Triple Jeu

Vendredi 24 mars 2017 | Mise en ligne à 15h40 | Commenter Aucun commentaire

Stade olympique à vendre. Pas cher!

Le Stade olympique restera l'un des plus grands fiasco de l'histoire du Québec. Si un promoteur privé est en mesure de lui redonner ses lettres de noblesse, qu'on lui facilite la tâche. -Photo: La Presse

Le Stade olympique restera l'un des plus grands fiasco de l'histoire du Québec. Si un promoteur privé est en mesure de lui redonner ses lettres de noblesse, qu'on lui facilite la tâche. -Photo: La Presse

nicÇa aura pris 20 ans de trop, mais finalement, le gouvernement du Québec fera la seule chose logique pour le Stade olympique: le confier à quelqu’un qui sait ce qu’il fait.

En effet, le ministère du Tourisme de la députée de Laviolette Julie Boulet est à la recherche d’un promoteur international qui aimerait utiliser le Stade dans un projet qui chamboulerait la destiné de l’endroit, révélait TVA jeudi.

Roger Taillibert défendra peut-être son travail jusqu’à la mort, mais il est le seul à penser que son Stade olympique est un bijou. Le terme cadeau empoisonné serait beaucoup plus juste. Le design tout en béton était dans l’ère du temps, mais pour ce qui est du reste, particulièrement la toile, si la façon de faire du Français avait été un coup de génie, elle aurait été imitée. Elle ne l’a jamais été. C’est le temps de tourner cette douloureuse page du Québec. À quel prix céder cette relique des Jeux de 1976? Au plus offrant, et gratuit s’il le faut. Le Stade restera l’un des plus grands fiasco de l’histoire du Québec. Si un promoteur privé est en mesure de lui redonner ses lettres de noblesse, qu’on lui facilite la tâche.

Avec sa conception, le Stade olympique est impossible à rénover pour en faire une enceinte sportive moderne. Il faudrait pratiquement détruire l’intérieur et recommencer à nouveau, et malgré tout, le Big O ne sera pas mieux situé à Montréal, perdu dans un quartier résidentiel. Il y a une raison pour laquelle les stades «cookie cutter» sont presque tous passés sous le pic des démolisseurs dans les dernières années plutôt que d’être rénovés.
Donc, si Québec réussi à trouver une entreprise intéressée à exploiter l’endroit, ce sera un petit miracle. Et si cette firme est intéressée à acheter le Stade, qu’on plante l’affiche «À vendre» le plus rapidement possible. Le Big O a peut-être coûté une fortune à construire, mais il continue de coûter une fortune à garder ouvert. C’est sans oublier qu’un nouveau toit sera nécessaire dans les prochaines années, un 300 M$ (disons 400 M$, corruption et dépassement de coûts obligent) qui pourrait être investi ailleurs que dans ce puits sans fond.

Tant qu’à continuer à lancer des millions par les fenêtres avec un Stade sans locataire, aussi bien sauver les meubles en vendant à grand rabais. L’endroit a son potentiel et je crois qu’une entreprise qui lèverait la main pourrait y réaliser un projet qui permettrait au secteur de poursuivre son développement et qui ne pourra qu’être bénéfique au nouveau locataire principal du Parc olympique: l’Impact. Ces entreprises, pensons au Crique du Soleil, ont une expertise en développement de marché, en marketing, en spectacle et en immobilier que les fonctionnaires de la RIO ne pourront jamais égaler.

