Richard Therrien

Archive de la catégorie ‘Tout le monde en parle’

Jeudi 26 février 2015 | Mise en ligne à 13h43 | Commenter Commentaires (26)

Jacques Villeneuve, oncle chez Guy A.

jacquesvilleneuve

L’ancien coureur automobile et frère de Gilles, Jacques Villeneuve, sera sur le plateau de Tout le monde en parle dimanche, pour parler de sa retraite de la course de motoneige.

Guy A. Lepage reçoit aussi le metteur en scène Serge Denoncourt et l’acteur Patrice Robitaille pour la pièce Le prénom, Stephane Bellavance pour sa nouvelle émission estivale Par ici l’été, Diane Ducret pour son livre La chair interdite, la directrice du Bureau des enquêtes indépendantes, Madeleine Giauque, de même que Michel Barrette et France Castel, dont l’émission Pour le plaisir prendra fin au printemps.

À Télé-Québec, vendredi à 21h, Deux hommes en or reçoit Marc Labrèche, le maire Denis Coderre, Micheline Lanctôt ainsi que Vincent Dion-Lavallée et Gabrielle Rivard-Hiller de l’émission Un chef à la cabane.

À TVA, vendredi à 21h à Ça finit bien la semaine, José Gaudet et Julie Bélanger accueillent Antoine Bertrand, Luc Guérin, Anne-Marie Cadieux, Tammy Verge et Michel Bergeron.

Sur ICI ARTV, vendredi à 21h à C’est juste de la TV, il sera question de doublage et des enjeux auxquels fait face l’Union des artistes avec Sophie Prégent.

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Dimanche 22 février 2015 | Mise en ligne à 22h47 | Commenter Commentaires (66)

L’étoile du match à Chrystine Brouillet

cbrouillet

Fallait pas mettre son cerveau à «off» pour bien suivre Tout le monde en parle dimanche soir. Pendant que Hollywood remettait ses Oscars, on jasait sur le plateau de Guy A. Lepage de sujets aussi sérieux que la découverte du boson de Higgs, de nos liens de sang avec les Amérindiens et de la quête du bonheur. Une soirée très cérébrale, pour ne pas dire assommante par moments.

J’en ai surtout retenu l’entrevue avec la romancière Chrystine Brouillet, la plus allumée de la soirée. Et pourtant, on a affaire ici à une «psychorigide angoissée» qui écrit pour combattre ses peurs.

Dans La mort mène le bal, elle ramène son personnage de Louise, tueuse en série «pour les bonnes raisons», qui avait 20 ans dans son premier roman il y a plus de 30 ans, et qui en a maintenant 50. L’auteure ferait-elle une bonne tueuse? «Je pense que je pourrais, j’irais avec le poison. C’est très lourd une arme à feu», a-t-elle répondu, sourire en coin. À quoi pensez-vous lorsque vous assistez à un mariage? Elle, elle imagine des meurtres.

Chrystine Brouillet admet avoir quitté sa maison d’édition, La courte échelle, par angoisse, voyant les difficultés de la boîte, qui a frôlé la faillite, avant d’être rachetée. Oui, elle a eu peur de perdre ses droits d’auteurs, mais ça n’a pas été le cas, fort heureusement pour elle. Elle est maintenant publiée chez Druide.

Benoît Brière et René Richard Cyr en connaissent un chapitre sur les rôles de femmes ou d’hommes déguisés en femmes. Le premier jouera le rôle-titre de Madame Lebrun à Super Écran, le second assurera la mise en scène de cette adaptation d’une comédie de la BBC Écosse. L’histoire d’une mégère sexagénaire qui se mêle constamment de la vie de ses enfants.

«J’ai plus gagné ma vie en brassières pis en bas culottes qu’en pantalon», affirme Benoît Brière, qui se souvient avoir dû subir un entraînement pour se muscler le bas du dos et les mollets, afin de lui permettre de porter des talons hauts dans Hosanna.

