Le Grand Parleur

Le Grand Parleur - Auteur
  • Michel Laliberté

    Gamin, Michel Laliberté rêvait de devenir journaliste sportif. C'était avant le scandale Ben Johnson aux Jeux olympiques de Séoul en 1988.
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    Dimanche 19 février 2012 | Mise en ligne à 15h22 | Commenter Commentaires (25)

    Ces villes vertes qui polluent

    C’est dans l’ère du temps: de plus en plus de villes adoptent des politiques vertes. Elles dépensent beaucoup d’argent pour se doter de plan de lutte à la pollution, entre autres choses pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES).

    Mais quand on y regarde de plus près, on se rend compte que ces politiques ne visent qu’à se donner une belle image et une belle conscience. Parce que dans les faits, les villes sont des pollueuses qui s’ignorent.

    Vu ce matin dans l’arrondissement de l’Île Bizard, à Montréal (lors d’un événement de course à pied): trois véhicules de la Ville de Montréal, stationnés, avec le moteur en marche.

    Des cols bleus laissent tourner le moteur huit cylindres de leur camionnette (il n’y avait personne dans le véhicule qui a tourné pendant au moins 45 minutes):

    Pollution 1

    Une fonctionnaire affectée à la «sécurité publique» fait de même alors qu’elle parle sur son cellulaire depuis de longues minutes:

    Pollution 2

    La policière surveille la foule confortablement assise dans son auto-patrouille avec le moteur en marche et sa fenêtre baissée (on imagine que la chaufferette fonctionne à plein régime):

    Pollution 3

    Tout ça est assez ironique quand on sait que certains arrondissements de la Ville de Montréal ont un règlement interdisant de laisser tourner le moteur de son véhicule au ralenti pendant plus de 10 minutes. Des amendes de 50 $ à 100 $ sont prévues pour une première infraction peut-on lire sur le site internet de la Ville.

    Le ministère fédéral des Ressources naturelles calcule que les automobilistes canadiens réduiraient de 2,2 millions de tonnes les GES qu’ils produisent chaque année en évitant de faire tourner au ralenti le moteur de leur véhicule pendant six minutes tous les jours. Ils réaliseraient ainsi une économie d’essence de 1,3 milliard de dollars.

    Devrait-on imposer des amendes aux employés municipaux qui se rendent coupables d’une pollution aussi facile à éliminer? Pourquoi impose-t-on cette règle à Monsieur et Madame tout le monde et pas à eux?

    Suivez-moi sur twitter: @Grand_parleur


    • Petite mise au point :

      Ce phénomène m’exaspérant au plus haut point, j’ai pris la peine d’aller demander au policier à bord d’une auto-patrouille stationnée mais en marche pourquoi il (elle) n’éteignait pas le moteur, et ce, à plusieurs reprises, pour être certain.
      La réponse :
      L’ordinateur de bord d’une voiture de police est très énergivore et en éteignant le moteur, la demande en énergie est transférée à la batterie. Cet ordinateur doit être fonctionnel en tout temps pour permettre au policier(ère) de faire son travail adéquatement. C’est pourquoi les voitures de polices sont toujours en marche, même lorsqu’il est immobilisé. Comprenons que si la batterie se vidait et empêchait un policier d’aller sur les lieux d’un accident, par exemple (car l’ordinateur et l’auto ne démarreraient pas…) ce pourrait être problématique.

      Pour les autres cas (cols bleus, MTQ…) c’est inexcusable. Totalement.

      Simon Jalbert

    • @wegal
      Il y a pourtant des solutions technologiques simples à ce problème qui ferait que les voitures pourraient tourner juste 15 minutes par heure. Ceux qui leur fournissent les voitures ne se sont pas forcés le ciboulot.

    • « Faites ce que je dis, pas ce que je fais ».

    • C’est vrai que les véhicules de police ont des équipements très énergivores mais les solutions arrivent tranquillement pas vite. Par exemple, les prochaines «Chevrolet Caprice Police» ont des systèmes électriques plus gros prévus pour permettre des coupures de moteur et si il faut recharger le piles, seuls 4 cylindres sur 8 embarquent.

