Richard Therrien

Archive de la catégorie ‘Variétés’

Lundi 1 février 2016 | Mise en ligne à 13h39 | Commenter Commentaires (6)

Gaby Gravel chez Éric Salvail

L’ascension de Gaby Gravel (mon idole du moment) se poursuit: la maquilleuse et coach de vie de la série Like-moi! à Télé-Québec offrira ses conseils de beauté à En mode Salvail, jeudi à 22h à V. Florence Longpré est hilarante dans ce personnage inspiré de ces starlettes de YouTube qui donnent des conseils de maquillage. Mon segment préféré de Like-moi!. Pour Gaby, tout est dans la «foundation».

En voyant les premiers épisodes en décembre dernier, je me suis vite dit que Gaby Gravel serait à Florence Longpré ce que Paidge Beaulieu a été pour Katherine Levac à SNL Québec. La comédienne, qui joue Coralie dans Mémoires vives, a accordé plusieurs entrevues dans les médias depuis quelques semaines.

Si vous n’êtes pas abonné à la page Facebook de Gaby Gravel, je vous la conseille. La maquilleuse de la pharmacie de La Prairie y dépose ses réflexions (le mot est fort) les plus originales. C’est pissant. Déjà 5000 amis.

Pour sa troisième capsule, Gaby a ajouté ses conseils de coach de vie. Parmi ses grandes réflexions: «Vouloir c’est pouvoir si on enlève le voul et qu’on rajoute un pouv avant le oir». Ci-haut, son deuxième tutoriel avec Katherine Levac, une autre victime de la pire maquilleuse de l’histoire de l’humanité.

Écrite par Marc Brunet, Like-moi! est diffusée à Télé-Québec le mardi à 22h, le jeudi à 22h30 et le vendredi à 19h30.

Éric Salvail et Gaby Gravel (Florence Longpré) à «En mode Salvail». Photo: page Twitter de Télé-Québec

Éric Salvail et Gaby Gravel (Florence Longpré) à «En mode Salvail». Photo: page Twitter de Télé-Québec

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Mercredi 27 janvier 2016 | Mise en ligne à 11h08 | Commenter Commentaires (26)

Quel avenir pour Julie?

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Ça ne nous concerne pas? Oui et non. Quand on se marie avec autant de fracas, on ne peut pas s’attendre à briser l’union sans provoquer un tsunami de réactions. Et à faire naître mille et une questions.

La semaine avait mal commencé pour PKP. Après La Presse, voilà que l’émission Enquête en a remis avec d’autres révélations sur les paradis fiscaux. Le chef du Parti québécois a répliqué par des menaces de poursuites, ce qui n’a rien d’étonnant.

Et puis, boum, lundi soir, séparation. Les paradis fiscaux, envolés. La Presse révèle que la rupture remonte au début du mois et que Julie Snyder a engagé l’avocate Suzanne Pringle pour défendre ses intérêts. En fin de soirée, un communiqué confirme la nouvelle. Les deux parties affirment ne pas vouloir commenter, le temps d’une médiation.

Sur les réseaux sociaux, abondance de commentaires, la plupart sarcastiques au sujet de ce mariage qui n’aura duré que cinq mois. Cruellement, la compassion suscitée par la première séparation du couple en 2014 avait fait place aux moqueries. Personne ne devrait se réjouir de voir quiconque se déchirer de la sorte en public, surtout quand des enfants sont impliqués. Mais le battage médiatique a été tel, lorsque le couple a convolé en août dernier, marié de surcroît par le maire de Québec, Régis Labeaume, qu’on ne peut s’empêcher d’ironiser. Julie avait même porté sa robe de mariée dans une émission spéciale du Banquier.

