Le Grand Parleur

Archive, octobre 2011

Lundi 17 octobre 2011 | Mise en ligne à 14h58 | Commenter Commentaires (15)

Recyclage 401 en Ontario

Bac de recyclage 1

Les automobilistes qui s’arrêtent dans les haltes routières de l’autoroute 401 en Ontario peuvent choisir de déposer leurs matières recyclables dans un orifice et leurs déchets dans un autre, les deux disponibles dans un seul bac.

Gros hic toutefois: un seul sac est en place pour recueillir les deux types de matières…

Bac de recyclage 2

Une bien drôle de façon d’encourager le recyclage.

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Jeudi 13 octobre 2011 | Mise en ligne à 22h55 | Commenter Commentaires (8)

Les terres des maires

Image 1

On peut toujours compter sur des maires de banlieue pour empêcher les choses de tourner rond. Quelques maires des Laurentides plaident pour le dézonage de terres agricoles afin de pouvoir assurer le développement de leur municipalité. Dit autrement, ils veulent avoir les coudées franches, n’avoir de permission à demander à personne, pour continuer de construire des quartiers résidentiels, des parcs industriels, des centres commerciaux.

Cette nouvelle offensive pour transformer des terres agricoles en zones urbanisées s’est transportée ces dernières semaines dans les audiences publiques organisées par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) et qui portent sur le Plan métropolitain d’aménagement et de développement. Le PMAD, pour faire court, est le plan que se donnera la CMM lors des 20 prochaines années pour planifier comment elle accueillera de nouveaux habitants. Plusieurs recommandations reposent sur une approche de développement durable.

Les maires des Laurentides ont de grosses réserves concernant le plan de match proposé. Ils s’opposent énergétiquement au gel de demandes de dézonage de terres agricoles pour les cinq premières années du PMAD. Injuste, soutiennent-ils, puisque cela les empêchera de croître, leur territoire ne comptant presque plus de terrains en zone blanche (là où la construction est permise). Accepter un tel moratoire, craignent-ils, freinerait leur développement, fort soutenu depuis deux décennies, soit dit en passant.

Ils ont probablement raison. Le problème, c’est que leur analyse ne tient pas compte de l’intérêt collectif.

La démographie de la grande région de Montréal augmentera lors des 20 prochaines années. L’Institut de la statistique du Québec estime qu’au cours de cette période, 320 000 nouveaux ménages (530 000 personnes) s’installeront dans ce vaste secteur qui englobe tout ce qu’on peut compter de municipalités dans le quadrilatère que forment St-Jean-sur-Richelieu, Sorel-Tracy, Mirabel et Salaberry-de-Valleyfield. Il est logique de croire que la très grande majorité de ces gens travailleront à Montréal.

Une planification est donc cruciale pour les accueillir tout en limitant les conséquences sur le réseau routier et l’environnement et pour améliorer l’offre de transport en commun. Le plus simple, économique et logique: encourager ces nouveaux ménages à s’installer le plus près possible de leur emploi.

Pour y arriver, les experts consultés par le CMM recommandent de densifier les zones urbaines existantes. Ça veut dire que les municipalités devront bâtir sur les terrains déjà disponibles en zone blanche. On veut ainsi éviter que des quartiers ne poussent ici et là sans réel plan de développement.

Les avantages de cette approche sont importantes: accès à des réseaux de transport en commun déjà existants, réduction du nombre de véhicules sur les routes, baisse des émissions de gaz à effet de serre.

Les maires des Laurentides n’ont pas vraiment tort d’accuser les élus montréalais de mettre des bâtons dans les roues de leur développement. Cependant, ils font fi d’une réalité évidente: l’étalement urbain coûte des milliards de dollars aux contribuables.

Dès qu’un ménage dont les membres travaillent à Montréal choisit de s’installer en banlieue, ça engendre des coûts pour la société: construction de routes, de ponts, d’hôpitaux, d’écoles. Ça ne s’arrête pas là. Ensuite, le contribuable doit payer pour de nouvelles infrastructures d’aqueduc et d’égout, des arénas, des terrains de jeux, de soccer, des centres communautaires. Et qu’importe que des subventions soient versées pour payer tout ça; on oublie que ces subventions sont financées par les citoyens de tout le Québec.

Il faut mettre fin à cette folie en mettant en place un véritable plan de développement économique qui se veut durable. C’est ce qu’essaie de faire la CMM.

On ne peut certainement pas se fier aux maires de banlieue pour reconnaître l’urgence d’un tel changement de philosophie. La planification désordonnée de leur municipalité depuis 20, 30 ans s’est faite au prix du sacrifice de très bonnes terres agricoles.

Hormis les maires des Laurentides, une seule organisation croit qu’il faut continuer d’empiéter sur les terres agricoles pour faire place au progrès: l’Association provinciale des constructeurs d’habitation du Québec.

Est-ce cela qu’on appelle un conflit d’intérêts?

photo archives La Presse

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Jeudi 13 octobre 2011 | Mise en ligne à 8h47 | Commenter Commentaires (11)

Une garderie Ikea pour mecs

L’idée, pour résumer, est de permettre aux hommes qui ne souhaitent pas accompagner leur conjointe partout dans le magasin de pouvoir se détendre en s’adonnant à des activités, disons, plus productives d’un point de vue masculin.

Il fallait y penser!

Commentaire d’une collègue outrée: pourquoi ces mecs ne restent-ils tout simplement pas à la maison? Ce qui leur manque, dit-elle, c’est une colonne vertébrale!

Merci à Marie-France pour le lien.

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