Le Grand Parleur

Le Grand Parleur - Auteur
  • Michel Laliberté

    Gamin, Michel Laliberté rêvait de devenir journaliste sportif. C'était avant le scandale Ben Johnson aux Jeux olympiques de Séoul en 1988.
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    Mardi 28 juin 2011 | Mise en ligne à 11h22 | Commenter Commentaires (23)

    La fin des grèves?

    Image 1

    Le conflit chez Postes Canada prouve que les syndicats canadiens de la fonction publique sont dus pour un grand virage côté stratégique. Les moyens de pression radicaux ne fonctionnent tout simplement plus. On ne peut priver les gens d’un service public comme la livraison du courrier et espérer rallier l’opinion publique. Les gens sont soit trop jaloux des salaires et avantages sociaux des syndiqués, soit trop frustrés de ne pas obtenir les services pour se ranger derrière eux.

    Attention, direz-vous. Il s’agissait d’un lock-out et non pas d’une grève. Oui, c’est vrai. Mais en lançant des grèves tournantes dans les grandes villes du pays, il était assez clair que la direction de Postes Canada allait d’un jour à l’autre réagir et envoyer ses employés sur les trottoirs. En ce sens, les dirigeants syndicaux se doutaient bien que leur stratégie provoquerait un lock-out. Ils pourraient alors accuser l’entreprise de priver la population d’un service essentiel…

    Peu importe les demandes des syndicats, tout moyen de pression qui pénalise les clients qui traitent avec leur entreprise est contre-productif. Comment peut-on croire du côté syndical que les citoyens et les gens d’affaires qui utilisent les services de Postes Canada se montreront sympathiques à leur cause s’ils sont pénalisés par un ou des moyens de pression ? Ce conflit a causé des pertes économiques à des milliers d’entreprises, les forçant à trouver des façons de livrer leurs produits, colis et lettres à leurs clients — dans le privé, on n’a pas le luxe de perdre de la clientèle !

    Il n’est pas question ici de remettre en question les demandes syndicales des employés de Postes Canada. Sûrement étaient-elles légitimes. Le problème, ce sont les moyens utilisés pour faire pression sur leur employeur.

    Dans le milieu des relations de travail, un rapport de force doit être établi entre les syndicats et leurs employeurs pour que des négociations franches aient lieu. Toutefois, c’est devenu très sensible dans le secteur public. La crise des finances de l’État, la qualité des services offerts et la méfiance de la population à l’égard de la fonction publique et des élus font que monsieur et madame Tout-le-Monde se braquent contre les syndicats dès que ceux-ci leur rendent la vie un peu plus compliquée.

    La décision du syndicat de Postes Canada de perturber la livraison du courrier est d’autant plus étonnante que les clients de la société d’État ont d’autres options pour envoyer des lettres et des colis. Nous ne sommes plus dans les années 70 où Postes Canada régnait seul dans ce secteur. Et la popularité des courriels fait que le nombre de lettres confiées à Postes Canada a dramatiquement chuté au cours des dernières années.

    Tout ça pour dire qu’il est périlleux de faire suer ses clients et croire qu’ils auront tous recours à nouveau à ses services une fois le conflit terminé. Le danger de les perdre définitivement est bien réel. La diminution du chiffre d’affaires de Postes Canada n’aidera en rien la cause des gens qui y travaillent.

    Et là, on ne parle même pas de la loi spéciale qui vient régler la convention collective chez Postes Canada. C’est une loi ignoble parce qu’elle est moins généreuse que les dernières offres de la direction de Postes Canada. L’État qui intervient pour régler un lock-out, c’est du jamais vu. Mais connaissant l’aversion des conservateurs envers les syndicats, comment les dirigeants syndicaux n’ont-ils pas pu entrevoir que le gouvernement s’en mêlerait d’une façon ou d’une autre, et ce, à leurs dépens ?

    Une sérieuse réflexion est de mise chez ces syndiqués.

    photo Robert Skinner, La Presse


    • Pourquoi fait-on la grève (ou un lock-out)? Parce que c’est le moyen de résolution de conflit ultime, quand les négociations achoppent ou n’avancent pas assez vite.

