Richard Therrien

Archive de la catégorie ‘Tout le monde en parle’

Mercredi 8 avril 2015 | Mise en ligne à 11h50 | Commenter Commentaires (29)

Claude Poirier chez Guy A.

claudepoirier

Claude Poirier, dont les déboires financiers ont été révélés par La Presse samedi dernier, ira s’expliquer à Tout le monde en parle dimanche soir.

Aussi sur le plateau de Guy A. en ce soir de finale de La voix: Stéphane Rousseau pour son nouveau spectacle, l’ancien danseur du 281, Léonard Lalumière, le journaliste français Nicolas Hénin pour son livre Jihad Academy: Nos erreurs face à l’État islamique, l’auteure India Desjardins et l’actrice Marianne Verville pour le film Aurélie Laflamme – Les pieds sur terre, et le ministre Martin Coiteux.

Par ailleurs, Claude Poirier effectuera son retour à la télé comme prévu cet automne sur Investigation. La chaîne confirme que le tournage des 20 épisodes de la série Claude Poirier: secrets judiciaires se poursuit, malgré les circonstances malheureuses qui affectent le populaire animateur.

Suivez-moi sur Twitter.

Consultez QuiJoueQui.com.

Lire les commentaires (29)  |  Commenter cet article






Dimanche 5 avril 2015 | Mise en ligne à 23h11 | Commenter Commentaires (33)

L’étoile du match à Alex Caine et Rodger Brulotte

alexcaine

«S’ils viennent après moi, chu là. S’ils m’ont, ils m’ont.»

Sur le plateau de Tout le monde en parle, Alex Caine utilise ces mots lorsqu’on lui demande s’il craint des représailles de ses anciens amis. Cet ancien agent double qui a infiltré plusieurs gangs de motards pour le compte notamment de la GRC, se raconte dans le livre L’empire des Hells, dernier volet d’une trilogie.

Pour lui, les Hells sont plus dangereux aujourd’hui qu’à l’époque de Mom Boucher. Dans le temps, «on les connaissait». Aujourd’hui, plus dispersés, difficile de les identifier.

Caine croit avoir pu mystifier les motards justement parce qu’il n’en avait pas l’air: il ne buvait pas, ne se droguait pas, n’avait jamais fait de moto et n’avait surtout pas le gabarit. «Si la police voulait envoyer quelqu’un, ils ne l’auraient jamais envoyé», ont dû se dire ceux qu’il espionnait.

Alex Caine connaissait très bien Benoît Roberge, l’enquêteur qui a vendu des infos aux Hells. Son arrestation l’a bouleversé. «J’ai essayé de comprendre, je n’y suis pas parvenu. Il aurait pu me faire tuer, facilement.»

Que pense celui qui a aussi infiltré les Bandidos de la série américaine Sons of Anarchy? «C’est bien écrit, mais l’ensemble n’est pas réaliste», dit-il en levant les yeux. Il apprécie aujourd’hui sa vie tranquille à cultiver des tomates dans le jardin et à jouer au curling.

rbrulotte

Rodger Brulotte ayant été si enthousiaste à nous rappeler les belles années des Expos, impossible de ne pas lui faire partager l’étoile du match. Plus de 10 ans après le départ de l’équipe, il croit à son retour à Montréal. «Ils sont sérieux et ils sont prêts à investir», dit-il au sujet des gens d’affaires qui s’organisent pour ramener nos Z’Amours.

En moyenne 10 fois par jour, on lui répète «Bonsoir elle est partie!», sa phrase fétiche. «Je suis le seul gars qui est sûr qu’au bulletin de nouvelles, le soir de mon décès, ils vont juste dire: “Bonsoir, il est parti!”»

Rodger Brulotte était du premier match des Expos à Montréal, le 14 avril 1969. «Je vendais des moppes et des balais», se souvient-il. La ville aurait-elle pu construire un stade sur le terrain du parc Jarry? Le maire de l’époque, Jean Drapeau, ne voulait pas, mais avec Denis Coderre, «ça aurait marché», croit Rodger.

