Le Blogue-Trotter

Archive, mai 2012

Jeudi 31 mai 2012 | Mise en ligne à 11h46 | Commenter Commentaires (5)

Mark Zuckerberg, radin ou touriste inconscient?

Priscilla Chan et Mark Zuckerberg

Priscilla Chan et Mark Zuckerberg

Marie-Eve Morasse

Le multimilliardaire Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, s’est marié le 19 mai dernier et comme beaucoup d’autres couples l’ont fait avant lui, il a passé sa lune de miel en Italie.

Mais contrairement à d’autres, il ne passe jamais inaperçu. Surtout lorsqu’il omet de laisser un pourboire. C’est ce qui est arrivé au restaurant Nonna Betta de Rome où, après avoir mangé des artichauts frits, du poisson et des raviolis et bu du thé et de l’eau, Mark et sa nouvelle femme Priscilla Chan sont partis sans laisser un sou au serveur.

L’histoire s’est retrouvée dans le quotidien Corriere della Serra et la photo de la facture de 32 euros, sur le site internet du restaurant.

Le restaurateur Umberto Pavoncello ne fait pas de cas du pourboire oublié. «Ils étaient pressés», pense-t-il, ajoutant que les nouveaux mariés étaient comme deux tourteraux pendant le repas.

Il songe même à renommer un plat en l’honneur du jeune homme. Les «fiori di zucca», des fleurs de courgettes frites, pourraient devenir les «fiori di Zuckerberg».

Avec une fortune évaluée à 19 milliards, on peut être tenté de qualifier Mark Zuckerberg de radin.

Mais il est vrai qu’il est souvent difficile lorsqu’on change de pays de savoir si on laisse du pourboire ou non. Les habitudes changent au fil des cultures.

Peut-être que si j’avais 19 milliards de dollars en banque, je ne prendrais jamais le risque: j’en laisserais de toute façon, histoire de ne pas faire les journaux pour les mauvaises raisons… Il y a fort à parier que Mark Zuckerberg n’oubliera pas de sitôt qu’en Italie, il est bien vu de laisser un pourboire!

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Mercredi 30 mai 2012 | Mise en ligne à 11h41 | Commenter Commentaires (23)

Saguenay: une pub qui fait jaser

Marie-Eve Morasse

Une vidéo mise en ligne récemment par la Ville de Saguenay pour faire la promotion du tourisme est en passe de devenir un hit sur le web. Pour les bonnes raisons? Pas nécessairement.

La vidéo de plus de sept minutes diffusée sur le site http://saguenayjtaimecommeunfou.com et sur YouTube montre des danseurs en train de se dandiner sur une chanson inspirée de J’taime comme un fou de Robert Charlebois. La publicité a été lancée mardi et a nécessité des investissements de 50 000$, selon le Quotidien. Depuis, elle suscite bien des railleries…

«Je ne peux pas croire que c’est tout ce que vous avez trouvé à faire pour valoriser la région. C’est honteux et très peu démonstratif de la valeur des gens qui peuplent le Saguenay-Lac-St Jean», écrit un internaute sur YouTube. D’autres se portent à la défense de cette vidéo et arguent qu’il s’agit d’une façon « drôle et originale de présenter les atouts» de la région.

À la lumière des commentaires publiés au cours des dernières heures, on se demande si la publicité servira bien Saguenay. Les créateurs de cette publicité décideront peut-être de désactiver l’affichage de commentaires sur YouTube comme d’autres l’ont déjà fait, histoire de se débarasser des commentaires négatifs.

Faites-vous votre propre idée en visionnant la vidéo! L’aimez-vous? Vous incitera-t-elle à visiter la région?

Sinon, y a-t-il une publicité touristique qui vous a particulièrement plu au cours des dernières années?

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Mardi 29 mai 2012 | Mise en ligne à 10h22 | Commenter Aucun commentaire

Une nouvelle météo aux cinq minutes

Violaine Ballivy
Montana

La météo est sans doute une science encore plus approximative au Montana qu’elle ne l’est dans bien des coins du globe…voire même au Québec.

L’adage dans la région veut que “si tu n’aimes pas la météo, attend cinq minutes, elle aura sûrement déjà changé d’ici là!”

Photo: Alain Roberge, La Presse. Tempête de neige au réveil, dimanche matin.

Photo: Alain Roberge, La Presse. Tempête de neige au réveil, dimanche matin.

Photo: Alain Roberge, La Presse. Ciel couvert, pluie et temps froid pour la première partie de pêche de la journée, lundi.

Photo: Alain Roberge, La Presse. Ciel couvert, pluie et temps froid pour la première partie de pêche de la journée, lundi.

Photo: Alain Roberge. Chaleur pour la randonnée d'après-midi, en évitant de peu l'orage, lundi.

Photo: Alain Roberge. Randonnée sous le soleil, en évitant de peu l'orage, lundi après-midi.

Bien sûr, il y a un brin d’exagération… n’empêche qu’après trois jours ici, force est de constater que le ciel n’aime pas beaucoup la tranquillité. S’il a fait près de 30 degres la semaine dernière, rien n’y parait maintenant. Il a neigé hier et avant-hier, plu, puis le mercure a grimpé de 15 degres cet apres-midi. Puis il a plu encore! Dans les vallées, les vents sont puissants et deplacent les masses de nuages à une vitesse folle. Au printemps, mieux vaut donc partir avec des valises très, tres bien garnies!

Photo: Alain Roberge, La Presse. On sort les chevaux même quand il pleut. Parce qu'on ne sait jamais, justement, quand il fera beau ou non!

Photo: Alain Roberge, La Presse. On sort les chevaux même quand il pleut. Parce qu'on ne sait jamais, justement, quand il fera beau ou non!

Cela explique sans doute aussi en partie pourquoi ici, peu importe le temps qu’il fait le matin, femmes et hommes enfilent jeans, bottes, chapeau et chemise, histoire d’avoir la tête toujours au chaud ou à l’abri du soleil, les pieds au sec qu’il pleuve ou qu’il neige.
Mais l’habit ne fait pas le moine. « On voit tellement de nouveaux riches américains qui viennent ici avec leurs millions, achètent des ranchs et se promenent avec leurs bottes de cow-boy et leurs chapeaux en pensant que cela suffit pour devenir un vrai cow-boy», peste Jack Rich, qui entre sans aucun doute dans la catégorie “authentique” : à 56 ans, il est de la sixième génération de Rich à vivre sur un ranch dans la region de la rivière Blackfoot.

Alors, que faut-il pour être un vrai cowboy ? «Il faut en avoir la philosophie, avoir le souci permanent de trouver l’équilibre entre la nature sauvage et la présence humaine pour limiter, en tous temps, notre empreinte, dit Jack Rich. Mais on remarque aussi un vrai cowboy aux ampoules qu’il a sur les fesses à force de monter à cheval!». Pas facile, dans les deux cas, à vérifier dans la rue…

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