Le Grand Parleur

Le Grand Parleur - Auteur
  • Michel Laliberté

    Gamin, Michel Laliberté rêvait de devenir journaliste sportif. C'était avant le scandale Ben Johnson aux Jeux olympiques de Séoul en 1988.
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    Lundi 26 mars 2012 | Mise en ligne à 18h02 | Commenter Commentaires (23)

    Refaites vos devoirs, Mme Beauchamp!

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    Les étudiants québécois devraient contribuer davantage financièrement à leurs études universitaires. Ils ont tout avantage à le faire. Parce que l’obtention d’un diplôme, les statistiques le prouvent, mène à des emplois mieux rémunérés. Investir dans son éducation est la meilleure décision qu’un jeune peut prendre. Reste à déterminer quel montant on devrait leur charger.

    Les droits de scolarité sont peu élevés au Québec. Il faut être de mauvaise foi pour prétendre le contraire. Quand on débourse 2168 $ par année pour aller à l’université, qu’on a accès à des cours et à des ressources de qualité, on ne peut pas dire que l’État exagère. En fait, c’est ici où on paie le moins en Amérique du Nord.

    Peut-être en demande-t-on trop, trop rapidement aux étudiants. Décréter une hausse de 325 $ par année pendant cinq ans, comme l’a fait le gouvernement libéral, c’est un énorme électrochoc. On pourrait même penser qu’on cherche noise aux jeunes. Peut-on vraiment se dire surpris de leur réaction ?

    En 2016-2017, il en coûtera 3793 $ par année pour fréquenter une université. C’est beaucoup d’argent. Un bond de 74,9 %. Même si on n’adhère pas à l’argumentaire des étudiants sur la part qu’ils devraient payer pour leurs études supérieures, on les comprend de recourir à la grève pour protester.

    Pas plus tard que jeudi, la ministre de l’Éducation a déploré la décision des leaders étudiants d’avoir quitté l’année dernière une rencontre sur le financement des universités du Québec. C’est à cette occasion, a expliqué Line Beauchamp, que les étudiants auraient pu donner leur point de vue, proposer des solutions sur cette épineuse question. Une occasion ratée, selon elle. Il est vrai que les leaders estudiantins ont claqué la porte à cette rencontre. La ministre Beauchamp omet toutefois un élément fort important dans sa critique : dès le début de la rencontre, le gouvernement a annoncé qu’il allait augmenter les droits de scolarité. Bonjour la discussion ! Tout étant déjà décidé, les étudiants ont préféré s’en aller plutôt que d’accorder une légitimité à cette rencontre par leur seule présence.

    Par électoralisme, les gouvernements libéraux et péquistes des deux dernières décennies ont choisi de geler les droits de scolarité. Pourtant, les coûts pour financer nos établissements universitaires n’ont jamais cessé de grimper.

    L’irresponsabilité de nos élus ne s’arrête pas là. On attend encore une vraie réforme du programme de prêts et bourses du ministère de l’Éducation. Les modalités d’admissibilité à ce programme datent d’une autre époque. Trop d’étudiants sont considérés à tort comme étant encore sous l’autorité de leurs parents quand vient le temps de déterminer l’aide financière qu’ils recevront. Quand on a plus de 18 ans, qu’on peut voter, conduire, travailler et qu’on n’habite plus à la maison familiale, peut-on sérieusement dire qu’on est encore dépendant de ses parents ? Nos élus n’en parlent pas.

    C’est une vision des choses passéiste. Qui fait bien l’affaire du gouvernement. Elle lui permet de considérer les revenus des parents avant de verser un prêt et une bourse à leurs enfants. Ça fausse tout. Si vous avez un revenu familial de 54 000 $ (avant impôt), les responsables du ministère calculent que vous devez contribuer à hauteur de 6840 $ chaque année au financement des études de votre jeune inscrit à temps plein à l’université. C’est 12,6 % de vos revenus. Avant impôt, rappelons-le. Quels parents peuvent vraiment contribuer pour de tels montants ? Nos élus n’en parlent pas.

