Le Blogue-Trotter

Archive de la catégorie ‘Général’

Lundi 21 avril 2014 | Mise en ligne à 15h44 | Commenter Commentaires (16)

Les mauvais souvenirs

Le voyage a ceci de bien : s’il est réussi, il nous fait complètement décrocher. Tellement, qu’on oublie parfois qu’il faudra reprendre le quotidien et que peut-être, finalement, cette djellaba achetée sur un coup de tête (ou de cœur?) dans un marché de Marrakech ne fera pas si bien au bureau. Même un vendredi.

Rassurez-vous : nous nous sommes tous fait prendre dans l’ivresse du moment, en voyage, à acheter un objet, ou trop souvent, un vêtement, qui n’a plus aucun bon sens lorsque l’on défait ses valises.

Liste des pires coups des journalistes du cahier Voyage

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1
Le petit moulin d’herbes de Provence
Le style provençal ne vous a jamais vraiment plu et ne cadre pas du tout dans votre loft minimaliste-urbain de Laval? Pourtant, au marché public de Nice vous n’aviez clairement pas votre décor en tête lorsque vous avez acheté cette nappe bleue et jaune avec des dessins d’olives. Rassurez-vous, j’ai la même à la maison. Dans un placard. Pas loin se trouve aussi le petit moulin d’herbes de Provence, fait en bois d’olivier.

2
L’instrument de musique
Nous les avons tous achetés : le ukulélé à Hawaii, les tambours et les maracas dans une petite rue de La Havane et la flûte de Pan dans les Andes. Aucun talent de Zamfir ne s’est développé dans la famille depuis cet achat compulsif.

3
Le livre rouge de Mao. En chinois.
Tous les voyageurs qui sont allés en Chine ont ralenti devant ces petits kiosques d’objets vaguement touristico-communistes. Non, ce n’est pas un vrai livre rouge ayant appartenu à un oncle de ce sympathique vendeur qui en sortira un flambant neuf dès que vous aurez mis le vôtre dans votre sac, sans en négocier le prix. À bannir aussi : la casquette kaki portée par Mao lors de la Longue Marche. Un faux, aussi.

4
Les souliers, les chapeaux, les vêtements

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Il y a deux sortes de souliers : ceux qu’on achèterait ici, mais qu’on n’a pas le temps de magasiner (très bien, ceux là on les prend) et ceux qu’on n’achèterait jamais ici car ils seraient vendus dans une boutique de farces et attrapes.
Également à ne jamais acheter : le chapeau mongol, dans toutes ses variations.

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(J’en ai un à la maison…)

En fait, pour tous les vêtements le meilleur truc avant l’achat est de fermer les yeux et s’imaginer en rencontre avec le patron portant cette robe chinoise. Farfelu? Laissez cette belle pièce de vêtement au magasin.
Dans notre équipe, Véronica (nom fictif..) insiste néanmoins pour préciser qu’elle ne regrette en rien son poncho, acheté à Cuzco et qu’elle le porte encore. Chez elle.

5
L’alcool
Vous ne buvez pas de grappa à Montréal. Parce que vous n’aimez pas ça. Les bouteilles ont beau être absolument magnifiques en Italie, vous ne deviendrez jamais amateur.
Même chose pour la tequila au Mexique et l’ouzo lors d’une escale à Athènes. en croisière. On garde le 20$ pour autre chose. Pourquoi pas une réplique de l’Acropole en sucre d’orge?

Et vous, vous avez déjà acheté un souvenir en voyage qui est encore dans vos placards?
Vous avez une photo?

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Mardi 15 avril 2014 | Mise en ligne à 16h16 | Commenter Aucun commentaire

Des vacances en chocolat

En cette semaine de Pâques, il est bon de savoir que le chocolat peut aussi faire partie des vacances. Et on ne parle pas ici des traitements avec de la pâte de cacao ou une autre crème chocolatée à laquelle on prêterait des vertus thérapeutiques (ouf…) dans des spas d’hôtels quelconques. On parle de vraies vacances au cœur du cacao. À la source.

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L’hôtel Boucan à Sainte-Lucie est un fantasme de chocoholic, mais aussi des consommateurs qui cherchent à se rapprocher de l’origine de leurs aliments. Même en vacances.

Là, l’origine est tout autour. Car avant d’être un petit complexe hôtelier, chic et luxueux, il y avait la plantation Rabot, la plus vieille plantation de Sainte-Lucie rachetée en 2006 par deux hommes qui avaient à cœur de faire reconnaître l’origine de la fève de ce petit pays des Antilles. Ils y travaillent depuis et la plantation fait désormais partie d’un groupe de 145 fermiers de l’île qui cultivent avec des principes d’agriculture durable et éthique.

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L’hôtel?

Ah oui, l’hôtel!

Un fantasme donc.

Niché dans la nature luxuriante de cette île paradisiaque, devant les magnifiques volcans Pitons, en pleine forêt. Tout est neuf et de bon goût. Et oui, il y a aussi des traitements au chocolat, faits à partir de fèves de la plantation, torréfiées sur place, des balades parmi les cacaoyers, des ateliers de dégustation de chocolat…

Et le chocolat a la part belle sur le menu du restaurant, de l’entrée au dessert.

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Un fantasme, disions-nous, semaine pascale ou pas!

http://www.hotelchocolat.com/uk/boucan

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Lundi 14 avril 2014 | Mise en ligne à 10h58 | Commenter Commentaires (28)

Trivago, la pub : pour ou contre?

Vous la connaissez, c’est certain. On la voit à la télévision depuis un bon bout de temps déjà : la publicité de Trivago, avec ce jingle-ver-d’oreille qui présente deux voyageurs dans un même hôtel. Une jolie fille qui a payé pas mal plus cher que son compagnon, un gros monsieur qui met ses palmes pour aller à la piscine. Pas super attirant.

Trivago est un site comparateur de prix pour les vacances, mais à voir les deux options présentées ici, on a soudainement envie de payer plus cher pour son hôtel…

Point de vue d’une spécialiste.

Il ne faut pas regarder ce message au premier degré : ici, on fait une dramatisation extrême, prévient Annie Aubert, présidente de l’agence de publicité kbs+ Montréal.

«La description de l’offre est très claire, dit-elle. Le consommateur va économiser du temps et de l’argent, pour un effort minimum. Et on peut se dire que si ce monsieur a réussi à le faire, tout le monde le peut.»

Oui mais…

Veut-on vraiment passer ses vacances avec ce monsieur?

Trivago ne court-il pas le risque de projeter une image négative de ses services?

Le rabais est très attirant, surtout que dans ce cas, explique cette spécialiste, il est fait en tout anonymat, en ligne.

«Ce n’est pas une marque de statut social, explique Annie Aubert. C’est une poulie de transmission. Personne ne sait où vous avez réservé votre voyage. »

Alors que si vous allez dans une épicerie à rabais, tout le monde va vous voir entrer…

Conclusion, Annie?

« D’un point de vue publicitaire, c’est efficace.»

On aurait quand même aimé une dramatisation moins extrême…

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