Le Grand Parleur

Archive de la catégorie ‘Général’

Jeudi 28 mai 2015 | Mise en ligne à 10h56 | Commenter Commentaires (2)

Un aigle à tête blanche à Granby

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Visiteur peu commun hier matin aperçu sur la piste cyclable La Granbyenne: un pygargue à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus pour les amoureux du latin), une espèce désignée vulnérable au Québec en 2003.

C’est Alain Mochon qui a croqué le fabuleux prédateur. Il a pu l’observer plusieurs minutes.

Le biologiste rappelle qu’un corridor forestier comportant de riches milieux naturels, comme celui liant le parc national de la Yamaska et le Centre d’interprétation de la nature du lac Boivin, permet à de telles espèces d’y vivre et de se reproduire.

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Lundi 11 mai 2015 | Mise en ligne à 12h48 | Commenter Commentaires (3)

Corvée réussie sur la Yamaska Nord

photo Bernard Valiquette

photo Bernard Valiquette

Il semble que les campagnes de sensibilisation sur la protection de l’environnement rejoignent de plus en plus de gens. Les citoyens sont nombreux à poser des gestes concrets pour améliorer nos trésors de la nature. Disons que c’est encourageant.

Samedi, quelque 160 personnes ont participé au nettoyage des berges de la rivière Yamaska Nord à Granby. Ils ont ramassé 2230 kilos de déchets de toutes sortes: bouteilles, canettes, verres de café en carton aux couleurs de Tim Horton et McDonald de ce monde, sacs de plastique. On a même retiré des eaux de la rivière des vélos, des pneus et un téléviseur…

Le biologiste Alain Mochon a parcouru les rives du lac Boivin en canot. Sa «cueillette» (canettes, bouteilles, sacs de plastique, soulier à talon haut) a de quoi décourager… Détail important, il a trouvé sur les berges plusieurs vieux bracelets remis aux visiteurs des Voitures anciennes de Granby. Au lieu de recourir à ces bracelets, les responsables des VAG devraient utiliser des étampes. Pas chers et écologiques.

photo Bernard Valiquette

photo Bernard Valiquette

Petit conseil aussi aux organisateurs de cette corvée annuelle: c’est bien d’offrir un petit lunch aux bénévoles; ça serait encore mieux de leur rappeler de déposer leurs assiettes de carton et leur contenants de jus dans des bacs bleus et non dans des poubelles…

C’est pour le moins ironique de passer deux heures à nettoyer les berges d’une rivière pour ensuite jeter des matières recyclables à la poubelle. Il faut être conséquent. Surtout que recycler ne nécessite aucun effort à part celui de réfléchir quelques secondes devant une poubelle.

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Samedi 14 février 2015 | Mise en ligne à 11h59 | Commenter Commentaires (4)

Un gouffre sans fond?

photo François Gervais Le Soleil

photo François Gervais Le Soleil

La MRC de la Haute-Yasmaska a dépensé 1 747 292 $ depuis 2007 en vue de construire sa future usine de traitement de matières résiduelles. Malgré ces débours, on ignore quand la future usine sera bâtie et quand elle entrera en fonction. Et d’autres coûts pourraient s’ajouter dans les prochains mois.

L’argent dépensé se décline en plusieurs catégories : voyages d’élus et de fonctionnaires en Europe et aux États-Unis pour visiter des usines, consultations publiques avec commissaires, création d’une société paramunicipale pour planifier le projet d’usine de traitement des matières résiduelles, embauche d’employés pour y travailler, commandes d’études en ingénierie, octroi de contrats à des consultants en fiscalité et en affaires juridiques.

Parmi toutes les dépenses encourues et les contrats accordés, Dunton Rainville sort du lot avec des factures s’élevant jusqu’ici à 711 652,70 $, a appris La Voix de l’Est (voir tableau : De gros contrats). La MRC a retenu les services de la firme d’avocats de Montréal pour dresser les modalités du contrat pour construire la future usine en mode privé. Ces coûts juridiques sont beaucoup plus élevés que prévu. L’estimation du contrat, octroyé en 2012, était en effet de 212 013,90 $.

Le projet est aussi profitable pour KPMG. La firme a reçu un mandat du conseil des maires pour établir les balises financières du contrat qui liera éventuellement la MRC et le promoteur privé qui concevra, financera, construira et exploitera l’usine pendant 20 ans. Pour son travail, la firme comptable a reçu 315 161,78 $. Le contrat initial, accordé en 2012, était estimé à 192 583 $.

Les Consultants SM ont également contribué par leur expertise au projet d’usine. Leur facture se monte à 98 809,29 $. Des trois consultants embauchés, la firme de génie est la seule qui est restée près du montant initial entériné par le conseil des maires. Il était estimé à 96 291,56 $.

La réalisation de ces nouvelles études a eu pour effet de reporter au 7 avril l’ouverture des soumissions, le temps que les firmes mettent leur proposition à jour.

Notons que l’ensemble des modalités du contrat fait que l’appel de propositions sur invitation compte 1000 pages.

Les coûts d’autres études et rapports commandés par la MRC pour le projet d’usine s’élèvent à 248 000 $.

Par ailleurs, la MRC a accordé depuis 2007 un budget de 346 530 $ à la Corporation de gestion des matières résiduelles de la Haute-Yamaska. L’entité a été créée pour piloter le projet d’usine.

Les coûts ne s’arrêtent pas là. Le conseil des maires a demandé en janvier trois autres études à SM. Pour un montant n’excédant pas 34 742,96 $, la firme doit étudier davantage le terrain (type de sol, étendue de la présence de manganèse et conditions de l’aquifère) où la future usine sera construite. Ce sont les firmes sollicitées par la MRC pour construire l’usine qui veulent en savoir plus sur le terrain concerné.

Coûteux et complexe

Le projet est non seulement coûteux, il est complexe, reconnaît Pascal Russell, préfet de la MRC de la Haute-Yamaska. « Je peux comprendre les gens de trouver ça cher. Nous, on trouve ça frustrant. Mais on veut que ce soit une belle réalisation, qui réponde à nos besoins. Pour ça, il faut être soucieux des détails et on se donne l’expertise pour y arriver. »

Les difficultés sont également d’ordre réglementaire, signale M. Russell. Il rappelle que Québec dans ce dossier a modifié à quelques reprises son programme de subventions. Il déplore aussi les « délais et la lourdeur bureaucratiques » de l’appareil gouvernemental. « On était prêts en 2009, mais le gouvernement du Québec a changé les règles du jeu. On ne pouvait plus faire notre projet. On est repartis de la case départ. On travaille depuis pour se donner les outils pour réussir notre projet », a-t-il expliqué.

La MRC compte déjà sur une subvention de 12 millions de dollars du gouvernement fédéral pour son projet. Elle espère obtenir 9,6 millions de dollars du gouvernement provincial. Les subventions serviront à payer une partie des équipements, a dit M. Russell.

Le préfet se croise les doigts pour qu’aucun autre délai ne force la MRC à repousser encore la date d’ouverture des propositions.

M. Russell n’a pas voulu donner le nom des firmes que la MRC a invitées à soumissionner, au terme d’un appel de qualification. Il n’a pas voulu dire non plus combien d’entre elles ont accepté l’invitation. Ce sont des informations confidentielles, a-t-il insisté.

Les coûts de construction de l’usine sont évalués à 45 millions de dollars. Selon l’entente à signer avec l’entreprise dont la proposition sera retenue, la MRC deviendra propriétaire de l’usine 20 ans après.

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