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  • Stéphanie Bérubé

    Stéphanie Bérubé est journaliste à La Presse depuis 1997. Elle a travaillé aux informations générales et aux arts, puis écrit désormais pour les sections du samedi, Voyage, Gourmand et Maison.
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    Vendredi 4 janvier 2013 | Mise en ligne à 20h33 | Commenter Commentaires (19)

    Ah, les repas d’avion… (ajouts)

    Virgin aller 1 réduit

    Ariane Krol – Montréal

    Il n’y a pas 36 façons d’améliorer l’ordinaire de la classe sardines. J’ai essayé d’acheter des plats à l’aéroport (cher et souvent décevant). De réserver un «repas spécial» auprès du transporteur (genre végétarien asiatique). D’acheter des sandwiches à bord (sans commentaires).

    Chaque fois, je me suis demandée pourquoi les compagnies aériennes ne vendaient pas quelque chose de mieux – des repas comme ceux servis en classe affaire, par exemple. Il y a des clients qui paieraient pour ça, non? Tant qu’à passer la soirée coincé dans un fauteuil au-dessus de l’Atlantique… Malheureusement, les transporteurs qui travaillent avec des chefs réputés, comme Heston Blumenthal chez British Airways, réservent leurs talents pour les passagers assis à l’avant de l’appareil.

    Virgin Atlantic, qui ne fait rien comme les autres, a toutefois décidé de redonner un peu de chic au service  en classe économique. Et franchement, ils se débrouillent pas mal. Le «poulet korma avec un mélange de riz basmati et de lentilles dahl» ci-haut était très correct, et la salade césar bien meilleure que celle servie chez d’autres transporteurs. Vous ne voyez pas de dessert? Il arrive après le repas, dans un service distinct. Ce soir-là, on a eu droit à une belle portion de mousse au chocolat.

    Le vol de retour fut un peu moins enthousiasmant. Je ne les ai pas aidés en commandant le «cobbler de boeuf braisé avec pommes de terre en purée et haricots verts». Vous avez déjà mangé du bon boeuf en classe sardine? Celui-là baignait dans une sauce plutôt savoureuse, mais la viande avait cette texture rêche typique des repas d’avion.

    Virgin retour 2 réduit

    Et avant d’atterrir, on a eu droit à ça:Virgin thé 2 réduit

    Vous l’avez deviné, c’était l’heure du thé. Scone avec confiture de fraise et crème épaisse. Et ces étranges petits sandwiches garnis d’un mélange de fromage et d’oignon rouge. Déroutants, mais pittoresques. Ce qui, avouons-là, est plutôt rare en classe économique, du moins chez les transporteurs occidentaux.

    Ça vous intéresse, la bouffe d’avion? Ne manquez notre dossier de samedi dans le cahier Voyage de La Presse. Vous pouvez aussi visiter ce site. Et partagez vos expériences les plus mémorables dans notre blogue. Si vous avez des photos de repas sur Instagram, n’hésitez pas à inclure le lien dans votre commentaire.

    Ajout 1: Une bonne partie de mon dossier de samedi est maintenant en ligne ici.

    Ajout 2: Pour les nostalgiques, la collection de menus de l’Université Northwestern. Sur le vol Freeport (Bahamas)-Toronto d’Air Canada en juin 1968, vous aviez le choix entre le “caneton sauce piquante bermudienne”, le ‘filet mignon grillé” et les “paupiettes de veau braisées des tropiques”. Par contre, je ne m’ennuie pas des “cigarettes canadiennes, américaines et anglaises” à bord d’un DC-8…

    Ajout 3: Visite d’une entreprise où l’on conçoit et prépare des repas d’avion.

    Ajout 4: Comment l’altitude altère votre goût.


