Le Grand Parleur

Le Grand Parleur - Auteur
  • Michel Laliberté

    Gamin, Michel Laliberté rêvait de devenir journaliste sportif. C'était avant le scandale Ben Johnson aux Jeux olympiques de Séoul en 1988.
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    Lundi 25 mai 2009 | Mise en ligne à 14h43 | Commenter Commentaires (28)

    Aide sociale et rectitude politique

    Il y a parfois de ces affirmations qui laissent pantois. Celle-ci, par exemple, tirée d’un communiqué portant sur la 36e Semaine de la dignité des personnes assistées sociales.

    La voici:

    «Ainsi, du 4 au 8 mai, plusieurs activités se tiendront dans l’ensemble du Québec pour réclamer au Ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, monsieur Sam Hamad, d’agir dans l’urgence pour abolir le système de catégories (note du Grand parleur: système qui classe les personnes bénéficiant de l’aide sociale comme étant aptes ou non à travailler) et rehausser les prestations d’aide sociale.  Ces activités viendront affirmer la dignité humaine des personnes assistées sociales et souligner leur importante contribution à la société québécoise.» 

    Entendons-nous bien. Il ne nous vient pas à l’esprit de remettre en question l’existence de notre système d’aide sociale. Ce système permet à des personnes qui vivent des moments troubles de se reprendre en main en intégrant (ou en réintégrant) le marché du travail. Et lorsque c’est le cas, toute la société y gagne.

    Mais de là à parler de l’«importante contribution à la société québécoise» des personnes assistées sociales… Les associations les représentant n’exagèrent-elles pas un brin?


    • Je veux bien avoir de la sympathie pour ceux et celles qui sont dans le besoin et qui ont perdu leur gagne pain et croyez moi j’en ai, mais de là a parler de l’importante contribution à la société québécoise il y a une marge. Quelqu’un pourrait m’expliquer ?

    • Allons-y “à la lettre”.

      Aide sociale (définition)

      on dit bien “aide” et non pas “prise en charge”

      Donc, par définition, “aide” s’interprète comme “soutien” ou “assistance” temporaire. Et “sociale” veut dire “ensemble de la communauté”.

      Donc, “aide sociale” voudrait dire, si j’interprète bien “assistance et soutien temporaire à un(des) individu(s) par l’ensemble de la communauté”.

      Voilà où est le problème. Quand on s’en tient à cette définition, “l’ensemble de la communauté” ne trouve rien à redire.

      C’est quand “aide sociale” devient plutôt “prise en charge sociale” soit “prise en charge à long terme (ou définitive) d’un (des) individu(s) par l’ensemble de la communauté” que “l’ensemble de la communauté” montre les dents et se forge des préjugés.

      Les asiatiques n’ont-ils pas un proverbe qui dit quelque chose comme “si mon fils a faim, ne lui donne pas à manger, apprends-lui plutôt à pêcher” ?

      L’aide sociale est nécessaire, mais ce qui est essentiel, c’est d’en sortir. Et pour ça, il faut que ce soit non seulement souhaitable et possible, mais surtout intéressant pour la personne aidée. À ce chapître, les conditions de travail offertes ne sont pas toujours attrayantes, reconnaissons-le, surtout du point de vue financier. C’est là que le système est à revoir. C’est là que la dignité humaine sera respectée. C’est là que les talents et possibilités de chacun(e) seront mis à profit pour la collectivité.

      Je crois profondément à l’être humain. À ses capacités. À la place de chacun(e) et à son utilité, quel que soit son niveau de connaissances. Chacun(e) a ses compétences et il faut en encourager le développement.

      Si le job qu’on vous offre vous appauvrit, au quotidien, au lieu de vous enrichir, c’est sûr que l’aide sociale est plus tentante. Dans certains cas, ce n’est même pas un choix!

      Il faut revaloriser le travail, l’effort, et le compenser à sa juste valeur. C’est là que l’aide sociale deviendra vraiment de l’aide et cessera de se transformer en prise en charge.

    • Bon lundi,

      oh, vous touchez là un point sensible dnas notre société… et vous risquez de lire de vilaines choses.