      Vous dites que ce n’est pas une bonne idée (dans le cas de Postes Canada) car ce moyen de pression pénalisera tant l’employeur que les employés étant donné la perte de clients. Je suis d’accord, mais en même temps, quel moyen de pression un employé peut-il effectuer qui n’aura pas d’impact sur le service offert à un client?

      À mon avis, ce n’est pas seulemet aux syndiqués à se remettre en question, c’est également aux employeurs à le faire. Dans la fonction publique, toute grève/lock-out ou autre moyen de pression aura un impact sur la population. Alors, on fait quoi quand la convention collective vient à échéance? On attend que les négociations aboutissent? Bonne chance quand vous négocier avec le gouvernement ou un organisme qui relève de celui-ci.

      Mais bon, quand à donner son avis, voici le mien: L’arbitrage. Avec effet liant pour les 2 parties, évidemment.

      Mais ça, y’a pa un gouvernement qui serait prêt à l’accepter, ils ont bien trop peur qu’un arbitre donne raison aux employés. Parlez-en aux procureurs de la Couronne du Québec!

      Bonjour,

      L’arbitrage, c’est une très bonne idée. Peut-être devrait-il être rendu obligatoire dès que les négociations entre deux parties sont au point mort depuis un certain temps.

      Grand parleur

    • Je crois que vous vous faite la voix des grandes entreprises avec cet article. On ne fait jamais la grève par plaisir. Dans le cas précis de celle de Poste Canada, on parle de clauses orphelines, discriminatoires envers les nouveaux employés. Déjà que nous, les jeunes, n’aurons pas autant de chance d’avoir d’emplois garantis comme nos parents, s’il faut en plus que l’on ait de moins bons salaires et de moins bon fonds de pensions alors que tout augmente, bonne chance pour les retraites de nos vieux. On pourra pas payer.

      De l’autre côté, vrai que les grèves ne portent plus. Il n’y a plus de solidarité, effet de la belle propagande des médias qui nous montent les uns contre les autres. Des salariés, c’est ce qu’il y a de plus dans notre population. Un peu d’effort et d’appui ça ne ferait pas de tort.

      Finalement, au lieu de faire la grève, un démission collective aurait peut-être plus d’impact, un peu comme les médecins de Sept-Îles. Les entreprises auraient l’air cave en maudit si elles perdaient d’un coup tout leurs employés. Mêmes si ce sont des jobs non spécialisées, le bordel que ça crée peut faire planter la Cie, en bourse entre autre, leur endroit de prédilection de la compréhension économique.

      Max

    • Le rapport de force doit continuer à exister cependant c’est bien plus l’esprit de collaboration qui permet des négociations productives.

      La grève et le lock-out ? Je trouve que c’est un jeu de vouloir faire mal à l’autre partie tout en se faisant mal à soi-même en plus de faire suer les clients. Si tu nuis aux clients tu nuis à l’entreprise si tu nuis à l’entreprise tu nuis aux emplois.

      C’est une approche perdants-perdants- perdants… Sauf quand on a plus rien à perdre ou presque.

      C’est pas mal la même chose que pour la maxime pour les tribunaux. Il vaut mieux un mauvais arrangement qu’un long procès. C’est un manque de vision des syndicats et des employeurs sauf quand on veut vraiment faire la guerre !

    • À mon avis, ce n’est pas le seul syndicat qui a des questions à se poser…

      Quand on oeuvre dans une entreprise en décroissance, il faut s’attendre un jour ou l’autre à perdre son emploi ou se résigner à accepter une réduction de salaire…

      Conserver ses acquis n’est plus une réalité… surtout dans le milieu compétitif qu’est devenu le transfert d’information… ainsi que dans plusieurs autres secteurs…

      à force de délocaliser notre production dans le but de payer moins cher chaque jour, on finit par se rattraper et il faut le payer le manque à gagner par des mises à pied… ou des diminution de salaire… Je pense à électrolux et à Abitibi-Bowater qui ont été résignés à fermer des usines qui n’étaient plus rentable parce que le syndicat et les travailleurs ne voulaient pas accepter de baisses de salaires… Aujourd’hui la baisse est beaucoup plus drastique…

      Payer moins cher, oui, mais à quel prix ?

    • Je ne connais pas tous les détails, mais 7 semaines de vacances et pension à vie à 55 ans, voici des avantages que la grande majorité des petits salariés qui paient des niveaux d’imposition et de taxes absolument débiles n’auront jamais.