    • bouffe d’avion ? ca avais plutot l’air penitentiaire …LOL

    • Dans mon cas c’est bizarre, dès que j’ai les fesses posés dans la classe sardine, c’est comme si mon cerveau tombait dans une sorte de mode de survie où il ne goûte rien, mais dévore tout ce qui me tombe sous la main. Comme s’il s’agissait d’une simple équation de quantité/volume.

      Ainsi je n’ai aucun mauvais souvenir de repas d’avions, même si je sais pertinemment que ce que j’y ingurgite me lèverait sans doute le cœur en temps normal :-)

    • Un repas gastronomique en “classe sardines” – avec à peine de la place pour une petite assiette devant soi, à peine la place pour les coudes afin de pouvoir utiliser un couteau et une fourchette?
      Je n’y crois pas.
      Si classe économique, je préfère autant réduire le temps passé dans l’avion à un minimum de désagréments. Lire ou dormir.

      J’ai certes eu le privilège de vols transatlantiques en classe affaires et en première classe.
      Le meilleur repas était avec Swissair en première (c’était le temps où première ne coutait pas plus du double d’un billet en classe affaires, le temps aussi avant la « classe sardines » au dixième de la première classe). Excellent repas non seulement par ce qui était sur les assiettes (pa opposition à “l’assiette”), les vins aussi étaient à la hauteur (y compris le choix du millésime des bouteilles), le service, enfin tout.

      Aujourd’hui, je me contente de boissons sans alcool, j’ai fait mettre « repas végétarien » à mon profile de voyageur. Et si je choisis pour des vols transatlantiques ouest-est une place en classe affaires, c’est pour pouvoir dormir en disposant d’un minimum d’espace pour le vol de nuit. Le vol est-ouest le jour m’importe peu : la lecture – des livres dans le passé, maintenant des “e-books”.

      Un de mes repas les plus intéressants était lors d’un vol Zurich – Paris – Montréal avec Air Canada en classe affaires début des années 80 et ma découverte des vins de la Péninsule de Niagara, particulièrement les Chardonnay. Très peu de monde en classe affaires, excellent service. Et avant l’atterrissage j’avais droit à une bouteille de Chardonnay canadien “on behalf of Air Canada”.

    • ce que je trouve paradoxal c’est que la qualite a drolement reduite malgres le progres technologique , comment ils fesaient pour servir ces super bouffes a bord il y a 30 ans , soit avant le micro-onde ?
      tom bombal

    • La bouffe dans les avions en classe sardine est une farce en Amérique du Nord, surtout pour les vols intérieurs ou nord-sud. Pour un vol de 5 heures, transcontinental, on ne sert rien, donc aucune déception. Même chose pour les vols à travers le continent aux ÉU (comme un vol de 6 h entre Seattle et Miami). Surprise pour les vols avec Taca en Amérique du Sud où on sert un repas aux passagers de la classe sardine! Pas extraordinaire mais honnête.

      En passant, quand vous payez au-delà de 1000$ de plus pour la classe affaire que les billets en classe sardine, ça fait cher pour un repas somme toute assez ordinaire si on le prenait dans un grand resto… Ah oui, il y a le fait que le siège est plus grand et qu’on a de l’espace pour les genoux…

    • @re3e

      Compte tenu que le prix des billets (en tenant compte de l’inflation) n’a presque pas bougé depuis 30 ans, ça vous laisse une idée des endroit ou ils ont du couper.

    • Nous partons dans quelques semaines pour l’Amerique du Sud avec American Airlines et Lan Airlines, j’ai hâte de voir la différence (surtout LAN) dans la qualité des vols et nourriture par rapport aux usuels Air Transat et Canjet!

    • J’aime beaucoup voyager avec KLM La nourriture est convenable et il y a toujours plein de petits à coté qui font que c’est correct.Ils ne lésinent pas non plus sur les breuvages qui sont servis a volonté. Mais il nous font manger beaucoup trop souvent!