    Il y a un autre irritant concernant les prêts étudiants : la période maximale de remboursement. Celle-ci est toujours de dix ans. Depuis plusieurs années déjà, on suggère de l’allonger. Un système de proportionnalité, sur la base des revenus versus la dette étudiante, pourrait également être étudié. Nos élus n’en parlent pas.

    Difficile de nier que nos universités vivent des problèmes financiers. Mais comment peut-on exiger que les étudiants paient plus alors que les universités dépensent des millions de dollars pour construire des pavillons un peu partout pour se livrer une concurrence ? Tout ça alors qu’elles versent des salaires, des primes et des indemnités de départ indécents à leurs recteurs et autres hauts cadres. Ça non plus, nos élus n’en parlent pas.

    Vous voulez vraiment aider nos universités, Mme la ministre ? Refaites vos devoirs !

    photo Cyberpresse

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    • Vous apportez un excellent point: en échange du dégel des frais de scolarité, le Grand Magouilleur devrait décréter un gel des salaires et avantages des cadres du système universitaire et, surtout, surtout!… une annulation de toutes les soi-disant “primes de séparation”. Mais vous pouvez être assuré que ça n’arrivera pas.

    • Les taxes sont élevés au Québec. Les étudiants paieront leurs études quand ils travailleront en étant taxés.
      “contribuer davantage” d’avance, êtes-vous malade?

    • BINGO. C’est exactement ça le problème. La hausse des frais de scolarité sans révision du programme des prêts et bourses n’est qu’une façon indirecte d’aller chercher plus d’argent dans les poches de la classe pauvre (les étudiants qui devront travailler 40 heures au McDonald) et de la classe moyenne (les parents qui accepteront de faire des heures supplémentaires pour payer la hausse).

      Comme d’habitude, notre classe politique nous démontre son incompétence et son arrogance envers ses vrais patrons: la population. Les travailleurs devraient se joindre en masse aux manifestations des étudiants car ce sont eux qui vont payer pour les hausses. Montrons à ce gouvernement qui est le patron et disons-lui que s’ils ne sait pas gérer tout l’argent qu’on lui confie, il ne peut pas avoir le culot d’en demander davantage.

    • Question aux étudiants: avant de réclamer à une société, ça vous dirait d’y contribuer ?

    • Je propose une piste de solution.

      Étant donné que l’artistocratie est unaniment contre la hausse des frais de scolarité, le gouvernement devrait réduire les subventions de toutes sortes de nos artistes de la gauche caviar et redonner ces sommes en financement pour les études supérieures…

    • @ ovni, les meilleurs étudiants sont aussi les plus intelligents, et une forte proportion d’entre eux décampent aussitôt qu’ils le peuvent. Il suffit de regarder les statistiques des diplômés en médecine de McGill, 50% sont partis après cinq ans. Ils sont assez intelligents pour ne pas rester au Québec à se faire taxer la laine sur le dos.

    • Il ne faut pas tout mélanger. La question du financement des université n’a rien à voir dans la hausse des frais de scolarité. Le problème, c’est que les étudiants sont gâtés. Ce ne sont encore que des enfants choyés et élevés dans la ouate d’une société qui leur a fait croire qu’ils étaient rois. Ils croient que tout leur est dû, et ils sont convaincus que les enfants revendicateurs qu’ils sont réussiront à dicter leurs caprices à une société qui les protège comme aucune autre en Amérique du Nord. La hausse de 325$ par année, c’est de la rigolade. Faire sa part, on ne leur a pas appris ça? Qu’ils se débarrassent de leurs iPOD, iPAD et autres bébelles inutiles, et ils pourront payer ce qui n’est pas une dépense mais un investissement. Il leur en coûte en moyenne 796$ par année rien que pour leur cellulaire! Sans compter la consolle vidéo, l’écran géant, les vêtements griffés, les resto (même quand t’a pas de job!) et pour certain, les voitures! Si je suis partisan du bon vienx coup de pied au derrière, c’est pour une unique raison : ça marche.