Le meilleur entraîneur des Expos selon lui? Felipe Alou. Le pire: Tom Runnells. Oui, la coke était courante parmi les joueurs au début des années 80. «Ça a coûté deux championnats aux Expos», lance même Rodger Brulotte.

Parmi les moments les plus émouvants de sa carrière, il se souvient de ce fameux match de 1981, alors que l’équipe était passée à un cheveu de la Série mondiale. Youppi en pleurait. Rodger Brulotte était de la création de la mascotte avec Roger D. Landry, ancien éditeur de La Presse. Le duo avait consulté des gens des Muppets et de Disney. Le plus important, leur avait-on dit, c’est qu’elle ne parle pas.

On les surnomme le Fab Four canadien: les plongeuses Meaghan Benfeito, Roseline Filion, Jennifer Abel et Pamela Ware, qui ont remporté 40 médailles à elles seules l’an dernier, souhaitent battre les Chinoises aux prochains Jeux olympiques. Qu’arrive-t-il quand l’une ou l’autre rate son plongeon et emporte sa coéquipière dans la défaite? «On n’a jamais besoin de s’excuser quand on fait une erreur», dit Roseline Filion, qui fait équipe avec Meaghan Benfeito, dans la réussite comme dans la défaite. Les filles ont importé des Australiens l’idée de s’appliquer une cire sur les jambes pour s’agripper lors de sauts groupés, la même cire utilisée par les adeptes de danse poteau.

Louis-Jean Cormier, qui vient de lancer son nouvel album Les grandes artères, dit avoir pris la bonne décision en quittant La voix, le temps d’apprivoiser sa nouvelle célébrité. «Je voulais amener quelque chose de différent à l’intérieur d’une grande machine», dit-il pour expliquer sa motivation à devenir coach à l’émission la saison dernière.

Le créateur, qui regarde religieusement Tout le monde en parle et enregistre La voix, a téléphoné à Alexandre Cloutier après son passage sur le plateau de Guy A. Lepage. Il souhaitait manifester son appui au candidat à la chefferie du Parti québécois. «On se fait gérer par des gens au Québec qui ne comprennent pas tous les enjeux», croit cet indépendantiste, qui semble toutefois moins convaincu qu’il y a trois ans par les motivations des étudiants à manifester.

Pas de doute qu’il vient d’une famille partisane du Parti québécois: son prénom, Louis-Jean, contient le mot «Oui», parce qu’il est né à l’époque du référendum.

Alors qu’on vient de démanteler un important réseau de prostitution de 500 jeunes femmes asiatiques à la grandeur du Canada, à Montréal, qualifiée de Bangkok de l’Amérique du Nord, les jeunes prostituées se font promettre mer et monde par leurs pimps manipulateurs: une maison et une Cadillac payées, une vie rêvée, et surtout, le grand amour. Mais ça n’arrive jamais. Professeure à l’UQAM, Sandrine Ricci dénonce la banalisation de la prostitution, causée entre autres par un film comme Pretty Woman, pour la fausse image romantique qu’il véhicule. «Une femme sur trois va être violée en Amérique du Nord. Pourquoi est-ce qu’on tolère cette violence-là?» s’indigne-t-elle.

Elle souligne aussi l’absurdité de certaines actions politiques. «Le gouvernement proposait qu’on avait une pénurie de danseuses exotiques au Canada et qu’il fallait en faire venir d’Europe de l’Est. On parle d’un État proxénète.»

Messmer n’avait que sept ans lorsqu’il a hypnotisé son chien. Depuis, il a conquis la France et rempli le Zénith, et est capable certains soirs d’hypnotiser autour de 250 personnes en même temps sur scène. Des athlètes, surtout du monde du soccer, l’ont approché pour améliorer leurs performances. Les hypnologues lui font des reproches sur ses méthodes, jusqu’à ce qu’ils le voient agir sur scène, et changent d’idée.

Après avoir fait oublier le chiffre sept à Claude Legault sur le même plateau il y a cinq ans, il a réussi à endormir et à faire danser les plongeuses Roseline Filion et Jennifer Abel dimanche soir.

