Le Grand Parleur

Le Grand Parleur - Auteur
  • Michel Laliberté

    Gamin, Michel Laliberté rêvait de devenir journaliste sportif. C'était avant le scandale Ben Johnson aux Jeux olympiques de Séoul en 1988.
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    Mercredi 16 novembre 2011 | Mise en ligne à 16h34 | Commenter Commentaires (26)

    Se méfier de la SQ

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    Des municipalités québécoises, qui cherchent par tous les moyens d’économiser de sous, songent à fermer leur service de police et faire appel à la Sûreté du Québec. La proposition est alléchante: Québec défrayera 43 % des coûts de la SQ.

    La police coûte cher: les salaires des policiers et de leurs patrons, leurs avantages sociaux, leurs équipements, les véhicules, les postes de police, etc. D’où l’intérêt des municipalités d’abandonner les uniformes bleus au profit du kaki de la SQ.

    Une nouvelle loi québécoise à l’étude, le projet de loi 31, donnerait la possibilité aux villes de 50 000 habitants et plus de recourir aux services de la SQ.

    Une loi similaire, adoptée en 2001, offrait le même choix aux villes de 50 000 et moins. Il faut cependant dire que le gouvernement leur avait forcé la main. Ou bien elles investissaient beaucoup d’argent pour doter entre autres choses leur corps de police de services d’enquête et d’équipements très dispendieux, ou bien elles mettaient la clé sous la porte de tout ça et passaient un appel aux gens de la SQ.

    C’est ce que plusieurs municipalités, après de savants calculs, ont fait. De 109 corps de police municipaux en 2002, il n’en reste plus que 33, selon les données du ministère de la Sécurité publique.

    Plusieurs municipalités regrettent aujourd’hui d’avoir sauté dans le bateau de la SQ. Suffit de se rendre à n’importe quelle assemblée municipale, dans n’importe quelle municipalité qui jadis avait son corps de police, pour se rendre compte que les citoyens, et les élus, ne sont pas satisfaits des services rendus par la SQ. Vraiment pas satisfaits.

    Dans cette mer de critiques, les gens ne remettent pas en question la compétence des policiers de la SQ. Non. Ils se demandent simplement où ils sont. Bonne question.

    On sait cependant où se trouvent les policiers de la Ville de Bromont. Partout. Malgré sa petite taille (7396 résidants), Bromont demeure une des seules «petites» municipalités qui a conservé son service de police. La mairesse Pauline Quinlan s’en félicite chaque jour. «On a fait un choix et on a fait le bon choix», m’expliquait-elle hier soir en marge de l’assemblée des maires de la MRC de Brome-Missisquoi.

    Difficile d’imaginer que Mme Quinlan puisse regretter son choix. Son travail l’amène à travailler avec ses 20 autres collègues de la MRC dont les municipalités sont toutes desservies par la SQ. Ils pestent souvent contre la SQ. On peut parier un petit 2 $ qu’ils envient tous la mairesse de ne pas avoir cédé.

    En 2010, le service de police de Bromont, qui compte 19 policiers, a coûté 2,9 millions de dollars à la Ville. Ça en vaut la peine, assure Mme Quinlan. Pour une foule de raisons: visibilité des policiers, rapidité d’intervention, respect des limites de vitesse — c’est sûrement l’un des endroits dans tout le Québec où les automobilistes sont les plus disciplinés. On comprend les gens de faire gaffe: l’an dernier, les policiers bromontois ont distribué pour 400 000 $ de contraventions. Disons que leur vigilance permet d’amortir ce qu’ils coûtent à la Ville.

    Pendant ce temps-là, la Ville de Lac-Brome est nostalgique. Elle a abandonné son corps de police en 2001, trop cher à maintenir.

    Bonne décision? Voyons voir. Coûts en 2010 de Lac-Brome pour les services de la SQ (qui ne garantit aucunement qu’une auto-patrouille soit sur son territoire en tout temps): 1 948 000 $.

    C’est une facture indécente pour une municipalité, aussi riche soit-elle, avec une population de 5686 habitants.

    Un dernier point. Québec financera-t-il toujours 43 % des coûts de la SQ, s’interroge Mme Quinlan.

    Excellente question. Surtout que la loi interdit aux municipalités insatisfaites de remercier la SQ et de repartir leur service de police ou d’être desservies par des services municipaux de police limitrophes. Appelons ça des clients… captifs.