Un stade dépassé

Il n’aura fallu qu’une dizaine d’année pour qu’on réalise à quel point l’œuvre de Taillibert, d’un point de vue sportif ou spectacle, était un désastre. C’est sans compter l’état du toit qui ne permet plus à des salons de s’y tenir l’hiver. Donc, plusieurs mois par année, c’est le contribuable qui paye pour l’inutilisation du Stade. L’intérieur du Big O ne permet plus grand-chose, si ce n’est que quelques événements sporadiques… quand il ne neige pas – parlez-en à l’Impact! Et même lors de ces quelques matchs, c’est l’enfer. Attente interminable à l’entrée, attente interminable à la sortie. Des rues bloquées, des transports en commun incapables de répondre à la demande et un quartier envahi par les automobiles qui cherchent un raccourci vers des autoroutes situées trop loin. Des utilisateurs qui ne restent pas sur le site après les matchs puisqu’on a oublié d’y créer un espace de vie pour avant et après les événements, ce qui aurait eu comme effet de réduire le trafic. Ce sera la première mission du promoteur qui déciderait de lever la main.

Hochelaga-Maisonneuve est peut-être devenu un quartier beaucoup plus en vogue qu’il ne l’était à l’époque des Expos, mais c’est toujours un quartier résidentiel où les restaurants et les boutiques ne pleuvent pas. Pourtant, l’esplanade, qui aurait été parfaite pour un tel développement, est inutilisée. Je comprendrais qu’on ne l’ait pas exploitée s’il s’agissait d’un espace nature… mais c’est du béton. Tout est béton au Parc olympique. Il y a longtemps que la Régie des installations olympiques (RIO) aurait dû lancer un plan de développement de l’endroit. Les Expos étaient encore les principaux locataires de l’endroit lorsque ce plan aurait dû être mis de l’avant. Un grave manque de vision qui démontre, après tout ce temps, que seul le secteur privé peut relancer le Parc olympique.

Un amphithéâtre sportif n’a pas besoin d’un tel terrain vague pour accueillir les spectateurs. Le Fenway Park en est un excellent exemple, le Wrigley Field aussi. Le meilleur exemple est situé 8 km plus loin. Enclavé et sans stationnement, le Centre Bell est l’aréna le plus populaire de la LNH.

Si une personne compétente avait été à la RIO à l’époque, un plan aurait été mis de l’avant pour changer la vocation de l’esplanade et en faire un espace commercial, fort possiblement lucratif grâce à la location de locaux. Le stade des Orioles à Camden Yards avait bien démontré ce besoin en 1992. 25 ans plus tard, les Braves d’Atlanta inaugureront leur nouvelle enceinte cette saison, bâtie en banlieue dans un secteur où on pourra créer un milieu de vie sport-spectacle. Ironiquement, ce nouveau domicile remplacera le stade olympique de 1996, 20 ans plus jeune que son frère montréalais.

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Mardi 14 mars 2017 | Mise en ligne à 7h39 | Commenter Aucun commentaire

Classique mondiale: le country club canadien

George Kottaras (33 ans) et Ryan Dempster (39 ans) avaient la tâche d'être piliers pour l'équipe canadienne avec l'absence de plusieurs joueurs. - Photo: AP

George Kottaras (33 ans) et Ryan Dempster (39 ans) avaient la tâche d'être piliers pour l'équipe canadienne avec l'absence de plusieurs joueurs. - Photo: AP

nicL’édition 2017 de la Classique mondiale de baseball pourrait être qualifiée de succès jusqu’à présent. Des matchs excitants, des équipes surprises et une ambiance du tonnerre. Les seize équipes impliquées méritent nos félicitations. Les seize? Non. Le Canada ne mérite certainement pas nos félicitations.

Quelle performance décevante des représentants de l’unifolié. Trois matchs, trois défaites et seulement trois points marqués. Bien sûr, je ne m’attendais pas à ce que la troupe d’Ernie Whitt passe la première ronde. Avec la République dominicaine et les États-Unis dans le groupe, à moins que les manches 7 à 9 se jouent en patins, le Canada n’avait aucune chance.

Mais il y a aussi dans la manière. Un différentiel de -18 points marqués combiné à une inefficacité à produire quoi que ce soit sur le terrain vous laisse froid.

Je peux vivre avec une telle performance… si elle est formatrice. Mais quand on regarde l’équipe que le Canada a habillé lors de ce tournoi, il faut se poser des questions.

