Le Grand Parleur

Le Grand Parleur - Auteur
  • Michel Laliberté

    Gamin, Michel Laliberté rêvait de devenir journaliste sportif. C'était avant le scandale Ben Johnson aux Jeux olympiques de Séoul en 1988.
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    Lundi 7 avril 2014 | Mise en ligne à 23h32 | Commenter Commentaires (20)

    Un vent de fraîcheur…

    La tempête libérale n’a rien d’étonnant. Tous les ingrédients étaient réunis pour que le PLQ reprenne le volant gouvernemental : usure du pouvoir du Parti québécois en place depuis neuf ans, ministres péquistes éclaboussés par des allégations de financement illégal, recours à des systèmes de prête-noms, perquisitions de l’UPAC au siège social du parti. Voilà de quoi pousser les électeurs à se débarrasser des gens en place.

    Euh ! Attendez. Hein ! Quoi ? Oups ! Pardonnez-moi cette confusion sur les partis…

    On reprend.

    On s’attendait à peu près tous à une victoire du Parti libéral. Mais qui prédisait un gain de cette ampleur ? On voit ça habituellement quand l’électorat a la nausée du parti en place depuis trop longtemps. Clairement, les gens en avaient assez des péquistes… même après seulement 18 mois au pouvoir.

    On vient probablement d’assister à la pire campagne électorale du PQ. Tout a été déficient : mauvaise analyse de l’humeur des électeurs, mauvais choix de thèmes de campagne (Charte de la laïcité), langue de bois sur l’article 1 de son programme (« Il n’y aura pas de référendum tant que les Québécois ne seront pas prêts », n’a cessé de dire Mme Marois), incapacité à faire passer ses messages. Et là on ne parle pas de l’opportunisme de la première ministre à lancer la province en élection inutilement. Le PQ méritait cette gifle électorale.

    •••

    On le savait, mais on le répète : le PLQ est un parti de gagnants. En 2012, en pleine tourmente de création de la commission Charbonneau, le parti avait sauvé 50 circonscriptions, quatre de moins que le PQ. Voilà qu’il reprend le pouvoir avec une telle aisance. Mais peut-on parler d’un vent de fraîcheur ?

    La majorité absolue est de 63 sièges à l’Assemblée nationale. Les libéraux en ont officiellement 70. C’est un bon coussin en cas de futures révélations troublantes à la commission Charbonneau. Le PLQ pourra survivre à quelques démissions…

    •••

    Les résultats électoraux nous jettent encore à la figure les carences de notre système électoral. Le PLQ a récolté 41 % des voix et raflé 70 circonscriptions. C’est 56 % des 125 sièges de l’Assemblée nationale. Pendant ce temps, la Coalition avenir Québec termine la soirée avec 23 % des voix. Ça se traduit par 22 circonscriptions, un maigre 17,6 % des sièges au parlement.

    Donc avec environ deux fois moins de votes que les libéraux, la CAQ boucle l’exercice électoral avec trois fois moins de sièges qu’eux.

    Voilà le type de distorsions possibles avec un scrutin uninominal majoritaire à un tour. C’est un système électoral qui favorise le bipartisme. Pire, il amplifie les gains du parti qui termine en tête et pénalise les plus petits partis.

    Regardez tous les résultats des scrutins au Québec et au fédéral ces cinquante, cent dernières années et le constat est le même : ce type de scrutin accorde de fortes majorités aux partis gagnants la plupart du temps sans commune mesure avec les votes recueillis.

    Le scrutin uninominal majoritaire à un tour pénalise même les partis qui remportent le vote populaire. En 1998, les libéraux de Jean Charest ont récolté 44 % des voix et fait élire 48 députés alors que les péquistes de Lucien Bouchard en remportaient 76 avec un score de… 43 %. Gênant.

    Et puis, croyez-vous que nous sommes dus pour un nouveau système électoral ? Est-ce que votre vote, vos idées, vos valeurs se reflètent dans la répartition des sièges ? Peut-on vraiment parler de démocratie avec notre système ?

    On s’en reparle. Idéalement avant le prochain rendez-vous électoral.

