
Lanzarote. Une île étrange, magnifique, encore plus lunaire que sa petite sœur Fuerteventura, si possible. Au centre, un volcan qu’on sent bouillir sous la terre qui teinte le sol d’un chaud orangé.

Vingt-quatre heures, ce n’est vraiment pas assez pour prendre la pleine mesure de cette île volcanique. C’est suffisant, par contre, pour tomber amoureux de ses montagnes qui se découpent dans le ciel, de sa lave durcie couleur chocolat noir ainsi que de sa côte bleue parsemée des œuvres de l’artiste le plus connu de l’île, César Manrique.

Lanzarote, c’est un peu comme Fuerteventura, mais avec un peu plus de gaieté. Les petites maisons blanches et vert vif, les ronds points où poussent de jolies fleurs rouges, sans oublier les cactus, qui y sont presque vénérés! On en trouve partout, de toutes les tailles, dans toutes les sortes de pots imaginables. Ils deviennent presque de véritables œuvres d’art.
Nouvelle journée, nouvelle île : demain, nous explorerons Gran Canaria, où nous passerons deux jours. Ce sera notre dernier arrêt avant le retour à Madrid (il faut savoir que les îles Canaries appartiennent à l’Espagne), puis à Montréal.
Aucun commentaire | Commenter cet article

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 