    • Effectivement, Grand Parleur, la Ministre et le Gouvernement doivent refaire leurs devoirs; j’ajouterais que nos étudiants, qui désirent changer le monde, doivent les refaire aussi.

      Ce n’est pas avec les purs et durs de la CLASSE qu’ils pourront négocier quelque chose. Avec la FEUQ, possible! Si les représentants de la CLASSE croient que les gens sont derrière eux, ils se trompent. Je crois qu’ils le savent très bien aussi, mais, ils jouent le jeu. Lorsqu’ils nous font voir “leur vérité”, qu’ils tentent de nous impressionner en affirmant qu’ils font ça pour ceux qui vont suivre, pensent-ils vraiment pouvoir leurrer l’ensemble de la population.

      Que nous a dit la représentante de la CLASSE aujourd’hui? Que 78% de la population demande que des négociations soient entamées. Vrai! Je ne l’ai pas entendu dire que plus de 50% de la population appuie le Gouvernement (faut le faire avec un Gouvernement aussi impopulaire) et que 78% de la population ne veut pas de hausses de taxes pour permettre un gel des frais de scolarité.

      S’ils veulent avoir l’appui populaire, leurs démarches devront être orientées pour que les prêts et bourses soient véritablement majorés; ce qui permettrait aux étudiants moins fortunés d’accéder aux études supérieures; selon moi, c’est là le vrai débat. Certains représentants d’étudiants ont suggéré d’augmenter le nombre de paliers d’imposition, de permettre à des étudiants de familles des classes moyennes (disons 60 à 70 000$ et moins) d’avoir droit aux prêts et bourses, de contrôler certaines dépenses éhontées faites par des dirigeants d’Universités, de diminuer l’appareil administratif de ces mêmes institutions; ils en ont de bonnes idées et là, je suis convaincu que la population pourrait suivre. Mais, eux aussi, devront réfléchir au Québec de demain et refaire leurs devoirs. À moins, bien sûr, d’ouvrir l’imprimante au maximum et imprimer plein d’argent “Canadian Tire”

    • @gasston
      Les pertes fiscales que ces 50% de départs du Québec d’étudiants issus de McGill entrainent sont compensés indirectement par un budget moindre devant être dévoué à la francisation.

    • Cas 1: Pas de hausse des frais de scolarité (statu quo):

      Business as usual, c’est le contribuable qui contribue (notez le pléonasme) pour combler le manque à gagner (et les excès) des universités.

      Cas 2: Hausse des frais de scolarité tel que décrété:

      C’est l’étudiant (le plus souvent ses parents) qui contribue à son éducation. Pour maintenir l’équité (accessibilité à son niveau actuel comme base), le régime des prêts et bourses doit être révisé à la hausse. Encore là, pour y arriver, c’est le contribuable qui contribue (décidément) par ses impôts.

      Comme dirait M. Parizeau (mais qui n’a pas inventé l’expression), “c’est le principe des vases communiquants”. Dans tous les cas, c’est le contribuable qui paiera en bout de ligne.

      Pour ma part, je préfère le cas 2 (à condition que la réforme d’aide soit à la hauteur) qui réflète plus fidèlement le coût réel (bien qu’on soit loin de la moyenne canadienne). Elle couvre le cas des étudiants qui s’envolent pour des ailleurs meilleurs et je crois bien que ce soit la seule issue dans l’imbroglio actuel. C’est également la position de Claude Gastonguay que je considère comme un grand penseur de notre époque.

      Paiera bien celui qui paiera le dernier…

      Jacques Bisson, Laval

    • Etrange quand même que divers agents économiques s’inquiètent depuis quelques jours de la disponibilité des travailleurs étudiants(saison estivale). Semble que le temps des vacances amène, une hausse des besoins en travailleurs saisonniers, et ce sont les étudiants.

      Alors d’un coté on veut augmenter le cout de leurs études et de l’autre on veut les avoir pour travailler(cheap labor). Quel rôle jouent-t-ils finalement. Etant donné leurs situations précaires ils sont une cible de choix pour occuper des postes à temps partiels procurant des revenus plus que modeste. Et voilà qu’on tourne en rond.