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    • bravo madame bougon marois dehors avec ces ams carré rouge
      le ménage ,,,quelle belle journée

      son équipe d,incompétent
      la madame va pouvoir passé a la commission charbonneau avec son époux
      pour expliquez toutes les magouilles péquistes

      merci babe

    • Proverbe (chinois?): “Le pouvoir absolu corrompt absolument!) et de mon cru: L’avidité et la soif inassouviable du pouvoir tue! Parlez-en à la Castafiore. Au moins on ne la reverra plus , et ce, pour le plus grand bien du Québec. J’ai voté hier pour la première fois depuis le 15 Novembre 1976. C’était mes premières élections et la victoire fut totale. Mais l’extase s’est éteinte quelques jours plus tard lorsque le PQ s’est voté des augmentations de salaire sans avoir rien prouvé ou fait, sauf de gagner les élections. 38 années plus tard, le parti qui a gagné mon vote n’est pas au pouvoir, mais ma candidate est élue et son chef aussi, et la raclure a été substantiellement éradiquée. Attendez de voir maintenant ce que la commission Charbonneau nous révèlera sur le PQ. Là nous apprendrons qui des libéraux ou des pikioux étaient les plus corrompus. Attachez vos tuques car ça va fesser dru! Bon réveil à tous.

      F. Grenier

    • “La majorité absolue est de 63 sièges à l’Assemblée nationale. Les libéraux en ont officiellement 70. ” C’est un bon coussin en cas de futures révélations troublantes à la commission Charbonneau. Le PLQ pourra survivre à quelques démissions…” Un bon coussin, peut-être. Mais pas une protection contre le cynisme et le désabusement. “Les résultats électoraux nous jettent encore à la figure les carences de notre système électoral.” Un mode de scrutin proportionnel est nécessaire au fonctionnement efficace de la démocratie. Mais les grands partis n’en veulent pas. Les citoyens sont donc de facto pris en otages.

    • @lukos

      Tout à fait d’accord avec votre propos. Quoi que, comme l’a si bien défini Mr. Pierre Foglia, peu importe qui est l’opérateur de la locomotive, elle ne peut que suivre le réseau de rails établi. Il ne s’agit plus que de déterminer et choisir qui sera le moins incompétent d’entre les candidats potentiels.

      Et le peuple vient de se prononcer sans équivoques, je crois bien.

      F. Grenier

    • NON pour un système électoral proportionnel aux pourcentages des voix accordées pour chaque parti.

      1- Faites un historique des résultats depuis 1970 et vous allez vous rendre compte que si on avait appliqué la proportionnelle nous aurions eu des gouvernements minoritaires presque à chaque élection. Seulement 3 gouvernements sur 13 auraient été majoritaires, dont un avec tout juste 50% des suffrages.

      2- La balance du pouvoir aurait appartenu soit au 3ième ou même dans certain cas au 4ième parti politique présent lors de ces élections et ce dans 11 des 13 gouvernements minoritaires. ALLÔ y a-t-il un pilote dans l’avion?

      3- Si on avait appliqué un second tour de scrutin pour obtenir un gouvernement majoritaire et en considérant les lignes des différents partis depuis 1970, le PQ n’aurait probablement été élu qu’une seule fois ((1981)). ALLÔ démocratie!

      4- Pour qu’un tel système électoral fonctionne il faudrait appliqué la notion de quorum. La plupart des pays Européen ayant adopté le scrutin proportionnel l’ont accompagné de l’instauration d’un quorum, très souvent fixé à 5%. Les partis politiques qui n’atteignent pas le quorum se voient privés de toute représentation au parlement. Ce qui veut dire que Québec Solidaire ne serait même plus sur la carte électorale puisque ce parti n’a pas récolté ce quorum lors de ses 2 premières présence aux élections. Et dire que Mme. David demande maintenant la proportionnelle alors qu’elle n’en avait jamais parlé lors des élections de 2007 et 2008!

      5- Si on avait appliqué la proportionnelle pour l’élection d’hier, le nombre de député pour chaque parti aurait été le suivant: PLQ 51, PQ 37, CAQ 28, QS 9. Donc le PLQ serait minoritaire.

