Le Blogue-Trotter

Archive de la catégorie ‘Général’

Jeudi 23 avril 2015 | Mise en ligne à 11h18 | Commenter Commentaires (27)

Parfum d’avion: oui ou non?

PHOTO AP

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C’est une tendance qui se répand auprès des compagnies aériennes : vaporisez les cabines des appareils avec un parfum d’ambiance avant l’embarquement. Selon un article publié récemment dans le Wall Street Journal, au moins six transporteurs utilisent une « eau de cabine » (ou sont sur le point de le faire.)

Certains, comme la compagnie américaine Delta, font développer des fragrances exclusives. D’autres utilisent des parfums vendus sur le marché au détail.

C’est le cas de Air Canada Rouge. Lors d’un vol récent avec la compagnie canadienne à bas prix (un « low-cost » comme on dit à l’Académie française!), j’ai remarqué qu’il flottait dans l’air une odeur particulière, légèrement sucrée.

Chez Air Canada Rouge, on confirme : « Nous utilisons un soupçon d’une de deux fragrances différentes avant l’embarquement des passagers, selon leur destination : un parfum de noix de coco et de lime rappelant la plage pour les destinations comme les Caraïbes et le Mexique et un parfum ambré subtil pour nos autres vols, incluant ceux pour l’Europe. Le parfum est diffusé légèrement et nous nous assurons que ce soit des plus discret », explique Renee Smith-Valade, vice-présidente, Expérience client, chez Air Canada rouge.

Mme Smith-Valade ajoute que le transporteur a travaillé de concert avec le Disney Institute pour « rendre l’atmosphère en cabine plus récréative » et accueillante.  Parfumer les cabines fait partie des initiatives adoptées.

La pratique, on s’en doute, vise un autre objectif: masquer l’odeur laissée par les passagers précédents. Souvent les appareils ne sont pas sitôt vidés des dizaines d’humains qui s’y entassaient qu’on les remplit de nouveau. Dans ces conditions, le temps peut manquer pour bien aérer la cabine.

Le hic : certains groupes de pression réclament depuis des années des espaces sans parfum, tant au travail qu’en avion, notamment pour protéger les personnes sensibles aux produits chimiques contenus dans les fragrances.

Ce n’est pas mon cas, heureusement. La délicate odeur que j’ai sentie en embarquant dans l’appareil m’a paru plutôt agréable. Et elle s’est dissipée rapidement.

N’empêche, est-ce une bonne idée d’imposer un parfum – même léger – à tous les passagers, dans un espace aussi restreint qu’une cabine d’avion?

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Lundi 20 avril 2015 | Mise en ligne à 12h49 | Commenter Commentaires (19)

L’art de ruiner un voyage

Marché à Shanghai, Chine. Photo Valérie Simard.

Marché à Shanghai, Chine. Photo Valérie Simard.

Ouragans, accidents, mal de dents : il existe plusieurs raisons pour qu’un voyage tourne en eau de boudin. On n’y peut rien.

Inutile donc d’en rajouter en adoptant des comportements ou des attitudes désagréables/déplacés/bornés.

Le site internet de National Geographic a recensé dix façons presque assurées de plomber un voyage. Mes préférées :

Magasiner dans des chaines :

Gap reste Gap, à Tokyo ou à Montréal. Idem pour Starbucks ou H&M. Ça ne s’appelle pas une chaine pour rien : le but est d’offrir une uniformité de produits, peu importe la géographie. Zéro dépaysement… En plus, quoi de pire que de rapporter un vêtement longuement choisi à l’étranger pour s’apercevoir qu’il est vendu (en solde en plus) au centre commercial du coin? C’est dans les petites boutiques ou les marchés locaux qu’on fait les plus belles trouvailles. Et les plus belles rencontres.

Garder les yeux sur son téléphone intelligent :

Avec toutes les applications de géolocalisation et les Google Maps de ce monde, impossible de se perdre dans une ville étrangère. Quelle tristesse!

Étaler ses voyages précédents :

Qui a envie de se faire gaver des anecdotes et faits d’armes d’un autre voyageur pendant la visite d’un château, un vignoble, une cathédrale? Personne. Pas même le guide, trop poli pour dire à l’imbuvable poseur de profiter du moment présent.

Les voyages ne font pas que former la jeunesse : ils nous permettent parfois de prendre congé de nous-mêmes. Non?

Pour lire l’article en entier (en anglais), cliquez ici.

Note : À compter d’aujourd’hui, je prends le flambeau du Blogue-Trotter. Je vous invite à venir ici partager votre passion pour les voyages, les petits comme les grands.

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Vendredi 17 avril 2015 | Mise en ligne à 16h53 | Commenter Commentaires (31)

Les jeunes désertent les campings

L'islet-sur-mer-6.jpg

Il y a moins de jeunes dans les campings… et plus de moins jeunes!

En 10 ans, la proportion de jeunes de moins de 24 ans a diminué dans les campings du pays, qui eux, se portent plutôt bien, car le nombre d’emplacements est en augmentation.

Qui les occupe alors?

Les campeurs de 50 ans et plus. Ils représentaient 18% de la clientèle en 2005 et 28%, l’année dernière, selon les données du PMB. C’est une hausse considérable. La Sépaq, la Société des établissements de plein air du Québec, qui gère les parcs nationaux, ne révèle pas les données démographiques de ses clients, mais confirme le phénomène. Selon Claudine Barry, de la Chaire de tourisme de l’UQAM, pour ramener les jeunes dans les campings, il faut les initier alors qu’ils sont enfants. «Pour assurer une relève, il faut solliciter les jeunes adultes dès maintenant, écrit-elle dans un billet du Réseau de veille tourisme. Ils transmettront cette culture à leurs enfants, qui le feront à leur tour.»

Alors, cet été vous allez camper? Avec les enfants?

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