    • Je profite de l’occasion pour raconter ici une anecdote type fait vécu…
      je travaillais au 800 maisonneuve dans la tour de bureau qui hébergeait également les bureaux de l’arrondissement VIlle-Marie. J’arrive le matin et en fumant ma cigarette je vois Mr le maire Tremblay débarquer de son véhicule avec chauffeur pour aller (je suppose) a une réunion quelconque. Le chauffeur qui attend dans la voiture n’arrête pas le moteur… je ressort fumer une heure plus tard la voiture n’a pas bouger, le chauffeur lis son journal assis dans la voiture et le moteur tourne toujours.

      Hors sujet mais je tient a spécifier que le chauffeur n’est pas sorti payer son parcomètre non plus.

    • @ greatbenito, votre anecdote illustre l’hypocrisie des soi-disant environnementalistes d’aujourd’hui. Il y a une histoire semblable au sujet du “grand” David Suzuki, un microbiologiste qui se prétend aujourd’hui “expert” en climatologie. Il se déplace avec son entourage dans un gros autobus qui “roule” tout le temps à l’arrêt, attendant que le grand homme sorte de sa conférence pour se faire reconduire à son hôtel 6 coins de rue plus loin. Et que dire de l’illustre Al Gore!

    • Bon lundi,

      Pour ce qui est de la flicaille, moi je suis assez d’accord que c’est mieux de laisser le moteur tourner. Ils sont tout de même les premiers répondants pour toutes les urgences sociales de nos villes. Je crois qu’il faut être conséquent, donc eux, pas de blâmes.

      MAIS LES AUTRES : AMENDE, ON DEVRAIT SAISIR LEURS SALAIRES.

    • J’ai des voisins qui laissent tourner leur moteur entre 15 et 30 minutes et ce à l’heure où les enfants partent pour l’école à pied (c’est tellement bon pour la santé… en théorie!) Déjà qu’ils doivent se farcir le nuage, que dis-je, le mur de boucane du moteur diesel des autobus scolaires en arrivant à l,école.

      Le plus ironique, c’est que non seulement faire tourner son moteur de nombreuses minutes est polluant, coûteux et nocif pour la santé mais c’est totalement inutile! Faire chauffer le moteur ne réchauffe que ce dernier. Ça ne réchauffe ni la direction, ni la suspension, ni la boîte de vitesse, ni les coussinets de roue ni les pneus.

      Selon Environnement Canada, faire chauffer le moteur d’un véhicule immobile durant seulement cinq minutes augmente la consommation de carburant de 7 à 14%. Un chauffe-moteur peut faire économiser jusqu’à 25% de carburant par rapport à ce que l’on consommerait en faisant démarrer son véhicule à froid.

    • @gasston

      “Il y a une histoire semblable au sujet du “grand” David Suzuki, un microbiologiste qui se prétend aujourd’hui “expert” en climatologie. Il se déplace avec son entourage dans un gros autobus qui “roule” tout le temps à l’arrêt…”

      Vous avez une référence vérifiable sur ce que vous avancez? Si cela est vrai, pour cette sommité, ça fait effectivement dur! Mais avant de changer mon opinion sur M. Suzuki, j’aimerais savoir si c’est une autre de ces “histoires” fabriquées de toute pièce.

    • @ jeani

      During his emotional talk, hosted by a left-leaning environment think-tank, the Pembina Institute, Suzuki pointed the finger of blame toward Edmonton and Ottawa, signalling out the two governments for Canada’s failure to reduce so-called greenhouse gas emissions to six per cent lower than 1990 levels. But while he railed at others, Suzuki himself was racking up emissions. The Western Standard observed that for the majority of the hour-and-a-half speech, his diesel bus was left idling in downtown Calgary. After the talk, Suzuki and his small entourage rushed into the large bus without taking questions, before driving three blocks to the hotel where they were staying.

      www.westernstandard.ca/website/article.php?id=2473

    • Pour votre gouverne, monsieur Laliberté, le programme “Coupez les moteurs” a été aboli (Radio-Canada, 9 janvier 2012) car il n’a pas eu le succès escompté.