      Mais la question que vous nous posez, nonobstant votre mise en contexte est à mon avis : Les assistés sociaux contribuent-ils vraiment à la société ? D’emblée je vous dirais, apte au travail ou non, OUI.

      Bien sûr ils nous coûtent cher, bien sûr il y a un lot de fainéants qui en font partie mais il y en a aussi qui, pour une raison ou pour une autre se retrouvent à un moment de leur vie, dans un immense passage à vide. Des gens qui autrement seraient perdus, sans le sous, sans abris, sans nourriture, sans rien. Sans compter que tout le monde ne réussit pas nécessairement à compléter un diplôme de secondaire et croyez-moi il n’ont pas choisit cela.. D’autres encore sont nés avec de sérieux handicaps physiques, doit-on les mépriser pour autant ?

      Personnellement je vois chaque jour des jeunes (pokés de la vie), des jeunes mères célibataires, des vieux aussi qui bénéficient de l’aide sociale et je vous dirais que ces personnes là ne survivraient pas sans cela. Devrait-on les condamner à cause de cela?

      De mon point de vue l’apport à la société ne peut pas être que monétaire ; il doit aussi être humain. Il n’y a aucune autre alternative à moins bien sûr de tenir des raisonnements du genre «eugénisme» et éliminer les «non-conformes», ça n’a aucun sens. Et imaginez une seule seconde ce qu’il adviendrait si ces milliers de personnes étaient à la rue ?

      Dans une société évoluée les mieux nantis se doivent de contribuer au bien-être de tous, on paie pour des choses bien plus révoltantes que celles-là ! On a qu’à penser à toutes les fraudes que nos élus (ex. : sodec) nos dirrigeants et tutti quanti se permettent «sur notre bras» idem quand on pense aux dépenses pour des choses totalement inutile comme les limousines, les chauffeurs, les vol en jet privé des ministres, la garde-robe de Micheal Jean, de sa fille et de son époux, ou celle de l’ancienne gouverneure générale l’honorable dépensière Thibault …

      Franchement les assistés sociaux ne sont pas les plus dépensiers du lot ! Et, je vous pose la question : En comparaison en quoi une personne Michael Jean est-elle plus utile à notre société en tant que représentante de la Reine qu’une personne handicapée intellectuellement ?

    • J’ai pas hâte de voir ce qui va s’écrire lord de la semaine de la dignité des détenus…

    • @gofrankiego : Il n’est pas question de mépris, mais bien d’”habillage” d’une notion. Personne ou presque n’est contre la prestation d’une aide aux personnes mal prises de la société. Il y a cependant exagération quand on parle de “contribution à la société”. Essayez de nous expliquer en quoi une personne qui reçoit des prestations contribue à la société. On contribue par son bénévolat, par l’exemple qu’on donne, par le travail qu’on accomplit, par les découvertes que l’on fait, l’aide qu’on apporte autour de soi. Alors, comment une personne “assistée” socialement contribue-t-elle à la société? N’oubliez pas, non plus, que ce qui est inutile à vos yeux peut l’être aux yeux d’autres gens.

    • jacquescody,

      QUOI LA DIGNITÉ DES DÉTENUS ??? En quoi un repris de justice est-il digne ? Permetez-moi de vous que les détenus, n’ont aucune dignité car s’ils sont en prison c’est qu’ils ont refusé de suivre les règles de notre société et ce faisant, ils ont nécessairement nuit à leurs semblables donc on le enferme, on les mets à part dans l’espérance qu’ils s’amendent (ce qui n’arrive pratiquement jamais comme chacun sait) on les loge, les nourrit, les habille, les soigne, et c’est bien assez, quant à moi.

      Nous, en tant que société, nous les traitons dignement en prison comme des êtres humains ce que, eux, ne se sont jamais donné la peine de faire envers leurs semblables. Parlez-en aux victimes, et à leur famille.

      Quant à moi on ne peut pas comparer un criminel avec un fainéant, encore moins à une personne ayant reçu peu de la vie, ça ne tient pas la route et c’est injuste pour les AS.

