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  • Stéphanie Bérubé

    Stéphanie Bérubé est journaliste à La Presse depuis 1997. Elle a travaillé aux informations générales et aux arts, puis écrit désormais pour les sections du samedi, Voyage, Gourmand et Maison.
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    Mardi 22 février 2011 | Mise en ligne à 15h26 | Commenter Commentaires (11)

    Un orignal vu de près

    Ma collègue Stéphanie Morin est allée skier au parc national de la Gaspésie au début du mois. Bien évidemment, elle a dévalé des pistes recouvertes de poudreuse, un incontournable dans la région. Elle a aussi pratiqué la raquette-yoga. Pendant son séjour, elle a vu de nombreuses traces d’orignaux, mais jamais une bête n’a croisé son chemin.

    Pourtant, ces immenses animaux se promènent souvent dans les montagnes près du Mont-Albert. Trois skieurs en ont eu la preuve. Un orignal a filé à toute allure et à quelques mètres d’eux. Les touristes semblent avoir eu une petite frousse… À voir dans la vidéo qu’ils ont réussi à tourner.


    • Joli! Ça me fait presque aimer l’hiver.
      Bravo aux «cinéastes» pour leur calme et merci pour la belle vidéo.

    • Réaction de citadins…
      La vision d’un orignal est très limitée, probablement, il ne les voyait pas. C’est pour cette raison, for probablement, qu’il soit passé si près (à part du fait qu’il préférait marcher et courir dans le sentier déjà balisé, c’est moins dur dans la neige, comme un “ravage” pour les déplacements à la recherche de nourriture)du groupe de skieurs.
      S’ils y avaient pensé, le groupe aurait eu avantage à ne pas parler (pauvre vision mais audition très bonne)et se placer sous le vent. Du coup, ils auraient pu approcher l’orignal vraiment de près, sans qu’il s’affole inutilement.

      Pour la frousse, c’est beaucoup plus l’animal à deux pattes qui soit à craindre en général…

    • @totof,22 février 2011,23h12: «….se placer sous le vent…..»
      +++++++++

      En termes de marine, «sous le vent» signifie avoir un navire entre le sien et la direction d’ou vient le vent. Ne me semble pas pertinent ici.

      Ici, il aurait fallu que nos cinéastes skieurs soient «vent debout» c’est à dire «vent de face». Il me semble que c’était le cas car s’ils avaient été «vent arrière», l’orignal les aurait entendus et flairés et il aurait normalement pris le chemin opposé.
      Qu’en pensez-vous?

      Chose certaine, en s’approchant, il est sorti de la piste pour foncer dans la neige molle. En mode plein écran et avec quelques arrêts sur image, on voyait le nuage de neige folle et seulement la tête qui émergeait. De toute beauté.

    • @Totof
      Merci beaucoup, Pierrot-la-lune, pour ce commentaire éclairant. Mais je ne crois pas qu’en présence d’un orignal comme ça, ce soit nécessairement la volonté des skieurs de s’en approcher. N’avez-vous jamais entendu parler de gens qui ont été chargés par des orignaux et qui en sont morts?

      Bref, je ne crois pas que le but des skieurs était “d’affoler inutilement” l’orignal, mais plutôt de s’assurer qu’il n’y ait pas de collision frontale…

    • Ti-guy la Lune, désolé pour cette erreur dans “La guerre des Tuques”

    • Je crois que l’orignal était très au courant de la présence des gens. C’est pourquoi il a couru et s’est tassé en passant près d’eux. Il les a entendu et peut-être senti.
      Un orignal ne court pas pour rien. Il n’a pas besoin d’une telle dépense d’énergie en hiver. Il voulait juste mettre de la distance entre lui et les skieurs.

      Bon commentaire de Ironpen. Il y avait un orignal qui visitait souvent le campus de l’université du Vermont. Tout le monde était averti de ne pas s’en approcher. Un fin-finaud l’a approché un jour et il a eu de multiples fractures et contusions après s’être fait piétiner. Tout ça sur video. Ce n’est pas parce qu’il cotoie les humains qu’il les tolère près de lui.

      Un orignal en colère baisse les oreilles. Il faudrait revoir le video pour vérifier.

      La règle dans un parc de la SEPAQ est de ne pas approcher un animal sauvage. Ne pas se rapprocher de lui et toujours lui donner une porte de sortie. Il y a de bonnes raisons.

      Dans le parc de la Gaspésie, on voit souvent des orignaux près du sentier du mont Ernest-Laforce. Un beau sentier facile qui nous donne une vue 360 sur les monts Albert, Xalibu, Joseph Fortin, Richardson, Hogsback, Olivine … Les trois fois que j’y suis allé, on en a toujours sur le sentier de droite un peu après la fourche. Toujours en dehors du sentier. Il y a beaucoup de monde qui passe là en été.

      J’en ai vu un autre d’une grosseur phénoménale dans le sentier Skyline au Cap Breton. Il est passé très tranquillement à 15 pieds de nous. Il avait les oreilles très droites. Aucun problème.

      Dans le parc de la Jacques Cartier, on en voit souvent au coucher du soleil dans l’eau, aux endroits ou la rivière est plus large et qu’il y a des algues et nénuphars.

    • J’ai préféré visionner la vidéo chez P. Lagacé. Pas de pub de REER énervante avant…

    • Comme je l’ai écrit dans le blogue de Patrick, j’ai évité d’extrême justesse une de ces gentilles bestioles dans le Parc des Laurentides; j’étais alors au volant de ma petite voiture et bien concentré sur ma conduite… non je n’allais pas vite!

      Le lendemain, j’ai commandé un FORD F-150 4X4 «full equiped». J’ai l’esprit pas mal plus tranquille maintenant dans le Parc. Plus cher sur tous les plans j’en conviens. Tant pis pour reste!

      Je le changerai bientôt pour un modèle 2012: je ne peux plus m’en passer.

    • Bon. On remarque qu’il y avait quelqu’un en arrière de l’orignal. Il s’est senti coincé entre les deux et il a couru. Mais il avait les oreilles dressées. Donc, tout était ok.

    • @petrolhead
      Je remarque qu’il y a “trol” dans votre nom.

    • Finalement, sur Youtube on a les commentaires de l’auteur du video. Il y avait une motoneige qui tracait la piste de ski de fond derrière l’orignal. La seule porte de sortie était vers ou l’orignal a couru.

      Certains ont commenté que l’orignal a du mourir à cause qu’il avait couru !!! Si il se réchauffe trop, il vient tout mouillé et il gèle après. Donc pneumonie et mort !!!
      Il n’a même pas couru une minute car il a pu sortir du sentier un peu plus loin. Il ne faut pas exagérer.

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