Richard Therrien

Archive de la catégorie ‘Tout le monde en parle’

Mercredi 8 octobre 2014 | Mise en ligne à 15h22 | Commenter Commentaires (34)

Michel Louvain chez Guy A.

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Michel Louvain, à qui des artistes québécois rendront hommage sur l’album Ils chantent Louvain, sera l’invité de Guy A. Lepage dimanche soir.

Aussi sur le plateau de Tout le monde en parle: la présidente de Médecin Sans Frontières International, Joanne Liu, l’ancien VJ Paul Sarrasin, la batteur de Voivod, Michel «Away» Langevin, le passionné de musique Félix B. Desfossés, Samantha Nutt, fondatrice de l’organisme humanitaire War Child, Claude Legault, et le footballeur Laurent Duvernay-Tardif, qui a fait ses débuts dans la NFL dans l’uniforme des Chiefs de Kansas City.

À Télé-Québec, ce soir (mercredi) à 20h, Formule Diaz accueille François Létourneau, Vincent-Guillaume Otis, Alfa Rococo, Chromeo et le chroniqueur Stéphane Leclair. Puis à 21h, aux Francs-tireurs, Richard Martineau rencontre Venus Palermo, poupée vivante et star du Web, Benoît Dutrizac rencontre des passionnés d’armes à feu et on revient sur le cas de Luka Rocco Magnotta. Demain (jeudi) à 21h, Bazzo.tv reçoit Réal Bossé, on se demande si une émission comme On n’est pas couché pourrait exister au Québec et si PKP pourrait sauver le Parti québécois. Vendredi à 21h, Patrice Bélanger, Sylvain Gaudreault, François Legault, Sonia Benezra et Christine Argillet répondent aux questions de Deux hommes en or.

À TVA, vendredi à 21h, Ça finit bien la semaine accueille Jason Mraz, Jean-François Mercier, Dave Morissette, Marianne St-Gelais et Charles Hamelin.

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Mardi 7 octobre 2014 | Mise en ligne à 9h29 | Commenter Commentaires (36)

La carte: beaucoup de bruit pour (presque) rien

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Dany Turcotte en convient lui-même, ce n’était pas sa meilleure. «J’aurais voulu t’offrir un petit bijou. J’ai cherché partout. Je suis même allé sur carolineneron.com, mais je n’ai rien trouvé de beau.»

Cette carte adressée à la femme d’affaires et ex-chanteuse Caroline Néron dimanche soir à Tout le monde en parle lui a pourtant valu une avalanche de bêtises sur les réseaux sociaux. En gros, on qualifiait son propos de commentaire gratuit, sexiste, bassement méchant, inélégant et complètement déplacé.

À l’antenne, Caroline Néron a ri jaune, y revenant à quelques reprises durant l’émission pour se venger amicalement. Pas sûr qu’elle l’ait trouvé si drôle. Plus tard, elle a ajouté ce tweet du dragon François Lambert à ses favoris : «Vraiment pas nécessaire!»

Le producteur de l’émission, Guillaume Lespérance, n’en revient pas de l’ampleur de la polémique. «Caroline a bien paru. Nous l’avons reçue en tant que femme d’affaires brillante, et l’entrevue a porté là-dessus à 95 %. Elle a répliqué à la blague de Dany en en poussant trois ou quatre très bonnes, et ne semblait pas vexée en quittant le plateau. On a reçu une winner», dit-il.

«Ça fait partie des risques de mon travail de me faire ramasser une fois de temps en temps. C’est l’arroseur arrosé», nous a confié Dany Turcotte après avoir décanté, lundi. Dimanche, il revenait du tournage d’un épisode de La petite séduction à Lac-Mégantic quand il a vu le tollé créé par sa carte. «Ça m’a mis à terre, admet-il. Je venais de vivre de grandes émotions. Quand tu reçois après un char de bêtises, ça atteint.»

Relativement blindé contre les critiques, Dany Turcotte l’est beaucoup moins lorsqu’on s’attaque à sa personne et à son intégrité. «On me traite de misogyne, de fif, de sans talent, d’imbécile. Et moi, le gros masochiste, je vais tout lire ça.»