      Vous m’en voyez absolument désolée. Dans mon arrondissement et tout près de chez moi, de nombreuses écoles où les parents vont attendre leurs enfants à la sortie en laissant tourner leurs moteurs. C’est carrément empoisonnant. Habitant un immeuble des années 50, un tarla qui utilise le garage sous mon appartement faisait partir son véhicule à distance avec la porte fermée, un autre faisait tourner son moteur 10 minutes, porte de garage fermée. Ça a tout pris – surtout une menace d’appeler le 9-1-1 – pour que le proprio les exhorte à cesser ces imbécillités. Un des tarlas m’a dit que son garagiste lui avait dit de laisser tourner son moteur 10 minutes… À moins de températures dans les -20, -25, ce n’est pas nécessaire pour le moteur, et même à ces températures-là, ce n’est pas nécessaire pour le moteur non plus. Quelques minutes suffisent. Mais les gens veulent se carrer le fessier dans un siège bien chaud, pouvoir enlever leur manteau!

      Simon Jalbert vous a très bien répondu pour ce qui est des véhicules du service de la police.

    • Sur la liste des pratiques “vertes” qui polluent, il y a le poêle à granules, porté aux nues par une bonne partie du mouvement écologique. Bien sûr il produit moins de particules fines qu’un poêle traditionnel mais ils en produit tout de même autant en trois jours qu’une voiture en un an! Et ça ce sont les poêles certifiés EPA (une norme dépassée depuis des années). Prétendre qu’un poêle à granules est écologique, c’est un peu comme prétendre que le gaz d’échappement d’une petite automobile est sans danger pour l’être humain parce qu’elle en rejette moins qu’une grosse.

      Les particules fines causent de graves problèmes respiratoires et des milliers de personnes meurent chaque année à cause de la mauvaise qualité de l’air, un phénomène qui augmente avec le vieillissement de la population. Contrairement à ce que l’on croit souvent, c’est le chauffage au bois et non l’automobile qui est la principale cause de smog d’hiver, le smog d’été étant principalement causé par un taux d’ozone élevé en basse atmosphère.

      Ce n’est pas comme si nous étions obligés de chauffer au bois, pratiquement toutes les habitations sont dotées d’un système de chauffage principal moderne. Les foyers et les poêles ne répondent la plupart du temps qu’à un désir esthétique, qu’un poêle ou foyer électrique peut amplement combler et avec bien moins de désagréments. Quant à l’exploitation de la biomasse, on devrait se contenter des applications qui ne provoquent aucune combustion (pour faire du bioéthanol à base d’eau par exemple).

    • @gasston

      Tiens, un autre bout de l’article écrit par Cyrill Doll.

      “While the Liberals often threatened to place carbon dioxide emission caps on industry, they never actually did, a fact conceded by Jean Chr?tien cheerleader Suzuki. “They tiptoed around [Alberta],” says Suzuki.”

      Des références négatives envers Suzuki, il y en a d’autres dans le long article de trois pages. Même si je crois que certains “verts” poussent parfois un peu trop; si j’avais à choisir entre la crédibilité de Suzuki et ce journaliste “western”, mon choix serait facile. Est-ce qu’il y a une seule personne qui peut croire que Suzuki, présent dans le royaume des sables bitumineux, grand défenseur du protocole de Kyoto, “cheerleader” de Jean Chrétien, selon la description de notre très objectif journaliste, serait assez imbécile pour laisser fonctionner son autobus pendant 90 minutes pour ne faire que trois coins de rue pour se rendre à l’hôtel. Je ne suis pas prêt à boire cela…

      Vous avez sûrement vu l’autre contre-vérité d’une publicité provenant de l’industrie des sables bitumineux où on replace tout cela après avoir pris ce qu’il y avait à prendre. Soudainement, apparaissent de belles collines toutes vertes; cela me donne soudainement l’envie d’aller me bâtir une maison dans les meilleurs délais et y creuser un puits artésien pour savourer la belle eau claire de son sous-sol. Notre ami du “Western standard” a sûrement fait un article positif là dessus.