      On sous évalue la participation de la masse étudiante dans nos économies… mais ils sont tellement utiles à moins de 10$ l’heure.

    • Moi je trouve que les petits des CPE, les enfants du primaire, les ados du secondaire , ceux des CEGEP et les étudiants universitaires , appuyés des forces syndicales, devraient tous débrayer et bloquer toutes les routes!!!
      Le Québec est le royaume de l’anarchie, du chaos social, et on veut en faire un pays??? Et on est surpris que les compagnies déménagent les sièges sociaux, et que les entrepreneurs se fassent rares? Aimeriez-vous être un employeur au Québec vous???
      Il faut penser à toutes les répercussions sur le système québécois… toute la planète doit-elle voir uniquement des éternels insatisfaits?

    • “L’évolution passe par la gratuité scolaire même à un niveau supérieur”, c’est une convention internationale qu’a signé le Canada en 1976, ne l’oublions jamais ! Les droits universels de l’homme avant tout marchandage, voilà la règle commune à suivre pour l’avenir de l’humanité.

    • Je ne voit pas pourquoi les Québécois qui vont à l’Université ne paieraient pas des tarifs du même ordre de grandeur que la moyenne Canadienne?

      Des frais de scolarité trop bas signifient des Universités inférieures en qualité aux autres Universités du pays.

      Des frais de scolarité trop bas encouragent à la paresse…Pas grave, je vais reprendre ce cours, ça coute presque rien.

      Des frais de scolarité trop bas se trouvent à subventionner les étudiants dont les parents sont riches (Ce qui est très courant dans le cas des études universitaires…Les gens sur le BS ne vont généralement pas à l’Université)

      P.S: En passant, M. Charest est prêt à bonifier les bourses pour ceux qui ne peuvent financièrement se payer l’Université)

      Quand j’ai été à l’Université dans les années 60, les tarifs étaient du même ordre de grandeur que ceux de l’Ontario et j’ai par contre profité de bourses car j’avais de bonnes notes. Il faut que ça redevienne comme dans ce temps?

    • Question à césaire 27 mars 11h45.
      Prèterais tu de l’argent à un bandit?
      Alors pouquoi continurai-t-on de le faire avec les libéraux???

    • Question de chiffre et question d’imprimante, le fond des générations à quoi ça sert ?

      Si au lieu de leur agrafer une dette globale d’env. 80,000$ à leur naissance ont leur ouvrirait un compte en fidéicommis de +80,000$….!

    • @codepress

      Excellent point, on va ouvrir un compte avec de l’argent que nous n’avons pas … à moins d’ouvrir à fond l’imprimante pour créer de l’argent fictif.

      Et pour tous les parents qui en ont les moyens et même ceux qui l’ont un peu moins, ça se prépare les études de nos enfants et ce, dès leur naissance. Pour les autres, c’est là que l’ensemble de la population doit collaborer et ça s’appelle “les prêts et bourses”.

    • Je ne sais pas dans quel société vous vivez mais bienvenue au Québec! Qu’en vous dites que les paramètre des prêts et bourses dates d’une autre époque de quel époque parlez vous?

      J’ai 46 ans et je suis le dernier d’une famille de 6 j’ai 13 ans de différence avec le plus vieux. 4 sur six ont fait des études universitaire.

      Il est incroyable que vous nier que le soutien aux jeunes adultes de la part des parents est beaucoup plus grand aujourd’hui que dans le passé.

      Si ce n’est pas ce que vous vouliez dire comment pouvez soutenir que le régime date d’une autre époque? La quelle???

      Lorsque le gouvernement parle de soutient il parle exemple de jeune adulte qui reste à la maison comme dans « Tanguy » ça aussi ça vous dit quelque chose?

      Comment se fait il qu’à mon époque avec moins de prêt et bourse plus de frais de scolarité et venant d’un milieu très modeste ou mon père n’a pas pus nous donner un sous pour nos études on a réussi à étudier en vivant en appartement sans être des martyrs?