      Nous en recevons de temps en temps des fraîchement sortis et on essaie de les réinsérer mais un vicieux (ici je parle de vicieux au sens large) c’est dur à redresser et ça voudrait un travail à 14./ 15. h sans même avoir compléter son secondaire IV ! Le comble c’est que ça les fâche ! Et il faut encore leur remettre les yeux en face des trous !!

      Ah! monsieur, les criminels c’est autre chose, mais je vous accorde que l’on doit être humain.

    • non.

    • Des gens lourdement handicapés physiquement et mentalement: je suis pour qu’on leur augmente les prestations tout de suite. Même s’ils ne sont pas en mesure de contribuer à la société d’aucune façon.

      Une personne qui a un pépin grave dans sa vie: pareil. Perte d’emploi pour une personne jugée “âgée” à 40 ans et qui a du mal à se retrouver un boulot, une petite mère abandonnée avec ses enfants, il y a des cas d’exception. Il faut aider LE TEMPS DE SE REMETTRE DEBOUT. Ça ne dure généralement pas toute une vie pour le monde qui a un peu de cœur au ventre.

      Mais un grand flanc-mou en santé qui ne travaille pas parce que c’est contre ses principes ou comme une de mes proches qui trouve ça “trop fatigant” et que “la vie c’est pas ça”: NON. Une danseuse nue qui fait le triple de mon salaire en “travaillant” au noir tout en retirant du BS non plus!

      Quand la “contribution importante” consiste à engraisser Loto Québec, les bingos, le dépanneur du coin pour sa bière et ses cigarettes, je me dis qu’on n’a pas les moyens de se permettre ce genre de “contribution importante” à la société. Cet argent serait mieux dépensé sur ceux qui en ont VRAIMENT besoin et je ne leur contesterai jamais ce droit.

    • “Et imaginez une seule seconde ce qu’il adviendrait si ces milliers de personnes étaient à la rue ?

      Ceux qui ont deux bras et deux jambes en état de fonctionnement se trouveraient une job tout simplement!

      On n’aurait pas besoin d’importer de Mexicains pour travailler dans les champs et les vergers et on pourrait diminuer nos taxes et nos impôts en faisant vider les poubelles et passer le balai par du monde n’ayant aucune instruction mais les capacités physiques et mentales de vider une simple poubelle au lieu de payer des cols bleus $30/l’heure pour le faire. Situation win-win! Dommage pour les cols bleus, mais s’ils veulent vraiment $30/l’heure, il leur faudra trouver un boulot qui les vaut vraiment.

      Les autres, les VRAIS miséreux, ceux qui ont vraiment besoin de l’aide de toute la communauté auraient par ricochet un chèque décent qui leur permettrait de vivre autrement que comme des bêtes. Ceci avec l’économie sur l’incitation à se bouger le derrière faite aux gens aptes au travail. Tu ne travailles pas, tu ne bouffes pas. Point. Il y en aurait des tas qui trouveraient subitement le salaire minimum pas mal attrayant!

    • J’ai dû dépendre quelques mois de l’aide sociale pour cause de maladie et vous pouvez me croire que ce n’est pas une sinécure que de satisfaire les critères en tant que personne incapable de travailler. En sus, croyez-moi que j’ai sué chaque fois que j’ouvrais la boîte du courrier car on m’envoyait des lettres à faire peur environ trois fois par semaine. Cette période m’a menée tout près du gouffre du suicide car, juste avant que la RRQ décide de m’accepter (et moi qui avais cru que c’étaient les assureurs que j’avais payés qui seraient obligés de payer… si vous vous payez des assurances invalidités collectives par le truchement d’un employeur, mais entièrement de votre poche, allez étudier votre contrat! vous serez surpris…), j’allais me trouver, le premier du mois de décembre 2003, avec 5$ en poche après avoir payé le loyer. Mais croyez-moi bien que le bonhomme qui logeait dans un haut de duplex en face et qui était assisté social tout en vendant des autos sur la rue et pendant que ses femmes vivaient ailleurs pour mieux collecter, je l’avais dans le troufignon car LUI, il n’avait pas peur car il ne pouvait probablement même pas lire le contenu des enveloppes brunes qui arrivaient aux deux jours…