    • Il n’y a pas beaucoup de villes “vertes” au Québec. Cet intérêt de nos élus pour la chose verte, c’est avant tout une question de bien paraître. Une ville véritablement verte fera le gestion de ses espaces naturels (et ne les convertira pas en “parcs gazonnés” pour développer des condos tout autour), encouragera une majorité de ses habitants à travailler localement, réduira les îlots de chaleur, traitera ses eaux usées, aura un système de transports en commun, s’assurera que son réseau d’aqueduc n’ait pas de fuites, fournira des incitatifs pour que ses citoyens remplacent leur vieux poêle à bois ou leur vieux chauffe-eau, installera de l’éclairage urbain efficace (qui n’éclaire pas inutilement vers le haut), de réduire la congestion routière, d’offrir un réseau cyclable ou piéton utilisable, etc.

      Les questions de couvrir les rues de pavé uni, d’enfouir les fils électriques, de fournir des couches lavables aux nouvelles mamans, de planter un arbre en versant une larme, ou d’équiper ses services publics de voitures hybrides, c’est dans le domaine du symbole. Et on ne résout pas de vrais problèmes importants avec des symboles. Il faut s’attaquer aux problèmes principaux avant de tomber dans les détails ultra pointilleux.

    • bonjour a vous toute et tous je suis le cols bleu qui as laisser sont vehicule rouler pendant 45 minute nos patron nous lon dit je ne roule pas ont coupe je ses mes il avait tellement de monde en fin de semaine que je devait rouler avec mes lumieres dessus par ce que si jaurait aretter mon vehiculejaurait pas ete capable de le repartir je mexcuse si jai offenser du monde.

      Bonjour,

      Votre véhicule était dans une case de stationnement du centre communautaire. Pourquoi deviez-vous laisser vos gyrophares allumés?

      Grand parleur

    • Si vous avez écouté J.E. la semaine dernièere, il y avait un excellent reportage en lien avec les produits nettoyants “VERT”… seulement quelques-uns le sont véritablement avec l’unique logo approuvé par Santé Canada… les autres: pas vraiment, plus du marketing que autres choses… alors oui pour la ville verte mais seulement quelques-unes le sont véritablement… Même combat… ;)

      Un peu comme pour Kyoto… si c’était vraiment important des efforts louables et constructifs auraient déjà porté leurs fruits. Il ne suffit pas de construire des parc, d’enterrer des fils et de propager la bonne nouvelle à travers les médias avec de belles images et illustrations…

      Granby et d’autres ville sont bien de leur temps, ils aiment s’approprier ce genre de renommée (ville verte, ville amie des aînées, capitale du bonheur, etc.) Bref, un Jos Louis reste un Jos Louis même si l’emballage est beau…. il faut creuser pour en faire la preuve… et la vérité choque et fait mal parfois!

      André Dubois

    • @ jeani: intéressant votre truc.

      Vous ne me croyez pas, alors je vous fournis une citation. Face à la citation, vous décidez de ne pas croire le journaliste!

      Les journalistes sont des menteurs, donc? Ou seulement ceux qui rapportent des faits que vous n’aimez pas?

      Oui, je sais que les journalistes sont biaisés, en commençant par les activistes de La Presse. C’est là qu’il faut utiliser son sens critique. Mettons que je lise dans La Presse que “Il y a deux million de véhicules à Montréal et il faut tous les anéantir”. Je sépare l’éditorial de l’activiste (il faut tous les anéantir) et les faits rapportés (Il y a deux million de véhicules). Je prend pour acquis que l’activiste n’a pas menti. Et c’est à moi-même de décider ce qu’il faut faire avec ces véhicules.

      Je vous enjoint à faire le même exercice: “David Suzuki laisse rouler son gros autobus, car cet individu est un poseur frauduleux.” Essayez!

    • Bon choix de chronique M. Michel Laliberté

      Effectivement, on est bon pour donner des conseils sauf quand on est concerné. Et les voitures utilisées pour la distribution de contraventions de stationnement, n’auraient-elles pas avantage à être de type hybride ? On est vert mais à condition que ce soit les autres qui payent.

      L’argument de l’environnement est bien comode pour faire passer les messages politiques.

      On vilipande l’usage de la voiture sur toutes les tribunes quand, au premier chef, on vise les usagés qui originent souvent de la banlieue et qui n’ont souvent pas d’autres choix. Est-ce que M. Gérald Tremblay met en application ce qu’il met en gerbe (TC, vélo, marche) ? non, il utilise l’AUTO en disant que LUI…c’est pas pareil, que LUI, il a ses raisons.

