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  • Stéphanie Bérubé

    Stéphanie Bérubé est journaliste à La Presse depuis 1997. Elle a travaillé aux informations générales et aux arts, puis écrit désormais pour les sections du samedi, Voyage, Gourmand et Maison.
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    Jeudi 17 janvier 2013 | Mise en ligne à 15h36 | Commenter Commentaires (8)

    À vos marques, prêts, réservez!

    Au Parc national du Mont-Tremblant. Photo Hugo-Sébastien Aubert, La Presse.

    Au Parc national du Mont-Tremblant. Photo Hugo-Sébastien Aubert, La Presse.

    Marie-Eve Morasse – Montréal

    Qu’avez-vous fait ce midi? À l’heure à laquelle tout le monde va manger, je pianotais frénétiquement sur mon clavier pour réserver des emplacements de camping pour cet été. Il n’était pas 12:01 que j’avais deux fureteurs ouverts et ma carte de crédit en main. Ce n’était surtout pas le moment de venir me parler: je devais avoir des sites pour une fin de semaine bien précise de l’été -celle de la Saint-Jean-Baptiste pour ne pas la nommer. C’est ainsi: réserver des sites de camping est devenu un sport extrême, qui s’apparente à l’achat de billets de spectacle de U2.

    J’exagère à peine. Il y a deux ans, le parc américain Yosemite a dû changer ses politiques pour contrer un réseau de revendeurs de sites de camping. Comme à l’entrée du Centre Bell un soir de match de hockey, des scalpers revendaient des réservations de sites sur internet. Depuis 2011, le parc californien demande une pièce d’identité pour confirmer que la personne qui se présente est bien celle qui a réservé et il n’est plus possible de changer le nom associé à une réservation.

    Je ne me lancerai pas en affaires en revendant mes précieux emplacements, mais tout porte à croire qu’il ne serait pas difficile de trouver preneurs. Moins de deux heures et demi après le début des réservations pour le Parc national du Mont-Orford, certains sites de camping sont déjà réservés pour toutes les fins de semaine de l’été. Ce n’est guère mieux au parc du Mont-Tremblant, où des sites situés aux abords du Lac Escalier affichent complet pour les mois de juillet et août.

    Vous avez envie de camper en tente Huttopia cette année? Les disponibilités dans certains parcs nationaux commencent à se faire rares, puisque les réservations sont ouvertes depuis le début décembre.

    Pour 2013, la Sépaq a changé ses modalités de réservation de camping, en ouvrant cette semaine les réservations dans tous ses parcs, pour tout l’été. «Avec ces nouvelles règles, on veut donner plus de latitude à la clientèle, qui sera en mesure de réserver n’importe quand. On voulait donner davantage de souplesse, trouver un système moins contraignant», m’a expliqué la semaine dernière Lucie Boulianne, responsable des communications pour Parcs Québec.

    Ces nouvelles modalités forcent également à planifier les vacances des mois à l’avance, ce que plusieurs font de toute manière. Mais ceux qui ignorent leurs dates de vacances ou qui réservent à la dernière minute auront-ils moins de choix?

    Qu’en pensez-vous? Êtes-vous du genre à planifier vos vacances des mois à l’avance, ou au contraire à y penser une semaine avant?


    • Ici en Ontario il faut réserver six mois à l’avance jour pour jour. Le problème est que la date de réservation doit être six mois avant la première journée dans le parc, donc pour les fins de semaine populaires ce que certaines personnes font est de réserver à partir du mercredi, même s’ils ne se présentent que le vendredi au parc. Je l’ai appris à mes dépens l’an dernier en essayant de réserver pour la longue fin de semaine du mois d’août; dès 7h du matin le jour de la réservation j’étais sur l’ordi à hurler ma frustration car tous les “bons” parcs étaient déjà remplis.

    • Nous ne sommes pas de fervents amateurs de camping préférant le bord de la mer en Caroline du Nord. Donc, il nous faut réserver des mois en avance (maximum en février) un cottage répondant à nos besoins et surtout à notre budget. Ce qui entraîne quelques complications parce qu’on doit réserver une ou deux semaines en juillet ou en août d’avance et s’assurer avec nos collègues de travail respectifs que tout baigne; ce qui n’est pas évident surtout lorsque l’on est syndiqué et que l’ancienneté prime pour le choix des vacances, ça peut entraîner des petits conflits entre collègues.
      Mais on n’a pas le choix. Si on attend en mai, on se cogne le nez sur des cottages trop grands, beaucoup trop chers et surtout moins bien situés.
      Alors l’organisation des vacances devient plus compliquée, ce qui fait que cette année, on ne va nulle part. On reste à Balconville comme disait ma mère…:)

    • C’est 5 mois à l’avance en Ontario. Par exemple, pour réserver pour le 20 juin, c’est à partir du 20 janvier. Ce qui me déçoit avec la SEPAQ, c’est qu’on ne peut pas amener nos chiens.

    • J’ai souvent réservé un chalet-refuge pour une nuit au parc national de la Rivière-Jacques-Cartier alors que je me trouvais déjà sur place pour la journée. Envie de rester ce soir ? Tiens ! On a un chalet. Coup de chance ou ce parc (magnifique) est-il moins fréquenté ?

    • J’ai trouvé la solution: j’évite les parc de la SEPAQ et je vais dans les parcs régionaux. Ces derniers sont généralement aussi beaux que ceux de la SEPAQ mais beaucoup moins populaire. Ils sont aussi moins dispendieux et on peu y apporter notre chien.

    • C’est mieux rager devant se ordi que de se tapper des centaines de km et se faire dire que c’est pleins.

      On dirait qu’on manque de Parc ou de camping qui ont de l’allure ou les deux?

    • RIDICULE!!! En plus de coûter la peau des fesses pour camper dans les parcs nationnaux du Québec (pratiquement 50$ la journée pour 2 personnes incluant les frais d’accès mais sans compter la glace et le bois à presque 1$ la bûche) il faut maintenant réserver de 6 à 8 mois d’avance et ce, sans certitude d’avoir un place à l’endroit et aux dates désirées. Je croyais qu’au Québec nous étions les rois du camping, mais nous sommes plutôt les rois de l’escroquerie envers nous mêmes sur des territoires qui pourtant nous appartient. Vraiment tanné d’être abusé à plusieurs niveaux par la SÉPAQ, je me tournerai plutôt vers les ZECS, les campings privés ainsi qu’au nord-est des États-Unis, qui coûte moins de la moitié du prix sans parler de l’essence et autres frais beaucoup moins coûteux que dans la SÉPAQ et au Québec. De plus, le nord-est des États-Unis n’a rien à envier au Québec, bien au contraire, il gagne à être connu!! Cela dit, on a tout de même très hâte à la saison de camping en ces froides journées de janvier…bonne saison à tous!!

    • Il y a plusieurs années, nous faisions 4-5 fins de semaine pendant l’été dans les parcs pour marcher et profiter de la nature. Avec le temps, les déceptions et les frustations des réservations, nous n’en faisons plus une seule.

      Je suis de celle qui ne sais qu’environ 1 mois à l’avance, des fois moins, quand seront mais vacances et même si j’en prend (je suis travailleure autonome). Le camping, on oublie ça. Malheureusement.

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