Maintenant, qu’en est-il de l’avenir professionnel de l’animatrice? Il est bien tôt pour en parler, mais rien n’empêche Julie Snyder de travailler ailleurs qu’à TVA. En février 2014, je révélais que la démone avait été aperçue dans la grande tour de Radio-Canada, à l’étage de la direction. D’elle-même, la productrice avait demandé à rencontrer la directrice générale d’alors, Louise Lantagne, pour tâter son intérêt. Celle-ci nous a confirmé que l’entretien a bel et bien eu lieu. Il n’y a pas eu de suite, étant donné que Julie s’est réconciliée avec M. Péladeau.

En juin dernier, Julie convoquait la presse pour annoncer, en larmes, qu’elle devait abandonner la production télévisuelle; son entreprise, Productions J, n’avait plus droit au crédit d’impôt provincial, du fait qu’elle était la conjointe de l’actionnaire de contrôle de Québecor et que plus de 50 % de ses productions étaient diffusées à TVA.

Selon la loi fiscale, Julie devra attendre deux ans après le prononcé du divorce pour reprendre la production télé. À moins que la loi ne lui permette de repartir sa propre boîte et produise moins de 50 % de ses émissions à TVA. Autre question : quand elle a cédé le volet télé de Productions J l’été dernier à son associé Benoît Clermont, qui a fondé sa propre boîte, Productions Déferlantes, une clause du contrat permettait-elle à Julie de reprendre ses productions en cas de rupture?

À notre connaissance, les liens entre Julie et TVA n’étaient pas rompus avant l’annonce du divorce. Mardi, silence radio de Productions J, Productions Déferlantes et TVA au sujet de l’avenir professionnel de Julie, qui a pris la journée de repos. Et c’est légitime.

Quoique, toutes ces questions, elle devra tôt ou tard y répondre. Une fois la poussière retombée.

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Vendredi 1 janvier 2016 | Mise en ligne à 1h09 | Commenter Commentaires (123)

Et alors, ce Bye Bye?

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Chaque année plus impressionnant visuellement, le Bye Bye 2015 a véritablement atteint des sommets. Avouez: que d’effets spéciaux spectaculaires dans ces 75 minutes de revue humoristique. On peut parler de petit miracle télévisuel.

Encore faut-il que cette émission regardée par des millions de téléspectateurs soit aussi drôle que ce qu’on attend d’elle. Pour ma part, le Bye Bye a bien terminé mon année 2015; plusieurs sketchs réussis et de légères déceptions, qui me font lui accorder une note de 7 sur 10. Avec l’année de m… qu’on a eu, on aurait pu craindre une heure trop cynique, voire morose, ce qui ne fut pas le cas.

Une de mes grandes satisfactions: la présence de Véronique Claveau, qu’on avait trop peu vue l’an dernier. Imitatrice hors pair, elle a fait une excellente Marinâââ Orsini recevant Jean Leloup, confus dans son récit. Un Leloup qui ressemblait davantage à celui d’il y a quelques années qu’à l’être allumé qu’on a vu à Tout le monde en parle.

On savait que le cas Joël Legendre n’allait pas être ignoré. Après une allusion dans le numéro d’ouverture, on y est revenu dans une parodie du film d’animation Sens dessus dessous, et de l’entrevue accordée à Jean-Luc Mongrain et Pénélope McQuade (encore l’excellente Véronique Claveau) et ses multiples coupes de cheveux. Autre coiffure impressionnante, celle de Je-me-moi Waulthier dans Les cheveux de la danse, avec le duo de danseurs Claude Poirier et Paul Daraîche qui fument.

Hélène Bourgeois-Leclerc s’est surpassée en Marilou et ses grosses babines dans Trop de fois par jour, un des meilleurs sketchs de la soirée. On a joliment varlopé Dave Morissette, devenu Déve Morsette en direk à TVA Sports, «un genre de RDS qui aurait manqué d’air à naissance». Dans ce rôle, Pierre Brassard, qui a donné de bonnes imitations jeudi.

