiers à La Havane.1blogassassin2

J’en suis encore dans les débutd en exécutant le plus de missions possible à La Havane et à Nassau. J’en profite pour ramasser de l’argent avec les missions d’assassin pour renforcer le bateau, car les premiers combats en mer demandent des ajustements pour le joueur pour bien avoir en main les commandes, et le navire n’est pas bien équipe au départ. Sans compter qu’il faut libérer des équipiers à Nassau pour former un bon équipage.

Il y a un nouvel Animus qui étonnera lorsqu’on a suivi toute la série Assassin’s Creed. Le joueur est toujours plongé dans la guerre entre les Templiers et les Assassins.

Jusqu’à maintenant, j’aime bien l’univers du jeu, sa prise en main est généralement facile. Je note des changements intéressants qui en font un très bon jeu, même si je n’ai effectué que 10% de l’aventure.1blogassassin3

Un reportage complet suivra dans les prochains jours sur cette aventure et sur le nouvel ajout que le studio Ubisoft Québec prépare à partir du personnage Adewale, un esclave autour duquel est bâtie l’histoire Freedom Cry.

Site Web : http://assassinscreed.ubi.com/fr-fr/home/

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Mardi 29 octobre 2013 | Mise en ligne à 9h00 | Commenter Aucun commentaire

Essai du jeu Skylanders Swap Force

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Lorsque mon petit-fils de quatre ans et demi a vu la boîte du jeu Skylanders Swap Force dans mon bureau, il ne lui a fallu qu’une minute pour ouvrir tous les emballages, sortir le portail et commencer à faire le mélange des parties des personnages.

S’il avait fallu que j’aie en main tous les personnages de cette troisième série des Skylanders, je connais un petit bonhomme qui aurait voulu essayer les 256 possibilités avec les 16 nouvelles figurines. Et elles s’ajoutent aux 32 personnages du premier titre et aux 16 figurines du deuxième, qui demeurent compatibles avec le nouveau portail de Swap Force.Skylanders_SWAP_Force_MagnaCharge_FINAL_White_Bkgd_RGB_72dpi

Il fallait absolument commencer une partie, parce que ce qui l’impressionne c’est de voir apparaitre les personnages à l’écran, chacun avec ses particularités, d’autant plus que les nouvelles figurines de la version Swap Force se divisent en deux parties interchangeables pour faire un nouveau personnage qui combine deux forces.

Skylanders_SWAP_Force_BlastZone_White_Bkgd_RGB_72dpi

Dans certaines portions du jeu, il fallait d’ailleurs avoir la bonne combinaison comme le feu et la magie pour traverser un portail. Ailleurs, une seule force pouvait suffire, mais avec deux forces différentes, c’est encore plus intéressant. Et on peut faire progresser les deux parties du personnage en apportant des améliorations.

Et le petit-fils voulait savoir à quoi servaient le diamant, le marteau et la tour. Cette dernière fait partie d’un niveau de jeu Tower of Time créé de bout en bout par l’équipe du studio Beenox de Québec.

Une image de l'aventure Tower of Time créée dans les studios de Beenox à Québec.

Une image de l'aventure Tower of Time créée dans les studios de Beenox à Québec.

Le mode de jeu est assez simple pour un enfant de six ans, en mode facile, ou à l’un des deux autres modes plus difficile pour les plus vieux.

L’univers fantastique des Skylands est très coloré et il laisse la place à l’exploration pour trouver des chapeaux et de nombreux objets cachés. Pour les enfants, c’est un univers bien intéressant. Pour les parents, ça peut vouloir dire acheter d’autres figurines pour obtenir des caractéristiques différentes que celles du kit de base. À moins que quelques amis jouent ensemble en ayant des figurines différentes pour aide à passer un niveau. Et la puce NFC des figurines conserve les points accumulés que l’on joue chez soi ou chez des amis.Skylanders_SWAP_Force_HootLoop_FINAL_White-Bkgd_RGB_72dpi

Comme dans le jeu précédent, il faut jouer avec certains blocs pour créer une ouverture ou se fabriquer un escalier. Cette fois, le personnage ne grimpe pas en arrivant devant l’escalier, il faut le faire sauter. Même chose dans certaines cavernes avec les plateformes qui bougent, ou encore avec les pics qui apparaissent à certains moments pour bloquer le passage.

Il y a aussi des appareils à faire fonctionner en cliquant à temps pour bloquer le mécanisme d’ouverture de la porte au bon endroit. Ou encore, le petit jeu des deux morceaux d’éclair en utilisant le bon parcours pour réunir les deux éclairs et obtenir un trésor. Sans compter que l’on peut gagner beaucoup de points dans l’arène en combat seul ou avec des amis.Skylanders_SWAP_Force_Ninja_StealthElf_FINAL_White_Bkgd_RGB_72dpi

Et il y a toujours les personnages toujours étonnés d’avoir apparaître un Skylanders venu les libérer. Et Flynn dans son bateau volant est toujours là, lui qui devra grimper sur un oiseau en se de demandant comment le faire démarrer. Et tous les autres personnages des Skylands, comme les ennemis et le détestable Chaos créent une aventure plaisante pour les enfants et les plus grands.

Personnellement, je ne suis pas ennuyé à tenter de sauver les Élémentaires, mon petit-fils non plus. Un vrai bon jeu, amusant et pas stressant.

Le kit de départ se vend 75 $. Les figurines individuelles se vendent dans les 10 $.

http://www.skylanders.com/ca/fr/

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