    Si on ne parlait pas de la SQ, tout ça ressemblerait à une forme d’escroquerie!


    • La police de Bromont est en effet TRÈS rapide sur les contraventions, ça ne leur prend pas grand-chose. Ce qui fait que je n’y mets plus jamais les pieds. Je n’y dépense plus pour aller faire du ski, ni pour y magasiner ou y fréquenter les restos. Tant mieux si madame la mairesse trouve que c’est un bon deal. Et je ne suis pas une folle de la vitesse, je vous prie de me croire. Mais ce qui définit le mieux la police de Bromont c’est ZÉLÉE.

      Je vis dans un tout petit village qui a une police municipale en regroupement de MRC, donc qui couvre plusieurs petites localités du coin.. Et ça me convient. Nos policiers sont là quand on a besoin d’eux. J’aime mieux ça que les très absents SQ qu’on a essayé pendant un petit moment.

    • M. Laliberté,
      Juste vous raconter une expérience personnelle. En fait deux dans une. J’habitais autrefois (4 ans) un municipalité couverte par la SQ. Lors d’un appel d’urgence, les policiers ont mis 42 minutes pour arriver sur les lieux. L’appel était d’un voisin chez qui un intrus tentait de pénétrer le soir. Le voisin était présent.
      Je demeure maintenant à Bromont. L’automne dernier j’ai placé un appel à cause d’un voisin qui disons brassait sa conjointe. Les deux premers policiers de Bromont ont mis exactement 4 minutes pour se pointer. Suivi d’un troisième policier moins de 2 minutes plus tard. Alors loque Mme Quinlan vous dit que l’on est très bien desservit, vous pouvez la croire.

    • @simonolivier,16 novembre 2011,17h58:«….les policiers ont mis 42 minutes pour arriver sur les lieux.,,,»
      +++++

      Vous n’imaginez pas le temps que ça prend pour désactiver le radar, finir de rédiger les quelques contraventions aux automobilistes qu’on a fait se ranger sur le bas côté, activer le GPS pour savoir où aller parce qu’on est un jeunot tout juste sorti de Nicolet et qu’on vient d’un bled situé à mille Kms de là où on travaille. C’est cela qui explique le temps mis pour arriver chez vous. Soyez indulgent pour les humbles patrouilleurs à qui on impose un quota mensuel de «tickets» . Ils n’y sont pour rien.

    • Comme en 2001, ce n’est pas une décision politique, mais une manoeuvre du puissant syndicat des policiers provinciaux qui pousse le gouvernement à légiférer en sa faveur pour par la suite négocier en toute quiétude les conditions de ses agents. Que les municipalités insatisfaites des services de la SQ ne puissent revenir à leur ancien corps de police ou au mieux de rejoindre un corps policier municipal de son voisinage (Lac Brome vs Bromont) nous indique bien que ce projet de loi a été écrit de toute pièce pour la SQ.
      Encore un bel exemple qu’au Québec nos politiciens sont des marionnettes …..

    • Cette arnaque de ne pas avoir le droit de congédier la SQ, ça me fait penser à une cage à homards… une autre preuve que, PQ ou PLQ, c’est du pareil au même.

      C’est certain qu’après avoir mis le plus grand nombre de municipalités dans la “cage”, le gouvernement va réduire puis éliminer la subvention, tout en continuant de “bonifier” les conditions de travail des très travaillants membres du syndicat des policiers de la SQ. Ce sera aux villes à refiler la factures à leurs chanceux de contribuables. Merveilleux, n’est-ce-pas?

    • @ jeanfrancoiscouture :
      Je suis outree de voir ton commentaire

      Lis-moi bien car ca ne prend pas 25 ans d experience de police pour savoir tout ce que je vais ecrire dans le prochain paragraphe. Je crois meme quon lapprend au debut des cours de techniques policieres. C est l evidence meme.

      Quand tu es un bon policier et que tu recois un appel d urgence parce que ya un suspect qui est en train de faire un home invasion dans une maison dhabitation:

      - VIE EN DANGER! Faut lacher l ecriture de ticket non urgente et se diriger immediatement sur l appel. Mandat premier de la mission de la police est la securite des personnes et des biens, et reprimer le crime. Tous les tickets, tu peux toujours les envoyer par la poste a tes conducteurs avec le motif @ appel d urgence @. Prendre en note un # de permis de conduire, une plaque et une heure d infraction, ca ne prend pas 40 minutes. Sans oublier que tu seras pas mal plus relax d envoyer le ticket par la poste en le redigeant tranquillement plus tard, au lieu de te et presque le bacler pour aller sur l appel apres. Mauvaise idee non?