    • J’ai survolé certains des articles ci-haut. J’ai été frappé par ceux traitant de la dignité des détenus. Je suis un de ceux-là(celles-là). J’ai «fait» prison commune et pénitencier. Fort justement parce que j’avais totalement manqué de dignité dans de nombreuses sphères de ma vie. Et c’est dans ces lieux froids, sourds et lacérants (barbelés) que j’avais, je l’ignorais, rendez-vous avec cette grande dame qu’est la dignité. Ouache…quels travaux d’introspection j’ai eu à réaliser pour être capable de vous «jaser» en ce moment ! Et combien d’aides, grosses comme…le Monde…j’ai reçues pour pouvoir m’extirper des abysses de l’indignité et de ce qui la constituait. La prison : un endroit idéal…(Sic…) pour rencontrer la dignité.

    • ,,,,,,,une personne qui en a réellement besoin peut-impôrte son age doit en recevoir, ,,,mais les gens de moins de 40 ans, forts,en bonne santé,devraient etre assujetti ( pour ne pas dire forcé ) de travailler, si ils n’ont pas la scolarité requise pour un emploi, ils doivent terminer leurs études, et aller chercher leur chèques eux-memes, comme cela se faisait avant,,,,les plus de 40 ans, peuvent aussi revenir aux études si ils ont perdu le job qu’ils avaient suite à des fermetures d’usines,,moi, à 45 ans, mon usine à fermé ses portes et je suis retourné finir mon secondaire et faire mon cegep en accéléré, j,ai pu ainsi obtenir un travail dans une grosse compagnie internationale de transport,pour la quelle j,ai travaillé plus que 11 ans,…il n’y a pas de honte à retirer l,aide des derniers recours,mais cela seulement si il n,y a pas vraiment d’emploi de disponible dans notre région et si il n’y a a pas de travail aux alentours ,on va voir ailleurs dans une autre région—allez voir le site emploi Québec,il y en a des jobs pour tout le monde,,,

    • loubia,

      Vous nous dites :«Ceux qui ont deux bras et deux jambes en état de fonctionnement se trouveraient une job tout simplement!»

      Là vous n’avez pas tort !

      Le problème c’est que les fainéants sont plus souvent qu’autrement une charge pour les entreprises au lieu d’un gain. Ils ont souvent un esprit tellement négatif et critiqueur que l’entreprise se trouve avec une grave perte de motivation des effectifs même les meilleurs. En réalité les fainéants, même s’ils ne sont visiblement ni handicapés intellectuel, ni handicapés physique, ont un handicap comportemental souvent antisocial et c’est tout un travail d’essayer de changer leur façon de r É sonner, de voir les gens et la société, et plus souvent qu’autrement c’est de la pure perte d’énergie.

      En fait comme nous ne pouvons pratiquement pas changer ce type de mentalité, il est préférable, à mon avis, de faire avec et de leur fournir assez de moyen pour les retenir le plus loin de la criminalité si possible.

      Mais sur le fond vous avez entièrement raison…

    • lineni,

      En fait vous n’avez pas tort, vous non plus, quand vous dites que les AS ne contribuent pas vraiment à la société…

      Le fond du problème ce n’est pas les «personnes» mais la société qui n’est pas faite pour tout le monde. Quoi que l’on fasse, quoi que l’on dise il y aura TOUJOURS un certain nombre de personne qui ne pourront JAMAIS s’adapter, quelle qu’en soit la raison, ils sont nés inadaptables et ils mourrront inadaptés / inadaptables.

      Et quand on est conscient de cette réalité que doit-on faire ? Les rejeter, les mépriser ? À mon sens ce genre d’attitude ne donne rien, ni à court terme, ni à long terme, il nous faut essayer de les accepter comme ils sont (on ne pourra jamais les changer ni par le mépris, ni par le rejet), et tâcher de les intégrer malgré ce qu’ils sont, car ce sont des êtres humains, pas du bétail.