En France, il est le fascinateur en chef de Stars sous hypnose sur TF1, qui attire 5,1 millions de téléspectateurs. L’émission a été la cible d’une controverse quand on a découvert qu’une des personnes hypnotisées était une comédienne professionnelle, mais Messmer nie l’avoir engagée pour cette raison.

En début d’émission, Guy A. Lepage a tenu à revenir sur les propos controversé du nouveau Dragon Mitch Garber au sujet de la mauvaise performance d’affaires de Pierre Karl Péladeau. L’animateur a parlé à M. Garber, qui maintient ses propos, et a invité M. Péladeau à venir sur le plateau de Tout le monde en parle.

Suivez-moi sur Twitter.

Consultez QuiJoueQui.com.

Lire les commentaires (33)  |  Commenter cet article






Dimanche 29 mars 2015 | Mise en ligne à 23h17 | Commenter Commentaires (43)

L’étoile du match à Emmanuelle Walter et Laurie Odjick

walterodjick

Quand Laurie Odjick a vécu la disparition de sa fille de 16 ans en 2008 à Maniwaki, elle a constaté qu’on accordait beaucoup moins de couverture médiatique à la disparition d’une autochtone qu’à celle d’une Blanche dans ce pays. «On ne les considère pas totalement comme étant les nôtres», déplorait l’auteure Emmanuelle Walter dimanche soir à Tout le monde en parle, en compagnie de Mme Odjick, qui n’a jamais retrouvé sa fille.

Ne serait-ce que pour nous avoir sensibilisé à une réalité trop ignorée et à notre indifférence, les deux femmes méritent notre étoile du match.

Dans son nouveau livre intitulé Soeurs volées, Emmanuelle Walter souligne que 1200 femmes autochtones ont disparu ou ont été assassinées au pays depuis 1980, sans qu’on en fasse réellement de cas. «Harper est dans l’aveuglement», affirme l’auteure d’origine française, sur l’absence d’intervention gouvernementale dans cet inquiétant dossier.

Exemple d’aveuglement: on a même censuré le passage d’un poème sur les femmes autochtones qui évoquait le nom de M. Harper, dans le rapport d’un comité parlementaire spécial sur la violence autochtone. «Stephen Harper ne veut pas du tout regarder ce qui se passe, ça ne l’intéresse pas», déplore Mme Walter.

«Ma fille est toujours dans mon coeur. J’espère qu’elle est encore vivante», a déclaré Laurie Odjick.

L’émission de dimanche a commencé avec une horde d’humoristes, nouveaux propriétaires du Bordel, premier comédie club francophone de Montréal, sur la rue Ontario. L’idée est de François Bellefeuille, qui est allé chercher cinq associés, Charles Deschamps, Louis-José Houde, Laurent Paquin, Martin Petit et Mike Ward. «Avez-vous tous investi égal ou Louis-José a mis 50%?» a blagué Guy A.

Il en coûtera 15$ pour entrer au Bordel. Amateur de comédie clubs, Mike Ward rappelle que Montréal était reconnue comme une capitale de l’humour sans posséder le sien, un non-sens.

Laurent Paquin, qui animera les Olivier, affirme qu’il n’est pas facile de faire rire les humoristes et qu’il n’arrivera pas ce soir-là avec «des gaguinets sympathiques», promettant un humour costaud. Moins connu que ses associés, Charles Deschamps faisait du BMX de compétition avant de se lancer dans l’humour. «Ça fait plus mal se faire en mal en humour», a-t-il comparé.

Né à Montréal, Mitch Garber a fait sa fortune dans les casinos. Celle-ci est évaluée à 200 millions $. Si l’homme d’affaires a dit oui à Dans l’oeil du dragon, auquel il se joindra le mois prochain, c’est pour faire le pont avec la communauté francophone. Mais c’est aussi parce qu’il croit à la dimension pédagogique de l’émission, étant donné qu’on apprend rien à l’école sur les affaires et l’entrepreneuriat, déplore-t-il.