Ryan Dempster a été l’un des meilleurs lanceurs de l’histoire du Canada, en haut de l’échelle pas très loin de Ferguson Jenkins. Mais d’en faire ton partant #1 trois ans après sa retraite… alors que ses qualités d’artilleurs ne sont plus ce qu’elles étaient depuis 2012? C’eut été une magnifique histoire… qui restera un rêve. On vit dans le passé.

La même analyse peut être appliquée à Justin Morneau. Il aura été un grand joueur du baseball canadien, mais ses statistiques lors de la Classique (,000/,083,/,000) n’ont pas été à la hauteur. C’est similaire pour Éric Gagné, pour qui, au moins, tout ce sera bien déroulé. On peut ajouter Pete Orr à la liste, qui ne joue plus au baseball depuis 2015. Est-ce que la Classique servait à compétitionner ou à ramener des joueurs vers les majeures?

Avant le début de la Classique, Jonathan Malo, des Capitales de Québec, a annoncé qu’il prendrait sa retraite après le tournoi. Croyez-le ou non, mais il était le 8e joueur le plus âgée de cette équipe. J’étais déçu de ses statistiques offensives… jusqu’à ce que je réalise qu’il avait le 5e meilleur OPS de l’équipe! Félicitations Jonathan, tu auras été meilleur à ce chapitre que Freddie Freeman, dont l’histoire aura été le seul rayon de soleil sur l’équipe canadienne.

Au total, 14 joueurs étaient âgés de plus de 30 ans lors de cette Classique. Il ne manquait que Pierre-Luc Laforest… qui aurait probablement pu obtenir 3-4 buts sur balles durant le tournoi (comme il l’a démontré chez les Aigles). Bref, on parle d’une vieille équipe, une formation pour laquelle ce tournoi sera uniquement qu’un souvenir intéressant.

Oui, Ernie Whitt a raison lorsqu’il dit que le Canada était privé de ses éléments les plus importants : Russell Martin (blessure), Joey Votto (décision personnelle), et Brett Lawrie, qui en avait pourtant bien besoin. Ajoutez à cette liste les lanceurs Jameson Taillon (décision personnelle) qui aurait été l’artilleur numéro #1 du club. James Paxton l’aurait complété parfaitement, mais il a lui aussi refusé.  Avec ces cinq joueurs, le Canada aurait assurément pu mieux paraître. Mais convaincre les joueurs de se présenter, c’est aussi le travail de Baseball Canada et de Whitt, justement.

Dans une optique où le pays allait souffrir de ces absences, pourquoi ne pas utiliser davantage de jeunes. Je pense entre autres à Jesen Therrien (PHI), qui n’a pas lancé une seule manche. Choix de 1re ronde des Padres, Cal Quantrill, le fils de l’autre, n’était pas de l’équipe et Rowan Wick (STL) a vu peu d’action. Et pourquoi ne pas pousser jusqu’au bout et ramener Philippe Aumont? Bien sûr, ces jeunes auraient pu être mitraillés, mais une bonne performance aurait pu être l’étincelle vers une grande carrière. Au pire, essaye de te réinventer.

Comment analyser la performance décevante du Canada? Il s’agit d’un creux de vague qui est partiellement artificiel, dû à toutes ces absences. Mais le Canada a aussi perdu, depuis 2008, ce pan de développement que représentent les Olympiques. Une manière de fidéliser les joueurs à l’équipe canadienne. Fort heureusement, la petite balle blanche à coutures fera son retour aux Olympiques de Tokyo en 2020. Ça ne pourra qu’aider.

Une vraie Coupe du monde

L’été dernier, la Ligue nationale de hockey nous a exposé à sa «Coupe du monde», remportée sans surprise par le Canada. Tout au long du tournoi, j’ai eu un léger goût de vomi dans la bouche en constatant qu’on avait dû inventer deux «pays» pour compléter le tournoi.