      - Deuxiemement, pour fermer un radar, cest un piton ON~OFF. Ca prend 2 secondes, et quand on a la transmission deja au @D@, pret a decoller en urgence, ca prend encore moins de temps!

      - Et voici ce qui me fait sourciller le plus…. A te lire, les tickets et les quotas sont plus importants que de securiser la population et te porter volontaire aux appels. Je te donne un conseil: si tu es policier, sors de la police car tu vas te faire detester non seulement par tes collegues. Un bon policier est polyvalent, ce n est pas strictement une machine a ecrire. Je m explique… A long terme, tes collegues vont se dire que tu as ecrit des tickets pour eviter de te rendre trop vite sur l appel et t exposer au danger. Ca potine vite dans un poste…

      - Et dernierement, un bon policier connait son secteur. Il na pas besoin d un GPS. J,ose ajouter qu,il va meme connaitre les raccourcis pour dejouer le GPS et faire la difference en arrivant plus vite.

      Voila mon point de vue, tu en fais ce que tu veux… Mais je persiste a croire que si le policier respecte tous les points que jai cite ci-haut, le delai d appel sera fortement diminue. Point final.

      Bonsoir,

      Je crois que M. Couture fait dans le sarcasme.

      Grand parleur

    • Grand parleur a parfaitement raison. Je faisais dans le sarcasme.

      Mais vous, Lighthouse, vous me tutoyez. Je conclus que nous nous connaissons et que, conséquemment, vous êtes un ami qui me joue un tour en faisant semblant de me prendre au sérieux. On s’en reparle au party de Noël?

    • @Loubia –
      Non, nos policiers ne sont pas trop rapides – c’est vous qui l’étiez.

    • Ce que je comprends mal, c’est pourquoi un maire peut imposer la SQ à une ville sans d’abord consulter sa population. Quand la population s’est déjà prononcée à 2 reprises pour maintenir son corps policier municipal. Et tout cela sans entente signée entre les 2 parties (ville et SQ), sans aucune précision sur ce que sera la présence policière de la SQ, ni comparaison entre les différents services. On impose un corps policier sans étude des effets et des coûts à long terme.

      On nous brandit la menace d’une augmentation du compte de taxes mais sans plus. On ne nous consulte pas à savoir si nous préférerions un peu moins de trottoirs “décoratifs” et de jolis bosquets à notre corps de police efficace et près des gens. On ne nous laisse pas le choix entre une police de proximité et des éléments secondaires certes agréables à regarder mais bien moins importants pour une collectivité.

      Et pendant ce temps, en bon gestionnaire, la ville a refait au moins 6 fois en un peu plus d’années le chemin qui passe devant chez moi au grand dam de la population et des commerçants qui comprennent mal, on se demande pourquoi, l’agenda et la planification des travaux. Comme quoi le problème n’est pas relié à la couleur et à l’efficacité de l’uniforme mais à la gestion globale des villes et de leurs représentants.

      Bonsoir,

      Quelle ville habitez-vous?

      Grand parleur

    • @Grand parleur

      Une ville aux trois clochers.

    • Pourquoi certaines villes ne partagent-elles pas un service de police commun? Par exemple, par MRC ou selon les affinités entre les villes (par exemple des villes dont les territoires sont reliés par plusieurs chemins importants ou dont les agglomérations sont proches).

      En passant, j’habite Bromont et je confirme, les policiers sont partout… en plus, j’habite à quelques pas de leur quartier général! Lac Brome pourrait avoir une entente avec Bromont, en y réfléchissant un peu…

      H. Dufort

      Bonjour,

      La Ville de Lac-Brome voulait être desservie par la sûreté municipale de Bromont, mais le ministère de la Sécurité publique a dit non. Peut-être voulait-il éviter un effet domino ailleurs au Québec.

