Richard Therrien

Archive de la catégorie ‘Humour’

Mardi 13 janvier 2015 | Mise en ligne à 14h02 | Commenter Commentaires (7)

Benoît Brière en femme à Super Écran

bbriere

Vingt ans après avoir joué sa mère dans les publicités de Bell, Benoît Brière endossera de nouveau un rôle de femme dans une comédie.

Prévue pour juin à Super Écran et tournée de mars à mai, Madame Lebrun est l’adaptation de Mrs Brown’s Boys, une comédie grinçante de la BBC Écosse. René Richard Cyr en signera la mise en scène.

Benoît Brière y jouera une mère de famille qui se plaît à se mêler de tout ce qui ne la regarde pas. «À la fois bourrée de préjugés, irrévérencieuse et contradictoire, Madame Lebrun fout souvent le bordel!» peut-on lire dans le communiqué de Bell Média.

Madame Lebrun, qui compte 10 épisodes de 30 minutes, marque le retour d’une sitcom tournée devant public, un genre qu’on ne voyait plus depuis la fin de Km/h et Histoires de filles à TVA. Il s’agit de l’une des trois productions originales québécoises annoncées par Super Écran cette année, dont Patrice Lemieux 24/7, mettant en vedette le personnage de joueur de hockey de Daniel Savoie. Le titre de la troisième série sera annoncé plus tard.

Benoît Brière commence à être un habitué des vêtements féminins, lui qui a aussi campé sur scène le personnage haut en couleurs d’Albin dans La cage aux folles.

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Dimanche 4 janvier 2015 | Mise en ligne à 22h16 | Commenter Commentaires (52)

Les Roger: le pire de la télé en 2014

hubert

À quelques semaines de la remise des Gérard de la télévision sur Paris Première en France, une tradition qui tient depuis 2006, permettez-moi pour la quatrième année consécutive de décerner mes Roger* à ce que la télé québécoise a fait de pire en 2014!

Et les Roger vont à…

L’émission de 2014 dont on souhaite le moins le retour : Vol 920. Tellement plate que… ça revient.

Le prix «Pense Internet Paula» : Les jeunes loups. Pour les intéressés, France Castel vend son Commodore et sa pagette sur Kijiji.

Le prix de la pire décision : La fermeture du costumier. Quoi, c’est rien que de la guénille! Ex aequo avec la décision de Netflix de ne plus faire doubler House of Cards au Québec. Frank Underwood a fait zigouiller le responsable.

Le prix «Payé avec nos taxes!» : Le projet avorté du gouvernement Couillard de fermer Télé-Québec. Christian Bégin a réglé ça autour d’un bon vino.

Le prix du secret le moins bien gardé : L’identité de la petite Laurie dans Mémoires vives. Même Vladimir Poutine l’avait vu venir.

Le prix «Cachez ce plywood que je ne saurais voir» : La vitrine de Ça commence bien!, qui donnait sur un mur laid placardé. Un 10 qu’ils pensent qu’ils sont à la radio.

Le prix de l’idylle la plus weird : Le fils de Nathalie avec la voisine dans Nouvelle adresse. Un 20 que Muriel Dutil va finir avec le p’tit journaliste pas fin.

Le prix du tapis le plus résistant : Le pdg de Radio-Canada, Hubert Lacroix. J’vas t’arranger ça.

Le prix de la pire idée : Le cône orange au nouveau TVA Nouvelles de 22h. On en jase en se tutoyant après la pause. Ex aequo avec la trappe en plein milieu de la scène aux Jutra. Dites-leur qu’on n’est pas à Fort Boyard.

coneorange

Le prix «Expliquez-moi quelqu’un» : Le blâme de l’ombudsman contre un topo inoffensif d’Infoman à Gaza. Pierre Tourangeau se penche maintenant sur l’abus de piment d’Espelette à Ricardo.

Le prix «Préparez-vous bon yenne!» : Les remerciements plates au Gala de l’ADISQ. Les soeurs Boulay étaient parfaites.

Le prix «Y’a-t-il un pilote dans l’avion?» : La couverture en retard de la tuerie de Moncton à RDI et LCN. C’est où ça Moncton?

Le prix du titre le moins génial de l’histoire de TVA Sports : La Super soirée LNH. Demain, la Super matinée Chasse au chevreuil, le Super après-midi des quilles et la Super nuit 100% Dave Morissette.

– Le prix «La porte est là» : La fin de quatre émissions à MusiquePlus et MusiMax, mais les soeurs Kardashian sont saines (!) et sauves. «Musique» Plus? «Musi» Max? Pour moi, y se trompent.

Le prix Denise Filiatrault «À quelle heure le punch?» : SNL Québec. Ah parce que ça prend des auteurs en plus?

Le prix «On s’en fout pas mal» : Les matchs de frisbee dans Unité 9. Heureusement, ils ont tous pogné dans le vent.

Le prix du mépris L’Aubainerie : La cage de verre de Jean Airoldi. Assez grosse pour ses participantes, trop petite pour son ego.

jairoldi

L’entrevue la plus complaisante : Pauline Marois avec Josélito Michaud. Yves Desgagnés a écrit les questions et les réponses.

Le prix du personnage le plus insupportable : La patronne hystérique, jouée par Édith Cochrane dans Complexe G. C’est pas Pascale Bussières qui mérite la fessée, c’est elle.

Le prix «À quat’ pattes su’ un tapis!» : Le couple Pineault-Caron à la commission parlementaire sur la laïcité. J’ai rembarqué dans l’étaubus pis j’ai dit: ça s’peut-tu???

Le prix «Mononc’ voulait être cool» : L’abus de selfies au Gala Artis. Ils pensent au Ice Bucket Challenge pour le prochain gala.