      Juste un exemple: la valeur actuarielle d’une pension à vie de $40,000/an indexée à 55 ans avec espérance de vie de 85 ans c’est plus de TROIS MILLIONS DE DOLLARS. Pour chaque chanceux de la fonction publique.

      Les employés de la fonction publique et des monopoles d’état comme Poste Canada ne devraient pas avoir le droit de grève avec tous les avantages dont ils profitent déjà, surtout que, comme vous le mentionnez, c’est la population désavantagée qui paie lorsque ces privilégiés décident de demander plus.

    • On pourrait mettre en question le recours au lock-out, tiens. Les dirigeants d’entreprises manquent-ils d’imagination à ce point? Ou bien ils n’ont plus envie de négocier, tiens… après tout, négocier, c’est considérer l’autre partie comme son égal. Jeux de pouvoir? Il faut dire que les patrons de Postes Canada peuvent compter sur le gouvernement pour leur passer une belle loi sur mesure, qui enfonce le clou. Et ça, ça donne des airs de matamore…

    • Quel$ $ont, ou bien, où $ont les moyen$ de pre$$ion en cet ère “numérique” (vous pouvez ajouter ici tous les qualificatifs à propos) pour les pauvres employés de la fonction publique. Le même raisonnement s’applique, à plus petite échelle, au secteur privé. Rapport de force, vous dites ?!?!?! Bonne chance! Les exemples de réussite sont peu nombreux. Sauf quelques professions où nous observons une rareté de main-d’oeuvre, l’âge d’or du syndicalisme et des gains du prolétariat semblent révolus. Désolé de mon pessimisme. À moins de relever les conditions de travail des travailleurs du “Sud” et de l’Orient, ceux en bas de l’échelle et ceux qui se trouvent à un niveau encore plus bas de l’échelle. Mobilisation, solidarité, , campagne, serrage de coude, révolution, marcher dans la rue, s’accager, prendre ce qui nous appartient, crier, se survolter, changer, habitudes, Se battre, Déchirer sa chemise ou se fermer les yeux. Fermons nous les yeux. La machine est trop bien huilée pour l’arrêter …

      Dompter la bête s’il n’est pas trop tard

      ED

    • Si vous êtes pas contents ,écris ta lettre de démission pis va travailler ailleurs câlis y toujours un maudit bout à ecoeurer le monde le ventre plein,ouvrez-vous les yeux et regardé autour de vous pis en passant si vous en voulé plus de votre job bien payé,bon fond de pension,beaucoup d ‘avantage je peux vous assurer que beaucoup de gens seront disponible pour vous remplacer.

    • Bravo!

      J’ai horreur des syndicats de la fonction publique, qui décident de nous prendre en hotage chaque année pour drainer encore un peu plus de nos impôts.

      Pendant ce temps, je connais beaucoup de personnes en affaire, de professionnels, qui n’ont pas été payé depuis un mois, car la poste ne fonctionne plus.

      Maintenant, a long terme, je pense que la poste devra faire des layoffs, beaucoup de services se sont digitalisés a grande vitesse dans le dernier mois, je prévoit une baisse permanante du courrier.

      T Rightman.

    • On voit encore les populistes pense-petit vomir leurs préjugés crasseux et indécrotables sur la place publique. Des envieux et des jaloux qui n’ont pas compris que ce n’est pas en tirant des travailleurs de la classe moyenne vers le bas qu’on va améliorer la situation des autres travailleurs.

      Malheureusement, avec la drètre ultra-profonde au pouvoir qui nous impose leur idéologie anti-syndicale, il n’y a plus de rapport de force; maintenant, c’est le “fais-moi faire des profits, contentes-toi de ce que je veux bien te donner p’is ferme ta gueule”. Un recul de 60 ans. Ça c’est du progrès…

      Et dire que le syndicat avaient mis en place un moyen de pression qui ne pénalisait pas les clients. Il n’en fallait pas plus pour que l’ultra drète réformistes pour manipuler le jeu en déclarant un lock-out qui LUI pénalisait les clients fausant, évidemment, porter l’odieux aux syndiqués. Vive le nivellement par le bas….Vive l’apauvrissement des familles moyennes.