      Grand parleur

    • ps: Je n’ai jamais eu de contravention. Pour se faire arrêter à Bromont, il faut rouler à 100 dans une zone de 70. Genre, sur le boulevard Bromont ou sur la rue de Gaspé, vroum-vroum full-pin dans ton SUV. Faut vraiment être tarla… surtout avec les écoles et garderies à proximité. Pourtant, chaque fois que je passe, y’a des gens qui se font pogner.

    • @lighthouse540
      J’aimerais avoir l’avis d’un policier. Pouvez-vous m’expliquer pourquoi lorsqu’on sort du village à Valcourt et qu’on accélère à 90 avant le panneau de 90 et que la police vous colle, en ayant raison, pourquoi la première question qu’elle pose est “Ou habitez-vous ?”
      Est-ce qu les habitants de Valcourt ont un traitement de faveur ?
      C’est arrivé à deux de mes collègues dans le temps que je consultais chez Bombardier.

      @hdufort
      Bromont, la ville ou les SUV sont rois. Deux fois, il a fallu que je me tasse dans la banc de neige pour ne pas me faire emboutir par un gros SUV qui roulait à cheval sur la ligne.
      Vous avez trois beaux terrains de golf par-contre.

    • Grand parleur,`

      Vous dites que le ministère de la Sécurité publique a dit non pour une entente entre Bromont et la Ville de Lac-Brome. Quelle raison a-t-il invoqué? Et comment peut-il imposer ou privilégier un corps de police au détriment d’un autre? et, somme toute, faire pression sur les élus en leur faisant miroiter des économies mirobolantes.

      C’est troublant. Parlez-en aux gens de Rivière-du-Loup obligés de renoncer à leur corps de police municipal.

      Bonjour,

      Lac-Brome a un contrat avec la SQ qui la lie jusqu’en 2017. Le problème est que Lac-Brome n’a jamais signé cette entente; elle s’est renouvelée automatiquement en 2008.

      Les villes ne peuvent malheureusement pas évoquer la Loi sur la protection du consommateur pour se sortir d’un contrat de fourbe!

      Grand parleur

    • J’aime bien Bromont. Quand je passe devant le poste de police et que je vois 5 chars dans la cours, j’ai pas à trop m’en faire pour ticket !

    • @jeanfrancoiscouture

      Pardon MONSIEUR, mais VOTRE texte, ainsi ecrit, peut pousser a diverses interpretations.

      En mon sens, ca avait l air d un commentaire d un gars qui porte le gun depuis quelques jours, le cerveau lave par la matiere theorique de Nicolet. C est mon opinion et je la maintiens!

      P-S: bananajoe, j adore le commentaire, cest effectivement un bon truc! :-)

    • @lighthouse540,19 novembre 2011,01h21:

      Ouf! Voilà que l’on me prend pour un frais émoulu de Nicolet. Et comme ça ne me semble pas être un compliment, j’en déduis que vous n’avez pas beaucoup d’estime pour la gent policière.

      Rassurez-vous, c’est Grand Parleur qui avait raison. Je me suis payé un petit paragraphe d’ironie. La prochaine fois, je compléterai avec le petit dessin idoine, pour éviter toute confusion. -:)

      Et ne criez pas quand vous m’appelez MONSIEUR. Cela me fait trop penser aux pauvres recrues qui sont obligées de hurler: CHEF, OUI CHEF!

    • Le Québec est devenu tellement bric-à-brac. Facile à dire, mais c’est cela qui est cela.

    • Un comptable S.V.P., la police à Bromont coûte 2,9 millions$ payé exclusivement par la ville pour 7396 citoyens, chez le voisin Lac Brome c’est 1,9 million pour 5686 citoyens. Les revenus des contravention c’est pas pour Lac Brome et en plus selon vous M.Laliberté 43% de la facture de la police vient du gouvernent, ailleurs au Québec il est question de 47% ou 53%. Donc pour les contribuables municipaux et en même temps provinciaux la SQ est plus dispendieuse que la police municipale. Mettez un comptable là dessus.

    • @jeanfrancoiscouture
      Votre façon humoristique de décrire les inepties et les “déboires” des policiers de la SQ, et leur arrivée 42 minutes après l’appel, est plus proche de la réalité que bien des textes sérieux.
      Malheureusement, même s’ils (SQ) n’y seraient pour rien, pendant ce temps, le citoyen se fait tabasser ou voler et le joyeux bandit peut filer allégrement.
      Veut-on de ça pour sauver quelques dollars?