      Refaites VOS calcul VOUS êtes dans le champ.

      Mais admettons qu’on reçoit du fédéral les 400 millions pour la gratuité universitaire tel que le demandent les communistes de la CLASSE.

      Est-ce le bon endroit où investir avec un taux d’analphabète ou d’analphabète fonctionnel qui frôle le 50%? Avec un taux de décrochage le plus élevé au Canada?

      N’oublions pas qu’à terme tout de même 83% des frais seront payé par l’état. Que le gouvernement québécois accorde en ce moment 1.54% de ces revenus aux universitaire que la France elle s’est 1.34% et on va augmenter cette proportion!

      D’ailleurs si on a les plus bas frais universitaire au Canada on devrait avoir en pourcentage un plus haut taux de diplomation universitaire au Canada, logique! Non! On est en queue de peloton. Ce serait $400 000 000 donné à l’élite de demain.

      Refaites vos calcul, les demande des universitaire n’est que pur élitisme.

    • @cesaire
      Premièrement, la plupart des étudiants étudient depuis qu’ils ont 5 ans. À quel moment voudriez-vous qu’ils contribuent? Et, contrairement à autrefois, ils le font; on exige d’eux qu’ils travaillent presqu’autant qu’ils étudient pour arriver à terminer leur diplôme. En plus, ils y contribueront davantage à la fin de leurs études, lorsqu’un salaire décent sera accompagné d’impôts élevés qui rembourseront leur juste part.

      Ne vous demandez pas pourquoi les étudiants ne maîtrisent pas leur français. Ils n’ont plus le temps d’étudier.

    • @jeani……. l’argent fictif..!

      L’îlot Voyageur, stade olympique, amphithéatre etc.. ont et seront créer et administrer sur une base d’argent fictif. Soit du genre ou l’ensemble aurait pu avoir dans chaque ville d’importance son petit stade qui aurait permis à l’ensemble de la population d’en profiter pleinement. Bref, des fiascos administratifs prévisible et voulu au profit de l’idéaliste Élite.

      En fait l’endettement collectif (appauvrissement) n’est en somme qu’une socialisation des pertes de pouvoir monétaire réel des individus/familles.

      P.S. Présentement je suis disponible comme préposé à l’imprimante et au perception d’enveloppes brunes.

    • @ codepress

      “L’îlot Voyageur, stade olympique, amphithéatre etc.. ont et seront créés et administrés sur une base d’argent fictif.”

      Ce n’est pas parce qu’un voleur vole que nous devons faire la même chose. Avec les exemples donnés, voilà de bonnes raisons de sortir dans la rue et manifester et non, demander la construction de notre petit stade (études gratuites) que nous n’avons pas les moyens de nous payer.

      Et pour ce qui est de votre disponibilité, je comprends mieux maintenant votre “surnom”.

    • @jeani

      Nous avons sensiblement les mêmes définitions et objectifs mais les voleurs du passé non pas été mis sous verrous.

      Les étudiants et autres manifestants ne font que marcher dans les même sables mouvants car le problèmes sont à des échelons supérieur. Les dirigeants, gouvernants ne travaillent pas pour le mieux-être collectif, à vrai dire ils ont d’autres patrons à nourir.

      Présentement les mouvements étudiants sont générés par des activistes pour mousser la popularité d’un gouvernement ou parti corrompu.

      Bref, qu’on augmente l’accès ou non et que la facture soit refillée aux étudiants ou non, il y a une chose qui est certaine…. il la repayeront un jour ou l’autre.

      Un p’tit ex, de folie passée…..
      ( le luxe qu’on ne pouvait se payer car la démographie n’y était pas et ne l’est pas encore)

      1,5 milliard de dollars au final en 2006 pour un stade olympique + 300 millions de dollars pour un supposé troisième toit à venir.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Stade_olympique_de_Montr%C3%A9al

      Me semble que ça ne prend pas un ingénieur et/ou financier pour comprendre ça

    • Tout à fait d’accord avec votre dernière intervention, Codepress!

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