Si la LNH doit prendre des notes de la Classique mondiale de baseball, c’est qu’elle n’a pas à changer la géographie mondiale pour créer de l’intérêt. Les petites nations du globe tirent leur épingle du jeu jusqu’à présent. L’île de Porto Rico, plus petite en habitants que Montréal, a dominé son groupe, alors qu’Israël continue sa poussée. Même les Pays-Bas, menés par Wladimir Balentien, un ancien des majeures qui domine au Japon, sont spectaculaires à voir. Et que dire de la couleur de matchs disputés partout sur la planète! On chante, on danse, et surtout, on apprécie !

Constatez l’ambiance qui régnait samedi soir au Marlins Park lors de la rencontre entre les États-Unis et la République dominicaine. On se serait cru de l’autre côté du golfe du Mexique. C’est coloré et c’est franchement excitant. Merci à la WBC de laisser chaque nation espérer, et à plusieurs immigrants, le temps d’une soirée, de retrouver leur terre natale.

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Lundi 5 décembre 2016 | Mise en ligne à 19h35 | Commenter Aucun commentaire

Raines, Guerrero, Selig et le Temple de la renommée

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Tim Raines saura en janvier s'il est oui ou non un immortel du baseball. -Photo: La Presse canadienne

nicÀ l’heure où l’on se parle, les journalistes sont à remplir leur bulletin de vote pour la prochaine élection du Temple de la renommée du baseball. Pour Tim Raines, les jours seront longs jusqu’au début du mois de janvier, lorsque les joueurs ayant obtenus plus de 75 % des votes seront annoncés, en route vers l’immortalité.

Ce sera un gigantesque non-sens si Raines ne fait pas son entrée à Cooperstown. Il aurait dû la faire bien avant cette dixième et dernière année d’éligibilité. Ses statistiques ne mentent pas, et elles sont bien meilleures que plusieurs joueurs déjà au Temple. Il mérite plus que les 69,8 % obtenus l’an dernier.

Je pourrais faire la longue nomenclature de ses chiffres, mais je préfère vous rediriger vers l’excellent travail de Ryan Spaeder, un expert des statistiques et contributeur au Sporting News.

La seule raison pour laquelle Raines n’a pas encore reçu l’aval des journalistes est fort probablement parce qu’il a joué la majeure partie de sa carrière à Montréal, loin des projecteurs des puissants médias américains. Le baseball du samedi à Radio-Canada était bien évidemment moins écouté à travers le pays de l’Oncle Sam que celui sur NBC.

Pire encore, avec la disparition des Expos, les journalistes québécois ne font plus le tour de l’Amérique pour raconter les péripéties et exploits de Raines à leurs confrères, ce qui peut influencer le vote. Faute de visibilité, les exploits de Raines n’ont pas eu la visibilité nécessaire pour l’envoyer plus rapidement à Cooperstown. Et n’allez surtout pas croire que tous les journalistes font une recherche exhaustive avant de voter. Il y a plusieurs paresseux.

Mais surtout, Raines n’a jamais joué pour une équipe gagnante afin de prouver sa valeur une fois l’automne venu. Les Expos des années 1980 étaient excellents, mais terminaient toujours au pied des séries éliminatoires. Bien sûr, Raines a remporté la Série mondiale avec les Yankees, mais on était bien loin de l’époque où le numéro 30 faisait lever le toit du Stade olympique… quoique le fameux toit n’avait pas été installé encore.

La bonne nouvelle pour Raines, c’est qu’il semble sur la bonne voie. En effet, selon la compilation des votes par Ryan Thibodaux, un travail qu’il fait depuis plusieurs années, l’ancien voltigeur obtient 85 % des votes rendus publics jusqu’à présent. Ce n’est gage d’absolument rien, mais qui sait.

Et Vlad ?

Raines n’est pas le seul Expo à se retrouver sur cette liste. Il s’agit aussi de la première année d’éligibilité de celui qui est fort probablement le plus grand athlète naturel à avoir évolué à Montréal, tous sports confondus, Vladimir Guerrero.

