Le Blogue-Trotter

Jeudi 24 mai 2012 | Mise en ligne à 11h56 | Commenter Commentaires (2)

Temps durs pour l’industrie touristique

SkiDePrintempsSutton-020.JPG
(Photo Bernard Brault, La Presse)

Nathaëlle Morissette
Montréal
Dure période pour l’industrie touristique québécoise. Alors que l’inquiétude règne concernant la saison à venir en raison des nombreuses manifestations qui paralysent le centre-ville de Montréal depuis plusieurs semaines, les mois d’hiver ont été marqués par une baisse de l’achalandage touristique un peu partout à travers le Québec.
Les visiteurs ont été moins nombreux pendant l’hiver 2012 à dévaler les pentes de ski ou encore à arpenter les rues du Vieux Montréal, par rapport à la même période l’an dernier. C’est du moins ce que révèle un document publié mercredi par le ministère du Tourisme, intitulé Note de conjoncture février-avril 2012.
Parmi les entrepreneurs et professionnels du tourisme interrogés pour l’étude, une majorité -près de 38% d’entre eux- a noté une baisse de l’achalandage au cours de l’hiver 2012 par rapport à 2011. Et les visiteurs qui ont sillonné la province ont moins dépensé, constate-t-on également. À qui la faute? La météo serait l’une des grandes coupables. La saison hivernale a en effet connu un déficit de neige. Les nombreuses précipitations et la fonte hâtive ont rapidement découragé les amateurs de ski, de raquette et de patin. Ainsi, près de 36% des gens de l’industrie interrogés estiment que les conditions météorologiques ont eu un impact négatif sur l’achalandage touristique.
Et vous, avez-vous voyagé au Québec au cours de l’hiver? Croyez-vous que le conflit entre les étudiants et le gouvernement affectera à la saison touristique estivale?

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Photothèque La Presse

Photothèque La Presse

Violaine Ballivy
Montréal

Aller en Italie sans goûter un gelato? Impensable, non?

Les expériences gourmandes les plus mémorables en voyage ne sont pas nécessairement celles qui coûtent le plus cher, vécues dans les restaurants plus raffinés ou les plus chics. Les voyageurs ne devraient jamais lever le nez sur le plaisir de manger dans la rue les spécialités dont les gens du coin raffolent… même si pour cela, ils doivent déboutonner leur pantalon!

Le Lonely Planet s’est amusé à dresser une liste des 11 meilleures «bouffes de rue» qui méritent de faire un accroc à son régime et ses bonnes habitudes alimentaires.

Les Québécois retrouveront bien sûr la Poutine (quoi que ce ne soit pas un met qui se déguste aussi souvent dans la rue qu’à la table d’un casse-croûte…), et qui se classe sans doute dans le top des plus caloriques, talonnée de près par cela dit par la «Gordita» (la petite grosse), un sandwich du Mexique fait de pain de maïs à peine rôti, farci de porc, de saucisses, de fromage ou de piment et de quelques brins de laitue.

Photo: archives La Presse. Un voyage en Italie sans gelato? Impensable!

Photo: archives La Presse. Un voyage en Italie sans gelato? Impensable!

En voyage en Allemagne, il faudra goûter la saucisse au curry imaginée après la Deuxième Guerre mondiale par une cuisinière chez qui des soldats britanniques avaient laissé des sachets de curry indien. Et dans le Nord-Ouest de la Chine, aux brochettes de moutons grillées dans la rue.

Les végétariens ne sont pas en reste : ils pourront jeter leur dévolu en Italie sur les glaces ou, au Portugal, sur les petites tartelettes aux oeufs (Pastel de Belém), si populaires que l’une des plus célèbres pâtisseries de Lisbonne en écoule pas moins de 19 000 chaque jour!

Quelle «bouffe de rue» avez-vous préféré en voyage ?

Le palmarès complet du Lonely Planet

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Mercredi 16 mai 2012 | Mise en ligne à 13h42 | Commenter Un commentaire

Cachez ce chien…

Un chien sauvé de l'abattoir, en Chine. Photo AP.

Un chien sauvé de l'abattoir, en Chine. Photo AP.

MARIE-EVE MORASSE

Qingdao, Chine

Les touristes qui se rendent en Asie se font parfois dire, à la blague, qu’ils doivent faire attention à ne pas manger de chien.

Mais si la viande de chien est bel et bien présente en Chine, il semble qu’il soit peu probable qu’une personne qui ne veut pas en manger en consomme «par erreur».

Dans la province de Shandong, le chien est un mets que l’on sert à des occasions spéciales et lorsqu’il se retrouve sur une table, c’est que l’hôte veut démontrer l’importance qu’il accorde à ses invités. La viande de chien d’élevage, chère, est un luxe.

Qui plus est, les Chinois savent bien que manger cet animal horripile bien des Occidentaux. Au cours d’un repas dans la ville de Qingdao, un plat arrivé sur la table a rapidement été retourné en cuisine au terme d’une discussion en mandarin, les hôtes affirmant d’abord qu’il s’agissait de bœuf «très sec» qui ne plairait pas aux nord-américains présents… avant de finalement admettre qu’il s’agissait de chien!

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