      Sylvain Pelletier

      Sylvain Pelletier

    • La majorité des gens vivent aux deux semaines et il s’en faudrait peu pour que leur budget soit tout chamboulé s’il fallait qu’il manque une paye durant le mois.

      Comment expliquer que certaines catégories de travailleurs aient les moyens de faire des grèves de plusieurs semaines?

      Financièrement et mathématiquement, ça n’a aucun sens.

    • @keystone

      Parce qu’ils ont un fond de grève, constitué en partie par les cotisations syndicales, qu’ils payent depuis des années?

    • @ syl20_65

      “fais-moi faire des profits, contentes-toi de ce que je veux bien te donner p’is ferme ta gueule”.

      Ça, c’est du populisme solide !!!! Dois-je en conclure que vous êtes un “pense-petit” ?

    • @ binbon

      Si je ne me trompe, les cotisations syndicales sont déductibles d’impôt.

      C’est donc dire, qu’en plus de payer les salaires et pensions des postiers, le contribuable canadien finance en quelque sorte le fonds de grève de ces mêmes postiers leur permettant d’étirer plus longtemps une grève et de ce fait soutirer encore plus d’argent du Gouvernement.

      Tout un deal pour les citoyens canadiens!

      Bonjour,

      Vous vous trompez; les cotisations syndicales ne sont pas déductibles d’impôt. Les cotisations des syndiqués sont prélevées directement sur leurs paies après que les impôts fédéral et provincial ont été pris.

      Voilà pourquoi les paies de grève ne peuvent faire l’objet d’une imposition fiscale. On ne peut quand même pas imposer deux fois les travailleurs syndiqués pour l’argent qu’ils ont gagné.

      Grand parleur

    • @bananajoe

      Ce n’est pas du populisme, c’est une conversation entendu dans une assemblée de syndicales de patrons. C’est exactement la façon dont Walmart fonctionne. D’ailleurs ils critiquaient aussi les lois qui protègent la santé et l’intégrité des travailleurs ainsi que celles qui imposent des normes minimales de travail. Nivellement par le bas….

    • “Comment expliquer que certaines catégories de travailleurs aient les moyens de faire des grèves de plusieurs semaines?”

      La jalousie et l’envie n’ont jamais réussi à faire avancer la cause des travailleurs de la classe moyenne des autres catégories.
      C’est à cause de la certaine catégorie que vous jalousez si les salaires et les conditions de travail se sont améliorés….et c’est à cause de ceux qui s’écrasent comme des mauviettes que le pouvoir d’achat des familles moyennes diminue sans cesse.
      Un beau nivellement par le bas….

    • Grand Parleur 15h17

      Les cotisations syndicales ne sont pas déductibles… Faux, elles sont déductibles… Au fédéral, ligne 212: Cotisations annuelles syndicales, professionnelles et … ligne 373 au provincial: cotisations syndicales, professionnelles ou autres. Si vous avez raison, les percepteurs d’impôt doivent m’attendre à quelque part.

      Bonsoir,

      Vous avez raison. Ça m’apprendra à confier mes impôts à un comptable sans poser de questions.

      Merci de l’info.

      Cela dit, le taux d’imposition des travailleurs syndiqués est basé sur leur salaire brut, donc avant que les cotisations syndicales ne soient enlevées. C’est ce qui explique peut-être qu’on puisse les mettre sur nos déclarations d’impôt.

      Bonne soirée!

      Grand parleur

    • syl 20_65
      je ne suis pas un populiste pense-petit,vomissant mes préjugés crasseux et indécrotables sur la place publique comme vous le dite et je ne suis ni jaloux ni envieux.
      J’ai travaillé pendant plus de 15 ans pour une compagnie et quand je n’ai plus été satisfait des conditions d ‘emploie que l’on m’offrait j’ai crissé mon camp
      On appelle ça du courage,on appelle ça avoir une colonne
      Pour ce qui est des grandes centrales syndicales et mafieuse vendus au gouvernement qui font semblant de défendre les travailleurs mais qui pense bien plus à leur amis qu’à leur cotisants.
      Voir achat du centre d’achat de Tony Accurso à Laval
      25,000,000.00 $ ( 25 MILLIONS ) TROP CHER
      BRAVO POUR LES COTISANT QUI PEINE À MANGER (( SAUVONS TONY ))
      Pour ce qui est du nivellement par le bas c’est probablement le premier article de tous les syndicats ,tous pareil même job,même paie,même avantages
      travaille travaille pas vole le boss vole du stock,vole du temps c’est pas grave la mafia syndicale va me défendre,ça on appelle ça comment
      ça on appelle ça 60 ans après