Vladimir Guerro, un membre du Temple de la renommée dès la première année? -Photo: La Presse

Vladimir Guerro, un membre du Temple de la renommée dès la première année? -Photo: La Presse

Malgré ses exploits, Vlad ne sera probablement pas élu dès cette année, mais ne devrait pas être trop loin. Ce serait toutefois tout un moment si les deux faisaient leur entrée au même moment, à l’été 2017. Si Raines a promis d’y entrer avec la casquette bleue, pour Guerrero, le Temple choisira fort probablement celle des Angels de Los Angeles (à moins que…). Mais ça n’enlèvera rien au fait que c’est à Montréal qu’il est rapidement devenu une superstar.

Quant à l’autre Expo se retrouvant aussi sur le bulletin de vote, Larry Walker, avec seulement 15 % des votes à sa septième année d’éligibilité l’an dernier, il devrait atteindre la limite de 10 ans d’éligibilité sans passer le cap des 30 %, malheureusement pour lui.

Les grands honneurs pour Bud Selig

Alors que Raines et Vlad attendent leur tour, l’ancien commissaire du baseball Bud Selig a obtenu la confirmation qu’il sera un nouveau membre de Coorperstown l’été prochain. Il a récolté 15 votes sur 16 de la part du comité du jeu de l’ère moderne.

Il n’y a rien de surprenant dans l’élection de Selig, lui qui a été impliqué dans le Baseball majeur depuis les années 1970 comme propriétaire des Brewers de Milwaukee, avant de devenir le commissaire intérimaire du baseball en 1992, puis officiellement en 1998. Ça fait beaucoup d’amis, ça.

Bud Selig -Photo: La Presse canadienne

Bud Selig -Photo: La Presse canadienne

Pas trop surprenant de le voir recevoir un tel appui. Après tout, durant sa tenure, les revenus du Baseball majeur ont explosé, transformant les concessions en joyaux, souvent en mettant de la pression sur les villes pour financer des stades avec les deniers publics.

De plus, contrairement à d’autres commissaires qui défendaient l’intérêt du Baseball majeur, donc les joueurs aussi, Selig aura été le plus grand allié des propriétaires, uniquement. On peut dire que c’est sous sa gouverne que les Ligues majeures ont retrouvé une santé financière à partir de la fin des années 1990-début 2000.

Mais Bud Selig, c’est aussi le commissaire qui était en poste lorsque la Série mondiale n’a pas été jouée pour la première fois depuis 1904, avec le déclenchement du conflit de travail qui a coûté cher aux Expos.

C’est aussi le commissaire qui a laissé aller ce qui allait devenir le scandale des stéroïdes, qui fermait les yeux sur le fait que ses joueurs se droguaient pour en offrir plus sur le terrain, au grand bénéfice des propriétaires. Ça aura donné une lutte endiablée entre Sammy Sosa et Mark McGwire qui aura remis le baseball sur les rails après le conflit de 1994.

Selig, c’est aussi le commissaire qui a tenté de dissoudre deux concessions de sa propre ligue, déficitaires, au profit des autres formations, qui n’auraient plus à payer de taxe de luxe à ces équipes… quitte à priver des millions de personnes de leur passion.

C’est finalement sous sa tenure que les Expos sont déménagés à Washington, la première équipe à changer d’adresse depuis 1972 avec la naissance des Rangers du Texas, arrivés de… Washington. Mais je ne lui reprocherai jamais la mort des Expos. Les problèmes étaient bien trop importants dans le petit marché de Montréal pour qu’un commissaire puisse y sauver le club.

D’ailleurs, Selig n’aura jamais été en mesure de créer un système de partage des revenus donnant une chance à toutes les équipes, même celles des petits marchés, contrairement à d’autres sports majeurs.

Si Pete Rose s’est fait fermer les portes du Temple de la renommée à jamais pour avoir parié sur des matchs, il me semble que les membres du comité du baseball moderne auraient pu se garder une petite gêne et attendre quelques années avant de donner à Selig l’ultime honneur.

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