Il affirme que son gag a été mal interprété, qu’il a raté sa cible. «Je la respecte, Caroline Néron, je suis impressionné par son cheminement», souhaite-t-il préciser après coup. Il ne cache pas qu’un incident comme celui-là le fera réfléchir sur ses prochains gags. «C’est certain que je vais écrire en ne voulant pas créer une tempête médiatique. L’humour, c’est la spontanéité. Quand tu y penses trop avant, ça tue l’humour.»

La carte de Dany Turcotte, tout le contraire d’une carte chouchou, était mal formulée et n’atteignait pas son but, celui de faire rire. Mais le fou du roi a comme rôle, entre autres, d’ébranler les bonnes consciences, de créer des grincements de dents, au risque d’en échapper quelques-unes et de se faire chahuter. De là à créer tout ce boucan? Cela m’a rappelé, à plus petite échelle, les lendemains du Bye bye 2008, où l’équipe avait été crucifiée sur la place publique.

L’incident est survenu au lendemain de la sortie musclée d’Anne Dorval à On n’est pas couché en France, contre le polémiste Eric Zemmour. Sur un plateau français, la carte de Dany aurait passé complètement inaperçue. «Les Québécois sont assez frileux. On n’aime pas la chicane, quand le ton monte. Un fou, ça dit n’importe quoi, ça tire à gauche, ça tire à droite. Mais faudrait toujours que ça ne dépasse pas une certaine limite.»

On en revient toujours à cette télé québécoise qu’on accuse de complaisance d’un côté, et de méchanceté de l’autre. «On dit que nous faisons de la télé consensuelle, mais dès qu’il y a quelque chose d’épicé, ça crée une controverse. Il n’y a pas matière à scandale ici», pense Guillaume Lespérance.

Dimanche soir, 1 277 000 télé-spectateurs ont regardé l’émission de Guy A. Lepage. À TVA, la première du Banquier a atteint les 1 901 000, alors que Vol 920 vivote à 970 000.

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Dimanche 5 octobre 2014 | Mise en ligne à 23h25 | Commenter Commentaires (50)

L’étoile du match à Michèle Ouimet

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«J’aurais voulu t’offrir un petit bijou. J’ai cherché partout. Je suis même allé sur carolineneron.com, mais je n’ai rien trouvé de beau.»

Ouch! Avouez que la carte du fou du roi adressée à Caroline Néron dimanche soir à Tout le monde en parle était la plus chienne depuis longtemps. Sa blague a suscité un tel tollé sur les réseaux sociaux qu’on peut se demander si Dany Turcotte osera encore écrire des méchancetés, lui qu’on a souvent accusé d’être trop complaisant envers les invités.

Caroline Néron en a elle-même ri, y revenant à quelques reprises durant l’émission pour se venger amicalement. Pas sûr qu’elle l’ait trouvé si drôle. Plus tard, elle a ajouté ce tweet du Dragon François Lambert à ses favoris: «Et vraiment pas nécessaire!»

Je l’aurais écoutée encore durant des heures. À elle seule, la chroniqueuse de La Presse Michèle Ouimet incarne ce qu’il y a de plus noble dans le travail de journaliste: la bravoure, oui, mais surtout ce désir de témoigner des pires réalités, d’aller là où peu de gens voudraient aller, parce qu’il faut qu’on sache. Elle était venue parler de son nouveau roman intitulé La promesse, qui mêle Afghanistan, monde municipal et journalisme, trois sujets qu’elle maîtrise plutôt bien.

Rien ne la prédestinait à devenir une spécialiste de la réalité afghane, même qu’elle décrit son premier séjour là-bas, en 1996, comme un enfer, ayant mal mesuré l’extrême contrôle des talibans. Mais l’après-11 septembre l’a amenée à y retourner, bien qu’elle a fini par apprécier ce «pays magnifique». Elle porte la burqa à Kandahar, qu’elle trouve très désagréable, et le voile à Kaboul, pour éviter qu’on l’identifie comme occidentale. Parce que c’est la seule façon de pouvoir faire son travail.

«Qui va témoigner que Bachar el-Assad tue des enfants en Syrie?» s’inquiète-t-elle, depuis qu’il est devenu impossible d’envoyer des journalistes là-bas. Elle croyait s’endurcir avec le temps, mais ce n’est pas le cas. Et cette impuissance à ne pouvoir apporter son aide finit par peser lourd.