Marcel Aubut y a goûté, devenant Marcel Abus dans un des bons sketchs de la soirée, et la meilleure performance de Laurent Paquin. C’est donner beaucoup d’importance à François Bugingo que de lui accorder la chanson de l’année, Uptown Funk. Pas de blackface pour éviter toute controverse, on a confié le rôle à Normand Brathwaite.

Beaucoup de politique au terme d’une année qui l’a été énormément. On n’allait pas manquer Stephen Harper, qui a fini dans le broyeur à déchets. Justin Trudeau affrontant son père dans une parodie de Star Wars (Sta Wouar: Le réveil de la farce) valait le détour. On a atteint le quota maximum de blagues sur le Flushgate de Denis Coderre.

Le numéro d’ouverture, soulignant le retour de dinosaures québécois comme Ti-Mé et Piment fort sur le thème de Jurassic Park, était plus impressionnant que drôle. On attendait beaucoup de Patrice L’Écuyer, qui n’avait pas donné depuis longtemps. Il n’a pas crevé l’écran mais livré la marchandise, notamment en Caprice Roy qui anime un Téléjournal miné par de nombreux problèmes techniques, et une Lise Thériault au maquillage dégoulinant.

Julie a épousé «PQP» «pour le meilleur et pour l’empire, jusqu’à ce que Québecor vous sépare». Très drôle. On s’est payé la tête des radios de Québec avec ScrapFM, «la radio qui dit tout haut ce que vous avez pas le temps de réfléchir». Fabienne Larouche, très rarement imitée, n’allait pas y échapper cette fois avec Louis Morissette la dépeignant comme un tyran sur ses plateaux, et faisant travailler des immigrants asiatiques comme des esclaves dans Tlente vies. Spectaculaire promenade en voiture Uber avec un Claude Dubois se promenant d’un immeuble à l’autre pour aboutir dans le métro. Quelques ratés, comme la conférence de presse de François Bellefeuille en nouveau porte-parole des libéraux. Pas de sketch sur Paris, mais une allusion sobre dans la chanson de minuit, une adaptation très à propos de Mécaniques générales par Patrice Michaud, et parfaite pour le passage à l’an 2016.

Plus tôt, Infoman 2015 n’a pas déçu. Très bon coup de mettre la main sur la cassette du discours de Jacques Parizeau, advenant une victoire du Oui en 1995. On a eu droit à un hilarant Pape en voyage express 2015, avec dégustation de salsa par François, de la plus douce à la plus épicée. Pour Martin Coiteux, une «petite folie» équivaut à réparer la toiture. Excitant! Si l’équipe d’Infoman avait le sens du marketing, elle nous aurait permis de télécharger l’excellente toune originale de Galaxie qui a ouvert l’émission.

L’équipe d’En direct de l’univers – Spéciale du Jour de l’an s’est encore une fois surpassée. Quel feu roulant, durant 90 minutes survoltées, tellement qu’on ne savait plus où regarder tant il y avait du monde et du contenu dans ce spectacle d’une redoutable efficacité. Marc Labrèche est un invité en or. Le comédien a commencé la soirée en expliquant la signification de «Don daine la ridaine», et déjà on riait. Boucar Diouf et Ève Landry ne donnaient pas leur place non plus.

On avait pensé à tout. De la famille d’Ève Landry qui reprend le thème de La guerre des tuques, jusqu’à ce medley disco endiablé, avec Patsy Gallant emmenée comme une disco queen. Beau moment d’émotion que cette interprétation de la chanson Le coeur est un oiseau par des femmes autochtones. Même la Française ZAZ s’était déplacée. On lui a d’ailleurs confié la conclusion avec Champs Élysées, un clin d’oeil aux Parisiens, une façon de finir cette année maudite dans la joie et l’entrain.

Une critique complète de la soirée dans Le Soleil de dimanche. Pour ma part, j’en profite pour vous souhaiter une année 2016 des plus paisibles et sereines, pleine de bonne télé et de petits bonheurs simples!

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