Le Blogue-Trotter

Archive, octobre 2009

Jeudi 15 octobre 2009 | Mise en ligne à 16h41 | Commenter Commentaires (18)

Voyager (plus) vert

Sylvie St-Jacques

Chaque fois que je pars en voyage, je constate comment il est difficile d’être sur la route sans générer trop de déchets ou laisser derrière soi l’empreinte carbone de trois Hummer. Dans un long trajet de train en mars dernier, je me désolais d’être forcée de balancer par la fenêtre l’assiette de carton et d’aluminium dans laquelle m’avait été servie mon briyani (il n’y a pas plus de poubelles pour les touristes que pour les Indiens!)

La vieille dame (indienne) à côté de moi, elle, mangeait tranquillement son cari dans sa propre assiette de métal, pendant que je polluais la voie ferrée de son pays. Et c’est sans parler de toutes les bouteilles d’eau en plastique que j’ai envoyées dans la nature (l’eau courante n’étant pas vraiment une option en Inde.)

Le journaliste Hans Tammemagi du site de voyage Takeoffeh.com propose six façons de voyager plus “vert.”

1- Changer son attitude. Renoncer à des vacances hédonistes où tous les excès (de bouffe, shopping, alcool) sont permis. Il suggère plutôt de voyager dans une optique de découverte culturelle ou de repos. “La consommation n’est pas nécessairement la voie du bonheur”, dit-il.

2- S’informer à l’avance des possibilités d’hébergement du pays que l’on s’apprête à visiter, et réserver dans un établissement qui recycle et est engagé dans une démarche de développement durable.

3- Brûler moins d’essence: les bateaux à moteur, les jet skis et bien sûr les avions alourdissent tous votre empreinte carbone. Par contre, flotter sur un kayak ou monter à cheval ne demandent aucun carburant et vous permettent d’observer tranquillement la nature.

4- Utiliser les transports en commun. Non seulement cela vous permettra-t-il d’économiser des sous, mais favorisera les rencontres avec les locaux.

5- Impliquez-vous. Par exemple, en travaillant dans un programme de sauvegarde d’espèces de tortues menacées au Costa Rica. Une autre belle façon d’entrer en contact avec la culture locale.

6- Ajouter une “vacance à la maison” à votre liste de projets. Plutôt que de vous envoler à l’autre bout du monde, optez pour une destination accessible par voiture, bus ou train.

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Jeudi 8 octobre 2009 | Mise en ligne à 10h40 | Commenter Commentaires (5)

Un chez soi à Londres, New York, Chicago…

Sylvie St-Jacques

Il y a quelques semaines, j’écrivais sur Roomorama dans notre spécial “New York” du cahier Vacances Voyages. Le concept est si ingénieux et attrayant, que l’on se demande pourquoi personne n’y a pensé avant: un site qui permet aux voyageurs de dénicher une chambre ou un appart pour quelques jours dans une métropole nord-américaine ou européenne.

Roomorama semble aussi un moyen sûr et efficace pour trouver des gens pour rentabiliser et occuper son appart, pendant que l’on séjourne à l’étranger. Le site administré par deux expatriés vivant à New York vient d’ailleurs de lancer leur section “Montréal.” Et ils ouvrent aussi leurs pages aux locateurs de métropoles européennes. Voici par exemple ce que j’ai trouvé, en prévision d’un séjour à Londres en juin 2010: http://roomorama.com/room/2289

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Mardi 6 octobre 2009 | Mise en ligne à 10h35 | Commenter Commentaires (5)

Le pire hôtel de la planète

Sylvie St-Jacques

Avec des amis, on appelle ça des “sujets de conversations d’auberge de jeunesse.” Que l’on ait échoué dans un trou perdu et pluvieux des Highlands ou sur un “houseboat” en Inde, il y a de ces thèmes rassembleurs, chez les globe-trotter.

- L’endroit sur la planète où la bouffe est la plus infecte.
- Les trajets de bus les plus suicidaires (un ami m’a raconté récemment avoir pris deux somnifères, pour survivre psychologiquement à 7 heures de transport routier au Pérou.)
- La meilleure façon de cadenasser son sac à dos, dans un train en Inde.
-Et bien sûr, un grand classique, la pire chambre d’hôtel où l’on a eu le malheur de passer une nuit.

Ma palme, pour cette dernière catégorie, revient à une pension dans un village du Burkina Faso. Dans cette chambre cauchemardesque, des coulisses brunes tapissaient les murs et les draps étaient d’une couleur douteuse. En prime, dans le couloir qui nous menait aux douches, nous avions droit à des regards lubriques de certains pensionnaires mâles qui semblaient se plaire dans cet antre de l’insalubrité.

Or, le pire hôtel de la planète serait apparemment le Hans Brinker Hostel d’Amsterdam. Véritable institution auprès des “backpackers” cyniques et allergiques à l’hygiène, cet auberge s’est construite une réputation mondiale en se vantant d’être sale et infestée de rats. Paraît que l’hôtel est presque toujours plein, même si la présence de papier de toilettes n’est pas constante.

Le Hans Brinker Hostel, qui se décrit comme “l’enfer, mais sans chauffage approprié” a fait paraître cette année un livre sur sa petite histoire vieille de 15 ans.

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