Le Grand Parleur

Archive, septembre 2010

Mercredi 29 septembre 2010 | Mise en ligne à 21h44 | Commenter Commentaires (2)

L’esprit sportif est bien vivant

Voici un bel exemple d’esprit sportif donné par deux équipes de football scolaire dans l’État de Washington aux États-Unis. Elles se sont organisées pour laisser un jeune de 17 ans atteint de trisomie 21 marquer un touché, le premier de sa carrière.

Ike Ditzenberger, qui s’entraîne quotidiennement avec l’équipe de Snohomish High School a ainsi réalisé son rêve. Son touché a beau n’avoir eu aucun impact sur le match (une défaite de 35 à 6), c’est quand même un beau moment sportif.

Voici son touché, une course de 51 verges avec 10 secondes à faire à la partie:

L’histoire complète ici.

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Mardi 28 septembre 2010 | Mise en ligne à 15h42 | Commenter Commentaires (14)

Des snobs à la SAQ?

Photo SAQ

La Société des alcools du Québec boude-t-elle les vins québécois? Les viticulteurs des Cantons-de-l’Est se posent la question. Rares en effet sont les succursales de la société d’État qui offrent des cépages québécois, a découvert le collègue Marc Gendron (son dossier ici).

Des 17 vignobles que compte la Route des Vins (dans la MRC de Brome-Missisquoi), seulement sept ont réussi à placer des produits sur les tablettes de la SAQ. Et ce au prix de longues démarches et de maintes représentations.

Léon Courville dénonce ce qu’il appelle le «snobisme» de la SAQ à l’égard des produits du Québec. Propriétaire du Domaine Les Brome à Lac-Brome, il estime que l’organisme qui détient le monopole de la mise en marché des vins et spiritueux dans la province nuit à l’essor de l’industrie du vin québécois. La SAQ n’en a que pour les produits étrangers, soutient-il.

Ancien vice-président de la Banque Nationale, M. Courville ne met pas de gants blancs pour décrier la situation. «Autour de la SAQ et même au sein de la société d’État, il y a des gens qui aiment bien nous parler des grands vins du monde. C’est bien plus intéressant pour eux de se rendre en Argentine, au Chili, en Nouvelle-Zélande ou en France, que d’aller à Dunham et s’arrêter manger à Granby. Je ne veux pas faire de procès d’intention, mais je sais qu’il y a des sommeliers qui ont rabroué les vins québécois sans même y goûter. Il y a beaucoup de gens de la SAQ qui se déplacent partout dans le monde pour goûter du vin, mais on n’en voit pas souvent dans nos vignobles.»

Les chiffres renforcent sa théorie. Des 10 500 produits offerts à la SAQ, 294 sont faits au Québec, dont 73 sont des vins québécois. Ça fait peu quand on considère que 59 vignobles sont présents au Québec. À l’inverse, les cidres sont très prisés par les acheteurs de la SAQ. On en dénombre 144 cidres.

Bien entendu, la SAQ se défend de ne pas faire sa part pour promouvoir les vins d’ici. L’organisme est «au diapason avec les producteurs locaux», affirme la relationniste de presse Linda Bouchard.

La SAQ est tellement au diapason avec l’industrie québécoise viticole qu’elle est incapable de donner des données précises sur ses ventes. On se borne à dire que les produits du Québec ont rapporté 13 millions de dollars.

Et que fait la SAQ pour faire connaître les vins québécois? Avez-vous déjà vu une publicité à cet effet à la télé, dans les journaux, dans les publi-sacs, à la radio, sur internet? On sait par contre quand les grands cépages européens arrivent, et ce bien qu’ils n’aient plus besoin de battages marketing.

Le rôle de la SAQ n’est pas seulement d’engranger des profits — 867,2 millions de dollars en 2009, quand même, en hausse de 7,5 % — pour injecter dans le fonds consolidé. Elle a une obligation de faire découvrir les produits québécois. Un peu comme il est de la responsabilité de la Caisse de dépôt et placement du Québec d’investir dans nos entreprises.

En Ontario, l’organisme étatique chargé de gérer la vente des bouteilles de vin s’y prend tout autrement. La Liquor Control Board of Ontario joue un rôle central dans la promotion des produits de la province. De grandes étagères leur sont réservées. Et pas dans le fin fond des succursales. Même le premier ministre Dalton McGuinty met l’épaule à la roue dans une vidéo sur le site web de la LCBO vantant la qualité des cépages ontariens. En français aussi, s’il-vous-plaît!

En cette ère d’allégations de malversations, ce qui sous-entend des pots-de-vin, on imagine mal Jean Charest faire une telle promotion…

Mais ça, c’est un tout autre dossier.

photo Janick Marois

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Vendredi 24 septembre 2010 | Mise en ligne à 9h35 | Commenter Commentaires (4)

Le Canadien et le PLQ, même philosophie de recrutement

Les recruteurs du Canadien et du Parti libéral du Québec sont de la même école de pensée: à talent égal, ils choisissent toujours quelqu’un de la place. Un Québécois francophone pour le club de hockey, un militant pour le PLQ.

La seule différence entre le CH et les libéraux est que le taux de recrutement de pures laines chez le PLQ est beaucoup plus élevé.

Question: les standards de qualité seraient-ils moins élevés dans la famille libérale?

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