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Techno et cie - Auteur
  • Yves Therrien

    Passionné de jeux vidéo, à l'affût des nouveautés techno et et branché sur cette industrie, Yves Therrien partage ses coups de cœur, ses découvertes, ses suggestions.
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    Lundi 28 janvier 2013 | Mise en ligne à 14h34 | Commenter Commentaires (9)

    Feriez-vous des achats en ligne en passant par Facebook ou Twitter?

    commerce electronique 3

    Feriez-vous des achats en ligne en passant par Facebook ou Twitter?

    Moi, non. Du moins pas sur Facebook tel qu’il est, même si je crois avoir ajusté les paramètres de confidentialité correctement, il me semble y avoir encore trop de trous dans ce système-là pour qu’il soit fiable et étanche.

    Je ne suis pas le seul, car selon un sondage de la firme Multi-Channel Retail Survey pour PricewaterhouseCoopers (PwC), si 42 % des Canadiens utilisent les médias sociaux au moins une fois par jour, 7 % d’entre eux y ont recours pour faire des achats.

    Les données du sondage montrent par contre que les abonnés des réseaux sociaux s’en servent pour entrer en contact avec des détaillants et s’informer ou obtenir des renseignements sur les offres des différentes compagnies. Certains veulent simplement suivre leurs marques préférées.

    Alain Michaud, du secteur Commerce de détail et Produits de consommation de PwC soutient : « Il est désormais primordial pour les détaillants de créer une plateforme axée sur la fidélisation, la communication, et l’importance de cultiver des relations solides et durables avec les consommateurs.»

    Selon vous, qu’est-ce qui peut rendre un client fidèle à un produit ou une marque dans Facebook? Des rabais? Des privilèges lors de l’achat en ligne par la page Facebook?

    Ça peut fonctionner pour certains types d’achats, mais probablement pas pour tout. Dans bien des cas, il faut savoir comparer, mais pas seulement entre les caractéristiques annoncées sur le Web ou dans Facebook. Personnellement, je me fie davantage aux essais comparatifs dans Protégez-Vous (http://www.protegez-vous.ca/) et Consumers Report (http://www.consumerreports.org/cro/index.htm), en ligne ou dans les versions papier, que dans les propos publicitaires d’une compagnie ou d’une marque.

    Il est facile de comprendre que les produits canadiens ou québécois peuvent se faire brasser par la concurrence des produits étrangers, notamment lorsqu’il s’agit de prix pour les achats en ligne. Mais pour le service après-vente, je ne suis pas certain que ce soit aussi évident.

    Selon l’analyse de PricewaterhouseCoopers, «si presque trois quarts des personnes interrogées, soit 74 %, indiquent que le prix joue un rôle essentiel dans le choix du lieu d’achat, cinq autres facteurs se révèlent plus importants : la gamme de produits proposés, un site Web commercial facile à utiliser, une bonne politique de retour, la fiabilité de la marque ou du détaillant et les magasins mêmes.»

    On ajoute aussi que seuls 39 % des acheteurs canadiens magasinent sur les sites de marques, mais la tendance évolue rapidement dans le monde : plus de la moitié des consommateurs en Chine (56 %) et aux États-Unis (52 %) traitent directement avec la marque.

    Selon l’enquête, l’outil le plus utilisé pour les achats en ligne reste le PC, au détriment de la tablette avec 14% des achats en ligne.


    • ..Je ne «Touïtte» ni ne «Fécebouke» alors vous m’imaginez en train d’utiliser ces machins pour «magasiner»?

      Et quand je constate le nombre grandissant de médias avec lesquel il n’est pratiquement plus possible de communiquer que par l’entremise de ces deux entreprises privées, je me dis que cela va me faire économiser un temps précieux trop souvent perdu à imaginer qu’une opinion de quidam peut changer quoi que ce soit à la vitesse de rotation de la terre.

      Alors, à quand des publicités gratuites pour le café que boivent les animateurs de shows? Aux vêtements qu’ils portent? Aux voitures qu’ils conduisent? Ben quoi? Ils font bien la pub de Twitter et Facebook gratos, non?