Elle croit avoir pu interviewer des salafistes syriens avec sa collègue Agnès Gruda parce qu’ils prennent les femmes moins au sérieux et restent moins sur leurs gardes. Michèle Ouimet croit qu’il faut prendre la menace terroriste contre le Canada au sérieux, alors que Stephen Harper vient d’annoncer la contribution du pays dans la lutte contre le groupe armé État islamique.

Très fort en jeux de mots dimanche soir, François Pérusse admet avoir pris dur la décision de Radio-Canada d’annuler sa série d’animation Pérusse cité, alors qu’il était avancé dans l’écriture de la troisième saison. «J’ai mangé la volée de ma vie. C’est le moment où j’ai été le plus déçu», a-t-il dit.

Habitué à prendre des «pouceux» sur le bord de la route, il raconte avoir passé son chemin un jour. Pour apprendre le lendemain que les deux gars qu’il avait croisé avaient assassiné une dame quelques minutes plus tard.

P.K. Subban était meilleur et surtout plus détendu à En mode Salvail lundi que chez Guy A. dimanche. Dans une entrevue tout de même très sympathique, il a su éviter habilement toutes les questions sur son contrat avec le Canadien et les 72 millions qui viennent avec.

Né à Toronto, il a pourtant toujours voulu jouer pour le Canadien. «Jamais je ne me suis imaginé joueur ailleurs qu’ici», a dit le numéro 76 du Canadien. Le père de P.K. écoutait les matchs du Canadien en français. «Jamais il n’a même essayé de les regarder en anglais.»

«M’as-tu vu dans tes rêves aussi?» a-t-il demandé à Dany, qui lui faisait remarquer qu’on le voyait partout, y compris au Banquier de TVA.

P.K. ne semble capable d’aucune méchanceté: il n’en veut pas à Alex Kovalev, qui a dit qu’il était capable de compter cinq buts mais d’en laisser passer cinq aussi. «Je ne pouvais laisser des gens ternir l’image de cette ligue», dit-il à propos de ces fans des Bruins qui ont tenu des propos racistes et qu’il a dénoncés sans vouloir généraliser. Il n’en veut plus au Vancouver Sun, qui a parlé de son frère Jordan comme étant «le gars foncé au centre».

En fin d’entrevue, le hockeyeur était devenu plus à l’aise, au point de parler de ses gaz comme arme de vengeance massive sur la glace, après avoir pris soin de boire un café après le souper.

Caroline Néron, qui a longtemps fait l’objet de blagues du temps qu’elle chantait, a fait du chemin depuis. Sa compagnie de bijoux fait travailler 200 employés au Québec et jouit d’un chiffre d’affaires de 15 millions$. Elle visait un milliard dans 10 ans, elle en vise maintenant trois.

Elle a lancé son entreprise sans plan d’affaires ni étude de marché. «C’est comme ça qu’il faut se lancer en affaires. Si t’es trop cartésien, ça ne marchera pas.» Elle a failli tout perdre lorsqu’elle s’est lancée trop rapidement en Europe, mais a vite repris le dessus.

Caroline Néron admet que ses bijoux sont fabriqués en Chine, mais jure qu’aucun travailleur n’est exploité. Celle qui affirme chanter mieux que jamais depuis qu’elle s’est fait enlever des nodules sur les cordes vocales, ne renonce pas à un retour à la chanson.

«Ça fait longtemps que je l’ai pas écoutée», a-t-elle dit en entendant son succès Qu’est-ce que t’attends? «Nous autres aussi!» lui a envoyé Dany.

Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand, a défendu les choix de son gouvernement d’investir 50 millions$ pour l’installation d’une nouvelle filiale de Gaz Métro et de tripler la production à son usine de Montréal. Il maintient que la construction d’une troisième voie ferrée dans le nord du Québec reste une avenue à considérer, même si deux études la jugent inutile.

Quel bonheur de voir sur un même plateau les huit membres des Appendices. Jean-François Provençal a admis qu’il ne s’attendait pas à ce que Xavier Dolan se prête au sketch délirant Michel a soif, qui a obtenu la faveur de plusieurs médias français. C’est Dave Bélisle qui a eu l’idée de proposer à Pierre Lapointe de frencher longuement Michèle Richard dans son clip L’étrange route des amoureux.

On a vu un extrait désopilant de La petite déception, parodie de La petite séduction. Sonia Cordeau, dont on ne parle pas assez souvent, a raconté avoir joué dans la première saison des Appendices alors que le Conservatoire, qu’elle fréquentait alors, ne le permettait pas.

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