    • @mamandeflip

      Un de mes collègues a fait Miami/Santiago (Chili) sur American en classe économique et il n’a pas eu de repas servi à bord (10H+ de vol). Seulement la scrap à la carte.

    • Quand je prend l’avion et que j’ai le choix entre manger du chat (poulet) ou de la semelle (boeuf) j’ai souvent la même réflexion : pourquoi il ne nous servent pas simplement un plat surgelé genre Michelinas? C’est pas cher et c’est quand même moins dégueu… même les sandwichs sont secs. Le dépanneur du coin a des petits sandwichs au jambon haché ou aux oeufs plus moelleux!!

    • @re3e

      je voulais chauffer le lunch de mon bébé en avion et ils n’ont pas de micro-ondes. Ça doit être un genre de four à vapeur.

    • @ jesuisencoreconsciente: J’ai souvent voyagé avec KLM (je l’ai fait récemment même) et au contraire, je trouve ça très bien qu’ils nous fassent manger souvent. Ça fait un peu passer le temps, on a un certain service, je l’apprécie. Pause crème-glacée, pause noix, breuvages, repas…Encore plus appréciable quand on voyage avec un jeune enfant.

      Je m’apprête à faire un voyage vers les États-Unis (6 h de vol) et je sais que je n’aurai droit à rien, Air Canada n’offrant aucun repas gratuit et leur menu payant n’offre rien d’inspirant…ce sera donc un “j’apporte mon lunch” et ça sera bien meilleur!

    • merci Jeffy Pop pour votre message. On fait un vol de nuit, donc on mangera peu de toute facon!

    • Je voyage souvent dans le grand nord et tant les les repas que le service sont tres decents – Air Inuit, First Air et Canadian North- .

      Par contre lorsqu’il s’agit de voyager ooutre mer, ca fait dur en moins d’etre en classe Affaires – j’ai meme subi un vol Mexique – Montreal sur Air canada ou il ne restait que de l’eau de robinet a boire et rien d’autre – situation anormale mais inaceptable – .

      Lorsque je fais des voyages de 5+ heures, je serais prete a payer le double pour un confort, service et nourriture decents mais pas 5-6 fois le prix pour la classe affaires ou meme 10 fois pour la premiere. Heureusement, cetaines compagnies offrent la premium economy.

    • @ jeffypop

      C’est un peu la faute des passagers sans l’être par contre. Plusieurs magasinent un prix. Alors quand on prend le plus bas et qu’on s’attend d’avoir la même qualité et el même service que ceux dont le prix est moyen, ben le problème est là.

      Mais en même temps c’est vrai que c’est très difficile de comparer. Juste l’espace entre les sièges, c’est impossible de le savoir et ça varie d’une compagnie à l’autre vu que certaines mettent pas mal de sièges dans leur carlingue, histoire de pouvoir réduire le prix…

    • @ tonyverdechi:

      Pour connaitre la distance entre les sièges vérifiez avec seatguru.com

    • @hansr:
      “Et si je choisis pour des vols transatlantiques ouest-est une place en classe affaires, c’est pour pouvoir dormir en disposant d’un minimum d’espace pour le vol de nuit. Le vol est-ouest le jour m’importe peu…”
      Pouvez-vous m’expliquer avec exemple(s) svp?

    • @ meutedeloups

      Merci, je ne connaissait pas ce site. Je vais l’explorer voir ce qu’il a dans le ventre.

      Pour quelqu’un qui n’est pas confortable assis longtemps, qui dort mal dans les transports et qui a de grandes jambes, c’est important. Je suis prêt à payer mais je ne peux me permettre la classe affaire, même avec une compagnie économique, la différence de prix étant trop grande.

    • @ tonyverdechi

      Pour notre dernier retour de Paris avec Air France nous avons eu les sièges à côté de la sortie d’urgence de la section économique sur le pont supérieur du A380. 5 pieds d’espace pour les jambes pour seulement 61$ de plus que les sièges réguliers!

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