      Avant de changer notre mode électoral je crois qu’il faut prendre toutes ces données en considération. Il n’y a pas de mode parfait mais celui que nous avons nous permet au moins d’avoir d’autres options lorsque le gouvernement en place ne nous satisfait pas.

      Bons lendemains d’élection à tous.

    • En politique, je n’admire pas grand chose du ROC mais le PLC, ils l’ont puni plusieurs élections en ligne après leur magouillage. Ici, 18 mois suffisent à se refaire une image. Je ne comprends pas.
      Une réaction normale à tout ça aurait du nous donner CAQ minoritaire suivi du PQ et du PLQ.

      Et près de 15% de moins de gens sont allés voter. Des pas de colonnes qui vont seulement voter quand ça leur donne quelque chose pour eux. Ils ne comprennent pas que les élections, c’est pour eux justement.

      Le système est à refaire bien sur. Personnellement, c’est l’élimination des partis qu’il faut préconiser. Il faut voter sur les projets au mérite. Les partis ne font que favoriser le copinage et la magouille.

    • 29% de désillusionnés, c’est beaucoup, parce que le train (dixit Foglia) va arriver quand même en gare.

      45%, c’est beaucoup pour un parti de magouilleurs. Mais si des gars comme Berlusconi, Ford et W Bush se sont fait élire, c’est que la sagesse n’est pas nécessairement l’apanage du peuple. Il est souverain mais pas toujours éclairé.

      De toute façon, c’était une campagne de cour de récréation dont les journalistes ont été les instigateurs de la zizanie.

    • Je vote depuis 45 ans , et je n’ai ete nullement surpris du resultat d’hier, les Quebecois dans leur grande logique politique ont elu le parti qui pourra amener un developpement economique tant attendu… concretement celui veux dire des “jobs”…. et pour creer des ” Jobs ” il faut des capitaux venant de partout… la charte et le referendum font fuir les capitaux, et le PQ ne le comprendra jamais…. Cela dit pour Mme Marois c’est un desastre, mais qui l’a pousse a declencher des elections ???? Au sein du PQ, il y a les Ayatollahs ,grands defenseurs de la Cause, la fameuse noble cause ,on a vu des la premiere journee le nouvel ayatollah poing en l’air crier a plein poumons ….hier soir on a vu 3 ayatollahs crier a nouveau a plein poumons pour la cause ….et par le fait meme tenter de se positioner pour une course a la direction.

      Odieux de leur part car la cheftaine n’avait meme pas fait son discours d’adieu.Ce parti est maintenant en pleine crise, et cela a leur propre faute.

      Pour l’avenir oui il faudra se pencher sur le systeme electoral, les Liberaux ont 4 ans pour le faire
      mais SVP…. la il est temps qu’on investisse, qu’on cree de la richesse , qu’on parle de JOBS… c’est ce que le peuple desire.

    • “29% de désillusionnés, c’est beaucoup, parce que le train
      (dixit Foglia) va arriver quand même en gare.” (jp)

      Bah! Le taux de participation est seulement 3% de moins qu’à l’élection de 2012.

      En 2008, le taux de participation avait été …57.43%

      Là, on pouvait parler de désillusions…

    • Beaucoup de gens votent en fonction du sens du vent ou de la vague ou simplement pour avoir un député au pouvoir ou comme les autres.

      Le nombre de voix à la grandeur de la province ? J’aime quand même mieux que chaque représentant de comté soit élu localement… Mais on pourrait pas leur accorder moins de votes ?

      Anyway ce système est très imparfait… On pourrait aimer voter pour disons plusieurs candidats et en plus de plusieurs partis mais hors de notre circonscription de résidence. C’est pas parce qu’on habite à un endroit que le comté et les candidat sont réellement les plus représentatifs. Cette réalité est plus présente dans le Montréal métropolitain mais en région cela peut arriver aussi.

      Cela prendrait plusieurs votes aux citoyens.

      Admettons que tu veux un gouvernement PQ minoritaire… Alors que tu n’as qu’un vote dans un comté… Ou même une personne qui veut PLQ majoritaire… Elle veut PLQ majoritaire mais elle donne 100% de son vote au PLQ.

