Steve Turcotte: Temps d'arrêt

Archive, octobre 2012

Mardi 30 octobre 2012 | Mise en ligne à 12h41 | Commenter Commentaires (59)

Après Koys, Deslauriers?

Le dossier Jean-Simon Deslauriers n’a pas fini de faire jaser dans la LHJMQ. Parce qu’il a seulement 17 ans et qu’il a de belles qualités pour devenir un quart-arrière de premier plan, plusieurs équipes ont approché les Screaming Eagles pour tenter d’obtenir ses droits.

Deslauriers, rappelons-le, a quitté les Screaming Eagles au début du mois, insatisfait de son utilisation et de l’environnement scolaire qu’on lui offrait. À son retour au domicile familial, il ne fermait pas la porte à un retour dans le circuit Courteau mais il penchait davantage pour se consacrer pleinement à ses études. C’est sûr que pour les Screaming Eagles, c’est difficile de ficeler une bonne transaction quand le gars dont tu détiens les droits  ne sait même pas s’il a encore le goût de faire les sacrifices nécessaires afin de jouer à ce niveau. Pas pour rien que le dg Ron Choules a accordé le privilège à cinq clubs de parler avec Deslauriers.

Oui, les Cataractes sont du nombre. Pour Martin Mondou, j’imagine qu’il voit en Deslauriers une excellente opportunité d’engraisser son contingent de joueurs de 17 ans, qui va avoir le mandat de ramener l’équipe au somme dans deux ans. Reste à voir s’il pourra s’entendre avec Choules sur le prix légitime à payer pour obtenir ses droits…

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Vendredi 26 octobre 2012 | Mise en ligne à 22h56 | Commenter Commentaires (9)

Bonne première impression pour Koys

À partir du moment où on accepte de laisser tomber la comparaison avec Sidney Crosby, la première sortie de Patrik Koys en Amérique du Nord a permis de prouver que les Cataractes ont enrôlé un attaquant de talent qui a traversé l’océan pour compétitionner.

Clairement nerveux lors de la période d’échauffement, le Slovaque de 17 ans n’avait peut-être pas ses jambes des grands soirs mais il a quand même démontré qu’il savait quoi faire avec une rondelle au bout de sa palette. En première période, lors d’un avantage numérique, il a réussi une passe transversale que personne d’autre, à l’exception peut-être de Frédéric Gaudreau, n’aurait pu achever dans le camp des Cataractes. Le genre de passe qui nécessite une vision périphérique spéciale et un sens du timing hors du commun. Koys s’est aussi montré solide en protection de rondelle le long de la rampe, et il a eu une des rares chances de marquer de son club en deuxième lorsqu’il est rapidement revenu devant le filet pour tester Zachary Fortin. En troisième, il a fabriqué une autre chance de marquer pour Gaudreau qui n’a pas été en mesure de capitaliser.

Voilà pour son rendement offensif. Un mot maintenant sur  son jeu sans la rondelle, une belle surprise. Des replis énergiques, il ne refuse pas de se bagarrer le long de la rampe même si son physique le désavantage, il fonce au filet quand l’occasion se pointe, bref Koys est davantage qu’un patineur offensif unidimensionnel.

Avec un tel tableau, c’est facile de l’imaginer être prêt à camper un rôle de premier plan dans un an avec une dizaine de livres de muscle de plus sur sa charpente, un lancer un peu plus lourd et… des compagnons de trio un peu plus talentueux, mettons. En attendant, Koys va certainement enjoliver les soirées plus difficiles de son équipe, cet hiver. Comme celle de ce soir au Colisée Pepsi où franchement, outre Koys, il aurait été bien difficile de trouver un point positif.

Non, Koys n’est pas Crosby. Même pas proche. Mais il reste un attaquant racé dans un vestiaire en reconstruction où il y en a très peu.

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Vendredi 19 octobre 2012 | Mise en ligne à 11h34 | Commenter Commentaires (35)

Koys s’amène à Shawinigan… pour y rester!

Rétabli de sa blessure au dos, Patrick Koys a décidé de quitter son pays pour joindre les rangs des Cataractes de Shawinigan, qui l’ont repêché cet été. Le jeune homme de 17 ans, qui a hérité du surnom de «Crosby slovaque» en raison de ses prouesses offensives, a confirmé au directeur-gérant Martin Mondou qu’il allait arriver à l’aéroport de Montréal lundi. Et la meilleure nouvelle dans tout ça, c’est que Koys ne traverse pas l’océan pour simplement visiter les installations de l’équipe, il a déjà pris la décision de porter le maillot des champions en titre de la Coupe Memorial cette saison.

«À la base, son plan était de venir chez nous seulement l’an prochain, après être venu visiter la région cette saison mais il a changé son fusil d’épaule et il s’en vient nous aider immédiatement», confirme Mondou, très heureux évidemment de la tournure des événements. «Son année de repêchage est l’an prochain, mais ça va lui permettre de prendre de la belle expérience au cours des prochains mois. Pour nous comme pour lui, je pense que c’est le scénario idéal.»

Mondou demande toutefois aux partisans de l’équipe de ne pas trop s’enflammer. «Le surnom de «Crosby slovaque», il le traîne depuis qu’il a 12 ans. Ça fait un bon bout de temps! On verra comment il s’est développé mais chose certaine, il faut s’attendre à ce qu’il ait besoin d’une période d’ajustements. C’est le plus jeune Européen à se joindre à notre équipe, il faut lui donner du temps pour qu’il se sente à l’aise», prévient-il.

Reste que ce n’est pas Denis Chalifoux qui va se plaindre d’hériter d’une nouvelle paire de mains de qualité dans son vestiaire…

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