
Photo: AFP. Une quinzaine de sculptures de Botero ont été installées dans les parcs de Medellin.
Violaine Ballivy
Montréal
La métropole colombienne Medellin n’est plus ce qu’elle était. Et c’est tant mieux pour les touristes.
Les choses ont terriblement changé, et pour le mieux constate un journaliste du New York Times dans un long reportage. Si, dans les années, 80-90, il fallait pour s’y rendre soit : posséder une police d’assurance blindée, être armé d’une horde de chiens, ou avoir une conception très vague du concept «espérance de vie», la témérité n’est plus de mise.
Le visage de la ville s’embelli. Parcs, librairies, musées et hôtels ont été construits après la mort du chef des narcotrafiquants, Pablo Escobar. Les services de transports publics se sont améliorés. La plupart des nouveaux édifices sont tenus d’inclure des œuvres d’art public, les stations de métro et les favelas sont décorés de murales colorées. Une quinzaine de statues de l’artiste Botéro ont été installées dans un parc public, et les décorations pour la période de Noël n’avaient rien à envier au sapin de Noël du Rockefeller Center de New York.
La ville a tant changé, que le journaliste raconte même ne pas avoir craint de sortir dans les bars pour profiter de la vie nocturne, très animée, de Medellin.
Qu’en pensez-vous? Êtes-vous déjà allé à Medellin? Seriez-vous intéressés à y aller?
Lisez l’article complet du New York Times.
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