Directeur artistique du Théâtre du Vieux-Terrebonne, Brière admet que les pièces de théâtre d’été ont pu donner dans la facilité, mais que c’est chose du passé. «J’oserais dire que les meilleurs ont survécu», a ajouté René Richard Cyr. En ces temps d’austérité, «on a grand besoin de rire», pense-t-il. Et on ne peut que lui donner raison.

C’est parce qu’il ne se reconnaissait pas dans la société française, qu’il a fréquentée pour le travail, que Roy Dupuis a voulu faire le documentaire L’empreinte. «Je me suis rendu compte que je n’étais pas Français», affirme l’acteur, qui dit se sentir plus proche des Amérindiens. «Si les Français sont nos cousins, on a trahi nos frères.»

Roy Dupuis paraissait serein dimanche, disant même être en couple en réponse à une question de Guy A. Il n’aime pas le concept de gauche et de droite, très galvaudé ces temps-ci. «Les gens de droite ont des bonnes idées des fois», a-t-il dit, ajoutant qu’écologie et économie allaient forcément de pair, l’un nourrissant l’autre.

Il ne fallait pas aller au petit coin pour tout comprendre de l’entrevue avec le sympathique physicien Yves Sirois, le frère de Richard Z. Sirois, qui a contribué à la découverte du boson de Higgs, une particule aussi petite qu’un grain de sable. Vous l’expliquer? Je ne m’y aventurerai pas.

M. Sirois, qui a consacré les 30 dernières années de sa vie à ces recherches, admet en avoir marre qu’on lui demande à quoi sert son travail, l’équivalent pour lui de demander à quoi servent les symphonies de Beethoven. Il respecte les croyances religieuses de chacun, mais qualifie la démarche des créationnistes de remettre en question la recherche scientifique d’«extraordinairement dangereuse».

Présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement, Josée Scalabrini affirme avoir reçu les récentes coupes en éducation comme «une gifle en plein visage». Le ministre Bolduc, qui selon elle éprouve de sérieux problèmes d’apprentissage à son deuxième bulletin de l’année, souhaite notamment augmenter le nombre d’élèves par classes.

Mme Scalabrini affirme que le milieu paye encore pour «la grande coupure de 1998». Avec les 200 millions $ qui seront retranchés à la prochaine rentrée, cette facture imposée au milieu de l’éducation grimpera à un milliard $, rien de moins.

Des enseignants ont récemment dénoncé un retour à l’époque des Filles de Caleb. «On a Ovila sur le plateau», a rappelé Guy A. à la blague, en pointant Roy Dupuis. «Oui mais Ovila a eu un service particulier», a répondu Mme Scalabrini. «Qui leur vaudrait la prison à tous les deux aujourd’hui», a conclu Guy A.

Philosophe, sociologue et auteur, Frédéric Lenoir est un spécialiste du bonheur, dont il admet s’être rapproché, après moult détours. Pour lui, vouloir l’atteindre à tout prix nous en éloigne un peu plus. «Je suis convaincu qu’on ne peut pas contrôler la vie. Une des clés du bonheur, c’est d’accepter ça», affirme ce partisan du lâcher prise.

Il souligne que le Danemark, symbole de perfection à plusieurs points de vue, reste néanmoins le pays européen ayant le plus fort taux de suicide. À son avis, les plaisirs n’engendrent pas forcément le bonheur, et rappelle qu’Épicure était un adepte du plaisir modéré.

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Vendredi 20 février 2015 | Mise en ligne à 11h52 | Commenter Commentaires (22)

Roy Dupuis chez Guy A.

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Roy Dupuis rendra visite à Guy A. Lepage dimanche soir sur le plateau de Tout le monde en parle. Le prétexte: deux films, le documentaire L’empreinte, sur les relations entre Québécois et Amérindiens, et Ceci n’est pas un polar, dans lequel il partage la vedette avec Christine Beaulieu.

Aussi parmi les invités: Benoît Brière et René Richard Cyr pour la comédie Madame Lebrun, prévue en juin à Super Écran, le physicien Yves Sirois, un des découvreurs du boson de Higgs, le philosophe Frédéric Lenoir pour son livre Du bonheur, un voyage philosophique, et Josée Scalabrini, présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ)​.

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