      Et c’est sans parler du travail général de la SQ qui est très frileuse (peureuse) à l’idée de s’attaquer aux crimes de son grand boss; j’ai nommé le gouvernement provincial.
      Ce qui explique, en bonne partie, l’inefficacité d’une certaine UPAC…. et aussi pourquoi le ministre veut accorder tant de privilèges à ce corps policier.

      Et, à Sherbrooke, on grogne contre ce ministre qui veut abolir les groupes d’intervention de la police locale pour les transférer à la SQ. Une SQ compétente mais d’une lenteur d’intervention dangereuse pour la sécurité des citoyens.

    • Toujours se méfier de la police, n’importe laquelle.

    • Une municipalité qui compte 5,000 locataires ou propriétaires et plus, devrait avoir son corps policier. Je parle ici d’un minimum d’adultes, capable de verser à la ville un gros $10.00 par mois, qui fait, en bout de ligne une entrée annuelle de $600,000. Ce montant comprend un service de trois policiers,
      salaires et bénéfices sociaux, un petit local à l’Hôtel de Ville, l’achat de deux véhicules et l’entretien. Pas question de vouloir rentabiliser le service par des amendes, le but premier, donner la quiétude de l’esprit à ces citoyens. Chaque policier fait une semaine de bureau, une semaine sur la patrouille de jour et une sur la patrouille de nuit. Les amendes données durant l’année vont dans un fond spécial et servent à réduire les coûts du service ou à son amélioration. Si vous étiez maire d’une ville comme
      celle que je viens de décrire, croyez-vous que mon plan est logique ?

    • @ Louise52

      Vous faites travailler vos policiers 84 heures par semaine? Il y a 268 heures dans une semaine, donc un minimum de 7 policiers pour avoir quelqu’un en tout temps. Même là, on oublie la possibilité de faire appel à des renforts.

    • @ mooki2000
      Prenons votre raisonnement pour acquis, mais gardons en tête que c’est une municipalité de 5000 adultes et au lieu de $10.00 par mois, mettons la cotisation à $15.00. L’entrée d’argent serait de
      $750,000 par année. La municipalité offre un contrat de 5 ans à un jeune policier qui sort de son
      école (Nicolet) avec un salaire et bénéfices sociaux selon les avantages d’un policier de la Sureté
      de Québec. Une moyenne de $70,000 par année + bénéfices sociaux $10.000 sur 5 ans. Il faut
      prendre pour acquis que le jeune policier n’a pas l’intention de passé sa vie dans un village et qu’il
      va faire application dans une grande ville ou à la Sureté du Québec. Alors, mettons le coût par policier à $80,000 et je suis plus que généreuse. $80,000 X 7 policiers = $560,000, il reste comme fond
      de roulement $190,000. En cas de renforts pour un crime grave, ça devient l’affaire du provincial et
      c’est la province qui paye. Le but de cette police est de faire respecté le vitesse, les chicanes de bars
      ou autres, la drogue, les infractions aux stationnements. Maintenant, vous devez prendre les entrées
      d’argent des amendes au cours de l’année comme un surplus. Mon but n’est pas d’avoir raison, mais,
      de trouver une solution logique pour les villages. Quand je vois une municipalité, avoir à débourser un
      montant aussi élevé pour un gars de la Sureté qui passe une fois ou deux par jour dans le village, ça
      n’a aucun sens.

    • La police : une trappe à $$$
      En juin, je passe sur un feu vert mais avec une main rouge. 3 petites policières de la SQ m’attendent et me foutent une amende de 62 $. Il aurait fallu que je pèse sur le piton et que j’attende sous la canicule (art 444)

    • @jeanfrancoiscouture
      Vous m’avez fait bien rire. Et non je ne blâme pas les agents de la SQ. Ils ont un énorme territoire à couvrir. J’ai deux voisins qui sont à la SQ poste de Cowansville. Le territoire part de la 10 jusqu’aux lignes US dans le coin de Sutton. Alors s’ils sont à Glen Sutton et doivent répondre à un appel d’urgence à Bromont, même en laissant le radar sur le bord du chemin, le pied dans le tapis ils ne seront pas à Bromont avant 25 minutes.

      @loubia C’est drôle mais les gens qui respectent les limites de vitesse n’ont jamais de contraventions à Bromont…

      @bananajoe Faires attention aux voitures banalisées… et à nos enfants!

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