      Et, si vous voulez rire un peu de «Face de bouc» (sic), allez à cette adresse. C’est vraiment drôle.

      http://www.youtube.com/watch?v=CWW05O05ypA

    • Non! Un gros NON!
      Comme j’avais dit que jamais je n’utiliserais Fakebook… duquel maintenant je suis un utilisateur semi-compulsif.
      Aussi, je m’étais juré de ne jamais faire d’achats en ligne et maintenant, je magasine en ligne de plus en plus chaque mois…

      Hè: on ne peut stopper le progrès!

    • Derrière ce qui apparait être un achat banal se cache une réalité bien plus intéressante. Comme j’en faisait part partiellement sur un autre blogue ( santé ) les données tirés de telles transactions ne sont pas toujours aussi confidentielles que les gens pensent.
      Dans le domaine du commerce on en est plus aux méthodes dépassées ( statistiques, régression linéaire , prospective , analyse marketing, sondages) depuis le développement des outils internet et des transactions en ligne et si le terme «analyse prédictive» ne vous dit rien ceux qui savent ce que c’est, en savent beaucoup plus que vous pensez sur vous !
      L’analyse prédictive ( nom de code ibm: BIG DATA ) englobe une variété de techniques issues des statistiques, d’extraction de données et de la théorie des jeux qui analysent des faits présents et passés pour faire des hypothèses prédictives sur des évènements futurs. Les modèles prédictifs exploitent des schémas à l’intérieur des ensembles de données historiques et «transactionnels en temps réels » et celle dérivées achetées des «RÉSEAUX SOCIAUX» pour identifier les risques et les opportunités d’affaire, les motifs de comportement ou d’actions politiques ou répressives. L’analyse prédictive est utilisée en actuariat, dans les services financiers, l’assurance, les télécommunications, le commerce de détail, le tourisme, la santé, l’industrie pharmaceutique et bien d’autres domaines encore. L’augmentation de la vitesse des ordinateurs, des systèmes de modélisation peuvent maintenant simuler le comportement humain en réponse à des stimulus ou à des scénarios dans un environnement de simulation appelés analyse d’Avatar !
      Sur les sites de IBM on retrouve des exemples qui expliquent l’intérêt pour ces nouveaux outils, par exemple la banque «First Tennesse» a obtenu un rendement sur son investissement de 600 % en utilisant l’analyse prédictive pour mieux cibler les besoins de ses clients actuels et futurs.
      Si l’expression « analyse prédictive » ne vous dit toujours rien, un article sur le sujet a été publié par le New York Times récemment sur la manière dont les compagnies apprennent maintenant les secrets des consommateurs.
      Un homme se présente dans un grand magasin dans les environs de Minneapolis et demande à voir le gérant. « Ma fille de treize ans a reçu des coupons rabais par la poste! Elle est seulement à l’école secondaire et vous lui envoyez des coupons pour du matériel de bébé ! Le responsable statistique du magasin en analysant les habitudes d’achat par les méthodes d’analyse prédictives (plus de lotions hydratantes, de suppléments de zinc et de calcium par exemple), avait réussi à déterminer assez précisément le mois au cours duquel la naissance d’un bébé était prévue. Le hic c’est que la jeune femme bel et bien enceinte n’avait pas encore trouvé le moyen d’en informer son père !

      Mais l’analyse prédictive «BIG DATA» m’est apparu plus concrètement en pleine face il y a quelques mois alors qu’en ouvrant le compte de banque électronique une nouvelle option BUDGET s’était ajouté, en cliquant je fus surpris de voir que le système avait ajouté à une tarte de dépenses une case «soins animaux», que j’e n’ai jamais pensé avoir sur mon budget … le système avait calculé automatiquement directement à partir des transactions bancaires de débit et de crédit le montant exact à quelques sous près des dépenses à partir de paiement de factures pour animaux chat et chien incluant les frais de vétérinaires, magasin de bouffe animale etc.

      Combien de gens réalisent que leur institution financière sais beaucoup mieux qu’eux même ce qu’ils ont dépensé ce mois-ci pour leurs animaux domestiques!» … Mais la vrai question que je me pose : est-ce que ma banque et tous les fournisseurs qui y sont associés qui savent mieux que moi ce que je dépense par mois pour mon chat…. ne s’intéressent-ils vraiment seulement qu’à mon chat?