      Il faudrait avoir droit de vote dans les 125 comtés… Ou bien pouvoir s’exprimer au niveau général sur la future assemblée en divisant notre propre vote par 125.

    • Cela fonctionne par vagues et aussi les gens votent contre… Ou POUR mettre dehors…

      En 2012, il fallait mettre Charest dehors et à la retraite Bachand aussi… Mais on se disait également qu’il faudrait le faire éventuellement pour Marois… Aux prochaines élections, pensions-nous… Mias on savait pas qu’elles allaient venir si rapidement…

      Là les prochaines élections seront probablement dans 4 ans. Il n’est pas dit que le PLQ mangera pas une dégelée et même que PKP devienne PM et relance l’option souverainiste. Qui sait ?

      Il aura à faire ses preuves comme politicien et dans l’opposition. Il a glissé sur une pelure de bananes en partant ? Ou plutôt il a été franc sur ses vraies convictions ?

      Le peuple décide et décide pas en même temps. Et cela ne fait pas l’affaire de la grande majorité….

    • Une campagne électorale étant un ramassis de promesses vides et superficielles , il était permis de croire qu`une lutte serrée était encore possible bien que le doute s`était installé.

      Mais concretement le PQ n a fait que s aliener des partisans et se retrouvait isolé avec les militants de la premiere heure qui bon gré mal gré… Le PQ n aura pas su au fil des années renouveller sa base et insufler de la fraicheur politique parce que pour eux les jeunes n ont pas l experience voulue pour avoir droit de parole. Or les Marois,Charron,Godin,Harel et autres avaient quel âge quand ils sont devenus les lieutenants de Lévesque ? L`attitude des baby boomers du PQ aura coulé le parti et si ses fantomes ne quittent pas, ils seront de plus en plus un regroupement d intellos et de syndicalistes frustrés et âgés. Une serieuse réflexion s`impose et une coupure avec les Landry et autres fantomes du passé s`impose pour le bien du parti.

      Auncune raison pour que le Québec ait remis le PLQ au pouvoir. Aucune !
      Mais le processus démocratique a parlé et les québécois en un seul bloc ont voté et si on ne respecte pas ce choix c`est tout le reste qui fout le camp.

    • Un vent de fraîcheur qui sent passablement le pourri ! Ça doit se réjouir dans les firmes d’ingénieurs et dans certaines chaumières de St Léonard…
      Vivement le vote proportionnel et l’élection à 2 tours qui exige une majorité absolue. Évidemment, certaines règles comme un quorum devraient y être greffé afin d’éviter le parlement à l’italienne. Mais sinon, je n’ai pas de problème avec l’idée que les gouvernements doivent marcher les “fesses serrées” en vivant avec une situation de minorité qui va les forcer à écouter plutôt que de nous passer continuellement des sapins.

    • Le système actuel favorise le bipartisme, le manichéisme et la partisannerie aveugle, dont le pire exemple est les USA. Si quelqu’un est dégoûté de ce modèle, doit-il aller voter et ainsi donner son accord implicite à la perpétuation de ce modèle? Quel autres options s’offre à lui? Les votes annulés sont comptabilisés comme des votes rejetés, or puisque les votes rejetés ne sont pas tous des votes annulés, nous ne savons jamais quel est la proportion exacte de vote annulés.

      Si le taux de participation est bas, est-ce toujours la faute des électeurs? Les politiciens n’ont-ils pas eux aussi une grande part de responsabilité dans l’équation? La manière actuelle de faire de la politique est désagréable et fait fuir les électeurs, les consensus sont rejetés pour mettre l’accent sur le clivage entre partis. Aucun parti ne veut avouer qu’ils sont d’accord avec un autre parti et que celui-ci prend des bonnes décisions. La coopération a bien souvent des avantages sur la compétition. Un système proportionnel favoriserait de beaucoup une coopération entre parti, ce qui ne pourrait qu’être bénéfique pour la conduite de la politique et lutter ainsi le cynisme ambiant depuis déjà longtemps.