M. Garber a lancé une petite bombe en attaquant Pierre Karl Péladeau sur sa performance d’homme d’affaires. «Depuis qu’il est le pdg, actionnaire majoritaire de Québecor, la performance est très mauvaise. La croissance est à un des pires taux de toutes les compagnies dans le domaine des communications et des médias au Canada et en Amérique du Nord.»

Il a ensuite soulevé un doute sur la capacité de M. Péladeau de diriger la province. «S’il va gérer mon économie, je veux juste qu’il la gère mieux qu’il a géré Québecor que depuis que son père est mort.» M. Garber est de ceux qui croient à la relance des Expos à Montréal. Il se dit convaincu que le siège social du Cirque du Soleil va rester dans la métropole, juge que l’entreprise pourrait rapporter bien davantage, mais ne considère pas que la vendre représente un mauvais calcul pour l’avenir.

Récipiendaire du Grand Prix littéraire Archambault pour son premier roman intitulé La déesse des mouches à feu, Geneviève Pettersen, alias Madame Chose, reconnaît qu’il s’agit un peu de la version saguenéenne de Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée, sorti dans les années 70. Sa mère lui avait d’ailleurs offert le roman quand elle avait 14 ans pour lui faire peur.

Comme dans Christiane F., la jeune héroïne de Pettersen se drogue, dans ce roman qualifié de sulfureux, dur et violent, «mais pas trash», aux dires de l’auteure.

Geneviève Pettersen dit avoir reçu des menaçes de mort à la suite d’une chronique de Richard Martineau sur un de ses textes dans Châtelaine, où elle se questionnait sur la façon d’élever son fils. «Il a pris des extraits de mon texte pour leur faire dire exactement le contraire de ce que je disais», l’accuse-t-elle.

Thomas Mulcair s’oppose tout autant à la prolongation de la mission canadienne en Irak contre le groupe État islamique qu’à l’intervention en Syrie. «On est en train d’aider un dictateur sanguinaire», dit-il à propos de Bachar el-Assad.

«C’est pas le gouvernement Harper, c’est le gouvernement “fait peur”», lance le chef de l’opposition, donnant son désaccord avec le projet de loi antiterroriste C-51. «Vous présumez que Stephen Harper est manichéen?» lui a demandé Guy A. «Je le connais trop pour utiliser un terme aussi gentil!» a-t-il répondu.

Conscient du travail à faire pour regagner les électeurs de la région de Québec, qui disent vouloir voter à 41% pour les conservateurs, à l’inverse du reste de la province, M. Mulcair affirme qu’il annoncera des candidats intéressants dans la capitale. Au sujet d’une alliance possible du NPD avec les libéraux: «Ma première priorité est de sortir Stephen Harper de là.» La carte du fou du roi: «La seule chance que le Québec soit de nouveau frappé par une vague orange, c’est qu’il y ait un déversement de Cheez Whiz dans le Saint-Laurent.»

Tout le monde en parle s’est conclu avec René Simard, qui lance son 51e album. Ses influences pour ce nouvel opus: Jason Mraz, Cat Stevens, Björk. «Tout le monde au Québec à son moment René Simard», a dit Martin Petit, ajoutant se souvenir d’une promotion qui donnait un 45 tours du chanteur à l’achat d’un six pack de Pepsi. À l’époque, tout était prétexte à lancer un disque.

À propos de sa soeur Nathalie, qui sort une deuxième biographie et à qui il admet ne pas parler beaucoup, il a souhaité qu’elle retrouve la paix intérieure. Il est surpris d’avoir lu dans un texte de Nathalie Petrowski que sa soeur «ne semblait pas le porter dans son coeur». René disait n’avoir jamais entendu parler de la malheureuse déclaration de Charles Lafortune sur la «platitude» d’Un air de famille, dont il était le directeur artistique, et qui a été annulée par ICI Radio-Canada Télé cette semaine.

Suivez-moi sur Twitter.

Consultez QuiJoueQui.com.

Lire les commentaires (43)  |  Commenter cet article






publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    août 2010
    L Ma Me J V S D
    « juin   sept »
     1
    2345678
    9101112131415
    16171819202122
    23242526272829
    3031  
  • Archives

  • publicité