Après vous avoir offert le crachoir, c’est à mon tour de me mettre à la place de Martin Mondou.
Si j’étais le directeur-gérant des Cataractes, j’attendrais un peu avant de me camper dans une position, voir comment mon équipe va se comporter en décembre et voir surtout si le marché sera encore en faveur des vendeurs dans quelques semaines.
Le statu quo étant exclu, je laisserais parallèlement savoir aux équipes aspirantes que je suis achetable et je m’informerais auprès des vendeurs des prix exigés pour les Bourque, Deschamps, Wall et compagnie.
Puis je ferais mon lit, dépendamment des réponses obtenues des deux côtés. Et si ça veut dire monnayer mes vétérans, eh bien je laisserais les sentiments de côté et je préparerais le party de la Coupe Memorial en 2012.
La pire chose à faire présentement, c’est de faire trop de place aux sentiments. C’est, à mon avis, l’erreur commise par ceux qui demandent à Mondou de tenter à nouveau le tout pour le tout. Acheter au mauvais moment, ça coûte cher en titi! Parlez-en aux fans de Baie-Comeau ou ceux d’Halifax juste pour le fun. Même avec un ou deux éléments de plus, je doute que les Cataractes puissent menacer les Sea Dogs, les Wildcats ou même les Huskies.
Mais encore là, tout est une question d’opportunité: la meilleure prise de Dominic Ricard l’an dernier – lire Marco Cousineau -, aura finalement coûté une bouchée de pain. 
Peut-être que Mondou peut lui aussi réaliser ce genre de tour de magie…
P.S. Je vous reviens cette semaine avec les premiers potins entourant la prochaine période des échanges.
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