    • «On s’en reparle. Idéalement avant le prochain rendez-vous électoral.»
      Un rdv électoral qui pourrait venir plus rapidement que l’on croit si on se fie aux rumeurs des prochaines révélations de la Commission Charbonneau. Bien l’impression qu’il y aura plusieurs partielles notamment dans Louis-Hébert à moins que Sam Hamad tablette les recommandations de la Commission d’un geste plus rapide qu’il en faut que pour épeler corruption.

    • À en entendre, il ne faudrait rien dire. Pas question d’être critique envers qui que ce soit. Au ’sommet’. Pourtant…

      Comment se fait-il qu’on en soit rendus là? Simple, parce qu’il y en a qui nous ont menés là! Qui, ça, comme disait Bobépine? Réponse: des fins-fins.

      Ne sont-ce pas, en effet, des fins-fins (ou des fines-fines?) qui, autour de la PM, se seraient évertués à tenter de régler, eux/elles seuls – exclusivement, machine et message au quart de tour? Qui interdisaient à leurs propres membres (candidats) de se laisser aller, en partie au moins, à leurs propres pensées ou de les exprimer?

      Résultat, chez le parti du gouvernement sortant, quasi tout le monde est floué. Et il ne faudrait pas l’évoquer!?

      Il y a quand même des limites à la ‘tyrannie’. Des limites à l’exclusion. À l’exclusionnisme extrémiste.

      Non seulement au ’sommet’ du PQ, i.e. dans l’entourage immédiat de la PM, on voulait en mener large, on voulait TOUT décider. Tout décréter. Les autres, le reste des gens étant considérés moins fins ou pas (assez) fins. Le même genre d’exclusion («tasse-toé»/«toé tais-toé»), donc, qu’eu égard à la ‘Charte’-PQ-’way’: dehors, les chiens pas de médaille!

      Heureusement, le Souverain n’a pas été dupe. A vu clair en ce jeu. Perfide. Pernicieux. Et a éconduit résolument ses (principaux) auteurs-fomenteurs. À raison.

    • Un peuple déficient mental, cela m’attriste de faire parti du seul peuple en Amérique qui est affublé d’une déficience mental, quand il s’agit de choisir un gouvernement. Un petit peuple de maniganceux de corrompus depuis des décennies. Après 10 ans de mandats libéraux qui a véritablement appauvris le peuple et installé une corruption presque inégalée, au niveau municipale et provinciale, le petit peuple en redemande. On veux nos corrompus de retour au pouvoir, une charte de la culture n’est pas nécessaire au Québec lepeuple est enraciné dans cette culture de corruption. Avec les corrompus au pouvoir on est tu ”ben”. I fait chaud ça pu pis on est ben! Faut maintenir la réputation du peuple Québécois, celle de la nation la plus corrompus au Canada, bravo aux Québécois cette réputation est maintenu.

    • @Babe12: si je voulais être complètement désarticulé et basal intellectuellement parlant, c’est comme vous que je voudrais être.

    • Monsieur Laliberté, encore une fois, vous soulevez avec intelligence un point important. Celui de la démocratie telle qu’on la pratique dans le monde anglo-saxon. J’imagine qu’un mode de scrutin proportionnel ne favoriserait pas autant les partis qui ”prennent” le pouvoir.

    • M. Laliberté, ma question peut sembler hors-sujet, mais je ne sais pas sur quel blogue la poser. Suis-je le seul à avoir remarqué que l’hymne national canadien a été interprétée majoritairement en anglais hier soir au Centre Bell, soit début en anglais, milieu en français et fin en anglais?

      Imaginons la scène à Toronto, durant un match entre les Maple Leafs et les Rangers. Ne serait-ce qu’un seul couplet en français et on entendrait des huées retentissants. Ici à Montréal, pas une réaction. Je crois que même une interprétation en anglais seulement n’en provoquerait aucune.

      Dans le fond, c’est peut-être là qu’on est rendu à Montréal, et bientôt au Québec. Une courte période de bilinguisation avant l’assimilation irréversible. Si c’est ce que la population veut vraiment, eh bien soit, acceptons-le et prenons-le avec philosophie.

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