      Même si le service qu’offre l’institution financière sur l’analyse de donné se limite probablement à un outil marketing pour attirer la clientèle, jusqu’à quand les principes d’Alphonse en matière de confidentialité tiendront –il le coup face la possibilité alléchante d’en tirer un intéressant profit .

      En théorie, une institution financière ne peut pas partager sans votre consentement directement cette information avec Mondou, le magasin pour animaux, par exemple en vertu des lois sur le partage d’information personnelle. Mais en Amérique du nord, ces lois sont moins restrictives qu’en Europe et surtout à peu près jamais appliquées .

      Il faut voir encore d’un plus mauvais oeil encore les cartes de fidélisation comme la carte ‘’Mitro Plusse’’ ”Capitalos unos” (le meilleur des deux mondes ?) et ”Ère Mal” ,pour éviter de les nommer directement, qui dans leur contrats signés ont surement dans les petits caractères totalement illisibles en arrière un article du genre , «j’autorise la cie à utiliser les données comme bon lui semble e….et je décharge toute responsabilité etc» ce genre de contrat ont des clauses contradictoires ou une dit le contraire d’une autre ce qui semble curieusement normal en droit ! Et comme vous «CONSENTEZ» aux réseaux sociaux et qu’ils vendent déjà leur données pour vivre et que la pub est ajusté à votre usage selon votre humeur ou les évènements qui vous affectent et ou vous avez une plus grande sensibilité …. il vaudrait peut être mieux en mesurer les conséquences ou du moins en être pleinement informé.
      Rien ne les forces selon la juridiction ou elles opèrent à suivent toutes les lois locales sur le partage d’information. On peut même se demander si certains employeurs ne seraient pas tentés de se payer des “spot check” du genre “Combien de bière achète-t-il par semaine ?” Ou plus tordu: Natrel qui vérifie que ses employés n’achètent pas du lait Lactantia !!
      Bien sûr il ne faut pas voir des complots partout et ne pas obséder pour rien mais j’imagine facilement que la pharmacie ( no de condoms) et le motel ( nombre de réservations ) et le détenteur d’une carte de crédit savent mieux qu’une épouse qui ne se doute de rien, combien de fois un mari à trompé sa femme dans le mois ! Et pour le moment en la matière il n’y a pas de loi formelle appliquée qui les force à être “éthique”.

      Désolé pour la longueur!

    • Sûrement pas.

      Je n’ai jamais donné mon vrai nom sur le web, sauf en privé pour des transactions sécurisée.

      Je n’ai certainement pas l’intention de révéler mon identité sur Twitter ou Facebook.

      Jean Émard

    • @ramses2.1 17h20
      >>Je n’ai certainement pas l’intention de révéler mon identité sur Twitter ou Facebook.

      Ah… awaiye donc!
      Juste à moi !

    • Facebook n’est pas un site fiable pour faire des achats en ligne. Ce n’est pas suffisamment sécuritaire pour y mettre les informations personnelles comme le numéro de la carte de crédit. Même avec les options pour cacher les détails qu’on veut pas montrer au public, le réseau de facebook aura toute l’information dans son système.

    • Pas par facebook ou twitter. Par marque ou par magasin connu ici, ça m’arrive relativement souvent. Mais ce que j’aimerais bien, et je crois que ça va venir, c’est d’avoir le style “google street view” dans les magasins et de pouvoir cliquer sur un produit, le retourner, avoir sa fiche technique.

      J’habite en région ben ben éloignée et au début, il y a 4 ans, il m’arrivait de faire mes commandes d’épicerie sur le site de métro à Rimouski, et eux mettaient ma commande sur bateau cargo pour être livrée ici (à peu près 10 jours plus tard). Mais j’ai arrêté parce que le site web est trop mal fichu.

    • Je ne pense pas qu’un jour je ferais des achats en passant par facebook ou twitter, mais je crois que je pourrais utiliser ces réseaux sociaux pour me renseigner sur quelque produit grâce à quelques personnes qui voudraient m’aider.

    • Non. Jamais. L’interface est nulle. Le code en arrière ne doit pas être mieux. Ca doit être plein de trous et de patchs. Du moment que les gens vont se servir de ça pour acheter en ligne, les hackers vont s’y intéresser et vont trouver les trous.

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