Le Blogue-Trotter

Mardi 16 septembre 2014 | Mise en ligne à 16h19 | Commenter Commentaires (31)

Hôtel : oui ou non au pourboire à la chambre?

Le pourboire laissé à la chambre, à l’hôtel, est une pratique dont les principes sont un peu flous.

Dans un hôtel oui, même pour une nuit.  Et dans une auberge? Un tout-inclus? Et puis, on laisse combien?

Le géant de l’hôtellerie Marriott vient de nous faciliter la vie. La réponse est oui.

Marriott a annoncé hier que pour nous rappeler de ne pas oublier ses préposés à l’entretien, il y aurait maintenant une enveloppe dans les chambres de ses hôtels américains, dès cette semaine.

Tipping Hotel Maids

D’autres établissements utilisent déjà ces enveloppes à pourboires, mais l’annonce de Marriott (160 000 chambres participantes) n’est pas passée inaperçue.

Dans un article-coup de poing, Forbes accuse Marriott de refiler la note à ses clients plutôt que de payer décemment ses employés. Plusieurs articles publiés hier et aujourd’hui vont dans le même sens.

«Si Marriott veut vraiment mettre en lumière l’excellent travail que font, dans l’ombre, ses employés à l’entretien, pourquoi ne pas augmenter leurs salaires?», se demande-t-on?

C’est une excellente question. Mais si le salaire augmente, la note de la chambre aussi va augmenter. Et en cette ère d’Expédia, Trivago et leurs multiples ramifications où le prix est l’unique facteur de décision du client, pas question d’augmenter les tarifs.

Une femme de chambre gagne 9,41$/l’heure chez Marriott, une multinationale qui a justement vu ses profits bondir de 7,3% au dernier trimestre, note avec ironie Forbes, pour atteindre 192 millions de dollars.

Ça fait beaucoup de sous dans l’enveloppe, ça…

Vous, vous laissez combien en pourboire à la chambre?

La spécialiste de l’étiquette, l’Américaine Jacqueline Whitmore, a publié un communiqué plus tôt aujourd’hui, suivant l’annonce de Marriott. Selon elle, la règle à respecter est très simple : 2$ à 3$ par nuitée et 1$ ou 2$ en surplus, si vous avez fait des demandes spéciales.

L’Association des hôtels et des établissements hôteliers des États-Unis suggère jusqu’à 5$ par jour, selon le service, et conseille de laisser du pourboire à tous les jours.

Marriott précise que vous pouvez aussi écrire un petit mot de remerciement avec le pourboire…

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Vendredi 12 septembre 2014 | Mise en ligne à 10h56 | Commenter Commentaires (25)

Aimez-vous toujours voler?

Si vous avez plus de 40 ans ou une excellente mémoire, vous gardez peut-être un souvenir romantique du voyage en avion.

Les gentilles hôtesses qui traitaient les passagers aux petits oignons.

- Vous avez froid Madame?

- Voici une petite couverture.

- Votre petit veut-il aller voir le pilote?

Enfant, j’y suis moi-même allée dans un vol de Delta à direction de Disney, juste avant le repas chaud qu’on m’avait servi et qui faisait partie du plaisir du voyage. Ma maman sirotait son verre de vin. Même en classe économique, elle était si chic!

Cette image est à l’origine d’un grand malentendu : quand les compagnies aériennes ont baissé les prix de leurs billets, elles ont coupé dans le service.

Où pouvaient-elles couper ailleurs?

Malheureusement, leurs clients n’ont pas coupé leurs attentes.

Cela créer une immense frustration, estime Jacqueline Whitmore, conférencière spécialiste de l’étiquette, elle-même ex-agente de bord pour une compagnie américaine.

Les gens se disent qu’ils ont payé pour leurs billets et ils s’attendent à un certain confort, dit-elle.

À la place, ils apprennent qu’ils ne pourront pas prendre l’avion, car il y a eu survente des sièges, qu’il y a un retard de quatre heures et qu’ils ne recevront pas de bon repas ou que leurs bagages ne les ont malheureusement pas suivis. Pour un vol direct.

- Madame, j’ai froid.

– C’est 6$ pour une petite couverture qui pique.

Ces compressions ont mené à l’émergence des classes intermédiaires et autres options « plus » qui en donnent davantage aux clients qui payent davantage. Comme dans toute business.

Demain, dans La Presse + le cahier Voyage présente un numéro spécial L’Art de voler. Un guide complet sur les joies et malheurs de ce qu’est devenu l’expérience voyage en avion, dès le moment où vous mettez les pieds dans le stationnement.

Aeroport de montreal-45.jpg

Photo: Edouard Plante-Fréchette, La Presse

Vous volez prochainement?

Faites vous un bon café, vous avez de la lecture demain…

Vous revenez de voyage?

Comment ça s’est passé?

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Mardi 9 septembre 2014 | Mise en ligne à 11h05 | Commenter Commentaires (42)

Une (très) mauvaise expérience en avion…

On a tous déjà vécu une expérience moins agréable en avion. Lorsque ce n’est pas une histoire de vol complètement catastrophique…

En préparation de notre numéro spécial L’art de voler, qui sera publié ce samedi dans la section Voyage de La Presse +, je suis tombée sur l’histoire de ce couple d’Américains qui a intenté une poursuite contre British Airways cet été.

HEATHROW-EXPANSION/

La raison du conflit?

Le couple se trouvait à Londres et a eu la bonne idée d’aller visiter l’Andalousie, région magique de l’Espagne avec ses monuments historiques époustouflants.

Achète les billets en première classe pour Grenade sur les ailes de British Airways, embarque dans l’avion. Tout va bien, les vacances vont être belles, mais malheureusement, ça ne se passera pas en Andalousie, car l’avion est en direction de la Grenade. Dans les Antilles. Pas mal loin de l’Alhambra…

Après un vol pas mal plus long que prévu, le couple qui ne rêve plus de vacances, mais de retourner en Europe au plus sacrant, demande :

1

Un remboursement intégral du billet

2

Une place sur le prochain vol à destination européenne

La même erreur avait été faite la semaine précédente, toujours vers la Grenade, toujours sur les ailes de British Airways, par une Anglaise, rapporte CNN. La voyageuse, qui avait planifié ce voyage après avoir reçu un diagnostic de cancer, a eu droit à un traitement bien différent de la part du transporteur : billet de retour vers Londres, en première classe.

Nos deux Américains n’ont pas reçu ce service. Vous auriez dû être un peu plus attentifs au moment de faire votre réservation, rétorque la compagnie aérienne.

L’histoire est désormais entre les mains de la justice britanique . Les voyageurs demandent aussi le remboursement des visites guidées qu’ils avaient réservées, et payées, en Espagne.

Ils estiment que le temps de vol et le pays de destination auraient dû être inscrits sur le billet, ce qui n’était pas le cas. En anglais, on dit Grenada pour l’île des Antilles et Granada pour la ville d’Espagne.

Alors, à votre avis, qui doit payer la note?

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