      Vraiment, le discourt verdo-politique…

      Jacques Bisson

    • oui me quesce que vous dites de ceux qui chauffe au bois toute les cheminee que vous voyez eux vous les prener pas en photo alors que ces plus toxique que un vehicule qui fonctionne pendant 45 min le sujet pourrait etre tres long en tout cas je viens pas ici pour mabstiner ces justes pour dire mon cas et en passant si chaque personne se melerait de leur affaire sens faire de chiale peut etre quil aurait une meilleur armonisation merci

    • La logique de tous ces employés de villes vertes: Si le dioxide de carbone est consomé par les plantes.. eh bien, laisser tourner les moteurs contribue grandement à la croissance des plantes; des villes plus vertes!

      Tomas Agusto Mileño

    • @laville50

      Je pense que ton canary est mort.

      Tomas Agusto Mileño

    • Je suis paramedic et travaille en ambulance 12 heures par jour (nuit en fait). Facile a dire pour vous tous qui travaillez dans des bureaux climatises et chauffes, mais dans les voitures de police et ambulances, lorsque on eteint le moteur, il fait froid, et l’ete, les vehicules deviennent un four…De plus, il est vrai que l<ordinateur a tendance a s'eteindre, mais celq pourrait etre corrige facilement.

      Mais je vous mets a l'epreuve, pour la majorite d'entre vous, de oasser la nuit au travail la fenetre ouverte une nuit de -20….sans chauffage..
      Ou de rester dans votre vehicule l'ete a 35 degres au soleil…

    • Vous avez bien raison de mettre en évidence l’illogisme de nos élus et travailleurs pseudo-verts.
      Quant au col bleu qui a expliqué sa conduite (laville50), à lire son semblant de texte, je me questionne à savoir s’il sait lire les consignes de ses employeurs…!
      Quant au cas Suzuki, tout ce qui a été dit pour ou contre lui est peut-être vrai. Reste à savoir qui est le fautif. Lui ou ses accompagnateurs?
      Chose certaine, je vais continuer à accorder foi à cet homme engagé tant que je n’aurai pas eu de preuves plus convainquantes de son incohérence.

    • @gasston

      Bien entendu, un journaliste de Calgary, comme M. Doll que vous devez lire régulièrement et que vous pouvez citer comme une exemple d’objectivité demeure une référence tout à fait crédible quand il est question d’un environnementaliste. Tout le monde sait que l’exploitation des sables bitumineux se fait “dans le plus grand respect de l’environnement” et que de petites collines vertes poussent un peu partout par la suite; M. Doll doit y croire.

      J’imagine aussi que vous êtes un lecteur assidu du “7-jours” ou, encore mieux, du journal “le Québécois” et que vous croyez tous les reportages objectifs qui y sont écrits.

      Vous allez croire “dur comme fer” un journaliste de Thetford Mines ou d’Asbestos qui prend position pour l’extraction et la commercialisation de l’amiante. Libre à vous cher Monsieur de croire qui vous voulez, mais relisez donc encore cet article du journal de M. Doll avec tout le sens critique que vous dites posséder et finalement répondez à ma question où je demandais si vous pensiez que M. Suzuki était assez imbécile pour faire cela…alors qu’il était dans la gueule du loup… C’est un peu comme si j’étais un environnementaliste connu, grand défenseur de la “récupération”, que j’assistais à une conférence et qu’en quittant, je “tirais” par la fenêtre mon sac de Tim Horton devant la porte de l’hôtel.

      En passant, je ne crois pas que les journalistes sont des menteurs, mais je crois qu’ils sont des humains comme moi et qu’ils véhiculent qui ils sont dans leurs écrits. Le Grand Parleur est un grand amateur de plein air, je serais extrêmement surpris qu’il fasse l’apologie des véhicules automobiles.

    • Et puis le Défi Hivernal, c’était bien? Content de la forme? ;-)

      Quant aux moteurs qui tournent au ralenti, faudrait faire un détour par les gares des trains de banlieue. Édifiant d’y voir tous ces bons citoyens qui laissent tourner leur moteur en attendant le voyageur qui a pris le train pour sauver la planète.

      Bonjour,

      Content de la forme de ma conjointe; elle a fait un très bon temps au 10 km. Ma saison débute en mai.

      Grand parleur

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