      Voilà ce que je pense, et j’affirme que l’approche humaniste est la seule qui peut être profitable à long terme, si ce n’est pas pour les parents AS ce sera peut-être pour leurs enfants.

    • Afin de se sortir du gouffre financier futur, les “BS” en bonne santé ne devrait pouvoir bénéficier de l’aide social pour un maximum de 12 à 24 mois. Exception a ceux qui font des efforts évident pour s’en sortir; études…

    • Etant parent d’un enfant handicape je sais qu’un jour elle aura besoin d’aide sociale, mais comme beaucoup de gens sur le blogue je trouve inconcevable que des gens aptes a travailler en pleine sante dans la force de l’age en viennent a faire de l’aide sociale une carriere, desole mais vivre en societe doit inclure que contribue a la societe du mieux que tu le peut et non en abuser.
      Mon enfant et les personnes qui ont un reelle besoin d’aide aurait un plus gros cheques et une meilleure qualite de vie, si il aurait moins de profiteurs dans ce systeme.
      Parenthese pour ce qui atrait aux detenus qui sont pratiquement regroupes sous une forme de syndicat , desole les detenus avez vous pense aux victimes de vos actions.

    • Le gouvernement est en train d’essouffler l’aide sociale: trop de faux réfugiés politiques s’y inscrivent tous les jours. Les honnêtes-gens qui veulent vraiment travailler ne restent pas longtemps sur le “programme”. Mais il y en a un maudit paquet qui y restent, parce que la bière, le bingo et la cigarette ont bien meilleur goût!

    • “et souligner leur importante contribution à la société québécoise….”
      fourrer le systeme, en travaillant au noir,

    • @gofranckiego : nous sommes d’accord. Ce qu’il faut, c’est briser le cycle malsain de l’aide sociale en tant que “mode de vie”. Il y a mieux et plus valorisant.

    • Eh, voyez donc ce que notre si brillante Gouverneur générale Michaelle Jean fait aujourd’hui !

      Elle bouffe CRU, le coeur d’un bébé phoque pour montrer sa solidarité envers les chasseurs de bébés phoques. (voir Journal de Québec en page 20) et elle s’essuie les doigts sanguignolents !

      Ne venez pas me parler des AS qui «profitent» quand on voit ce qu’elle peut faire avec notre argent !

    • @gofrankiego

      T’as peut-etre raison pour la Gouverneur General, mais c’est un autre debat, si ont commence a parler de tout les postes a abolir, on en finirai pus

    • Vous avez raison, faut casser cette manie héréditaire qui fait que les BS vivent sur l’aide sociale de 7 à 77 ans. Faut y voir. Concernant la vie sur-luxueuse de mme Jean, je vais arrêter avant de me fâcher sérieusement; quel gaspillage…

    • Laliberté
      Sortir une phrase de son contexte pour alimenter les préjugés, c’est du journalisme de m….

    • Bonsoir comet,

      En quoi cette phrase est-elle sortie de son contexte?

      Grand parleur

    • Tu as sorti ça pour faire réagir les morons qui te lisent.
      C’est pas fort..Manque de sujets ?

    • Ça ne me dit quand même pas en quoi j’ai sorti cette phrase de son contexte.

      Grand parleur

    • Bon mercredi,

      @comet,

      c’est quoi cette histoire de me traiter de «morons» parce que j’écris ce que je pense, vous vous prenez pour qui VOUS ? Vous êtes même incapable de vous expliquer sur vos commentaires insipides… pas fort le bonhomme !

      Vaut mieux se taire et paraître miaseux que de parler et d’en faire la preuve. Et vous en êtes l’illustration parfaite.

    • Cornet est en furie contre Michet et Gofrankiego. Cornet, je te parle; prends tes médicaments tout de suite. Les abus de certains BS profiteurs me chagrine, par contre, les gaspillages des haut-fonctionnaires, députés, cadres, ministres, lieutenant-gouverneur me chagrine davantage. Car eux, ils sont supposés travailler pour nous et être nos modèles; quelle illusion décevante!!!

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