      Bonsoir
      J’oubliais y sont ou les syndicats pour monter aux barricades et empecher la …..wof,wof de Normandeau profiter de la période des vacances
      pour autoriser la démolition de la Shell

      Bienvenue chez vous William et Kate

    • Pour plus de précisions Michel sur les déductions liés aux cotisations syndicales/professionnelles.

      Au rapport d’impôt fédéral c’est une simple déduction aux revenus à la ligne 212, donc zéro impôt à payer effectivement.

      Mais, au provinciale, c’est dans la section CRÉDITS d’impôt non-remboursable qu’on retrouve a la ligne 373 les cotisations syndicales, professionnelles ou autres, ce qui donne droit a une soustraction de 20% de ses cotisations des impôts a payé. Et vu que le taux d’imposition au provinciale n’atteint le 20% que pour la portion des revenus supérieur a environ 48,000$ on peut dire qu’il y a subvention de 4% aux cotisations syndicales liés a la portion de tous les revenus entre environ 10,000 et 48,000$.

      Les prestations de grèves elles elles ne sont imposables a aucun des deux paliers de gouvernement.

      Donc pas d’impôt a la cotisation, même une petite subvention, et pas d’impôt a l’encaissement. Aucun autre plan visant a stabilisé les revenus n’a droit a un tel traitement préférentiel, mais pas les assurances invalidités!

      Et dans le cas du Journal de Montréal, ou l’employeur réduisait considérablement le nombre de journaliste, il y avait une cagnotte de plus de 20 millions$ a disposer dans le fond de grève. Genre 100,000$ par employé-temps-plein. En grève ce 100,000$ était encaissé clair d’impôt. Distribué dans un contexte d’entente avec l’employeur ces quelques 20,000,000$ étaient imposables…

      Ainsi donc ces traitements de faveurs accordés par nos gouvernements ont plutôt encouragé la prolongation du conflit. Bien sûr ce n’est pas le seul élément qui a fait perdurer cette longue confrontation, mais ce n’est sûrement pas un détail marginal non plus.

    • Jack et son NPD ont perdu une bonne occasion de se taire pendant ce conflit. Défendre les intérêts des Canadiens? Foutaise. J’espère qu’on va s’en rappeler aux prochaines élections.
      Service pourri. Scandale des postiers qui se payent le luxe d’un sous contractant pendant qu’ils se prélassent au soleil. Voyons donc! Pensez-vous qu’on a oublié ça?
      Je ne crois plus aux syndicats. Les bons salaires et les bonnes conditions, ça se gagne par un bon rendement au travail. Point. Trop lâches pour grimper un escalier! = zéro sympathie.

    • T Rightman.
      Les postiers t’ont pris en otage en faisant une grève rotative à Halifax?

      Ou est-ce la Société des Postes qui t’a prise en otage en déclarant un lock out?

      Personellement une grève rotative aurait pu durer 5 ans et tout ce que ça aurait changé pour moi, c’est un retard d’une journée dans mon courrier une fois de temps en temps.

      Mais ça prend des rightman pour absorber et répéter la bullshit des nos gouvernants qui veulent notre bien.

    • N’oubliez pas que ces travailleurs sont des privilégiés de la société.

      Voici un peiti vidéo éducatif sur les syndicats du secteur public :

      https://www.youtube.com/watch?v=su4PwZCWUdg
      (désolé M. le Blogueur, le vidéo est en anglais)

      En passant, félicitation au gouvernement Harper pour avoir protégé les intérêts du vrai monde dans ce dossier.

    • Pour moi, la grève des postes a été un plaisir. J’ai pris ma machine de guerre (mon ordinateur )puis j’ai ouvert une session pour mes factures et une autre pour mes paiements en ligne . Basta la poste. S’ils veulent prendre la population en otage,moi j’ai appliqué le plan B à la lettre. Richard Guimond

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