
Photo: archives La Presse
Violaine Ballivy
Montréal
Sauter en parachute, un sport extrême? Pas assez au goût de tous, pour qui le simple fait de s’élancer dans le vide ne suffit pas à assouvir la soif de sensations fortes. Ceux-là rêvent de sauter toujours plus haut. Plus haut que la plus haute montagne du monde : l’Everest.
Le Figaro rapporte cette semaine l’exploit d’une équipe de chuteurs internationaux qui se sont élancé à près de 10 000 mètres d’altitude, au-dessus du sommet de l’Everest, au Népal, un exploit réalisé pour la première fois en 2008 par deux Anglais. Le saut est l’un des plus haut jamais enregistré, le record d’altitude officiel étant détenu depuis 1960 par des Russes qui se sont lancés dans la stratosphère à 24km de la surface de la terre.
Un tel voyage au Népal n’est pas de tout repos. Une semaine de marche d’acclimatation a été nécessaire pour arriver jusqu’au camp de Syangboché, au cœur du Parc national de Sagarmatha. Au moment du saut, à -40 degrés Celsius et 300 km/heure, le port du masque à oxygène est essentiel à la survie. Une combinaison de synthèse permet d’obtenir l’équation optimale entre l’isolation thermique indispensable au saut et la nécessaire légèreté et maniabilité permettant de manœuvrer sans contrainte. Mais l’effort en vaut la peine, semble-t-il. «Peut-on périr de beauté ? », se demande le journaliste…
Un reportage à lire et à voir sur lefigaro.fr.
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