Le prix de la pire entrevue : Justin Trudeau à Tout le monde en parle. La prochaine fois, fournissez-lui des cartons.

Le prix «J’aurais donc dû me taire» : La carte du fou du roi à Caroline Néron. Je suis allé relire ses autres cartes, mais je n’ai rien trouvé de bon.

Le prix de la pub qu’on n’est pus capable : Trivago. Trivago. Trivago. Trivago. Trivago. Trivago. Trivago. Trivago. Trivago. Trivago. Trivago. Trivago. Trivago…

Le prix journalisme 101 : Le journaliste qui coule l’info chez le concurrent dans Nouvelle adresse. Eille, on n’est pas dans Les jeunes loups!

À votre tour de décerner vos Roger…

*En hommage à l’ex-Tannant Roger Giguère

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Jeudi 1 janvier 2015 | Mise en ligne à 1h10 | Commenter Commentaires (147)

Les bons et moins bons flashs du Bye Bye 2014

byebyepkp

«Monsieur Therrien, on n’a certainement pas vu la même émission! Tout ça payé avec nos taxes, quel gaspillage! Encore un show de maudits gauchisses péquisses anti-Harper! Le pire Bye Bye que j’ai vu de ma vie!!!!!»

C’est chaque année la même chose, les prochaines heures et prochains jours nous feront vivre la traditionnelle psychose post-Bye Bye, une séance de défoulement aux proportions démesurées. Tout bien considéré, j’ai passé un bon moment à regarder ce Bye Bye 2014, avec tout de même certaines déceptions.

La revue humoristique a commencé en lion: excellente ouverture de Laurent Paquin en Philippe Couillard qui prend notre argent pour le redistribuer au maire Labeaume, au ministre Bolduc, aux banques, aux pétrolières. Parfaite démonstration du sketch qui défoule. N’est-ce pas le rôle principal du Bye Bye? «Austé, austérité. Pour toi, pour toi, pour toi, mais pas pour moé», chantait Couillard, sur l’air de Papaoutai de Stromae. Ça donnait le ton.

Trop long sketch sur «l’école d’inconduite Claude Dubois», pour un fait divers qui ne le méritait pas. Très bon clin d’oeil de transformer La petite reine en La tite reine pour se moquer de Lise Thibault, qui n’avait JAMAIS touché à une facture de sa vie. Hélène Bourgeois-Leclerc, omniprésente dans ce Bye Bye, a offert une remarquable imitation d’Anne Dorval, animatrice indignée du Monde selon Dorval, où les cris se substituaient aux propos cohérents.

Très drôle, ce sketch qui se moque de la façon trop dramatique dont TVA a couvert le Cocothon de Laval, «le 11 septembre des Lavallois». Et drôle aussi l’Espace cellier transformé en Espace Cormier, pour ceux qui regardaient La voix «juste pour les bouttes avec Louis-Jean Cormier».

Pierre Brassard a offert sa meilleure performance en Jean Airoldi et son concept abrutissant, Quel âge me bitchez-vous? «Ça fait du bien de se faire humilier par toute la province», dit-il à une pauvre concurrente fraîchement sortie de sa cage de verre, et qui «se mouche dans son linge commandité». «Pis le orange, ça se porte sur le linge, pas dans face!» lui envoie une cliente de centre d’achats qui vient de subir son mépris.

La transformation de All About that Bass de Meghan Trainor en «On rit pas de ma graisse» avec le ministre Barrette ne m’a pas choqué, mais n’arrivait pas à la cheville du Wrecking Ball d’Antoine Bertrand l’an dernier. On oubliera vite le sketch avec Coderre et Labeaume dans Ces maires-là (au lieu de Ces gars-là).

byebyestromae

Même si elle était prévisible, cette bataille des Céline entre ses deux meilleurs imitateurs, Joël Legendre et Véronique Claveau, était franchement réjouissante. Laurent Paquin a complété le trio de ce numéro hilarant, même si «Céline n’a rien fait c’t'année», dixit Pierre Brassard. L’équipe du Bye Bye a eu la même bonne idée que celle du spectacle Revue et corrigée 2014 au Théâtre du Rideau-Vert à Montréal, en transformant les «pa-pa-pa» d’Alex Nevsky en gang de «ta-ta-ta-ta-ta-tas» pour se moquer de la commission Charbonneau.

Auto-dérision de Joël Legendre dans la parodie de Symphorien, quand Gilles Latulippe (Laurent Paquin) lui lance: «Joël Legendre, c’est pas ses deux filles qu’il aurait dû faire faire par quelqu’un d’autre, c’est son disque de Noël!» Le Éric Savail qu’il nous a offert ensuite était parfait. «Pour avoir des vestons plus serrés, faudrait que je me fasse enlever des côtes», a crié l’animateur d’En mode chaudaille.

Après minuit, ça s’est gâté, comme si on avait gardé les restants pour la dernière demi-heure. Le sketch sur l’école n’a pas levé, celui de Laurent Paquin pas de bras qui voulait recevoir son courrier non plus, pas plus que Les Péladeau en spectacle, rappel des Morissette en spectacle. À ce titre, le cas PKP, pourtant un bon filon, aurait pu être 100 mieux exploité.

Déjà qu’on n’en pouvait plus du Ice Bucket Challenge, on a trop insisté sur le phénomène, y revenant encore et encore tout au long du Bye Bye. Mais si j’ai une déception, c’est celle de ne pas avoir vu suffisamment Véronique Claveau dans ce Bye Bye. Faut croire qu’elle a été souvent coupée au montage, et on avait là du gros calibre pourtant.

Plus tôt dans la soirée, une autre édition spectaculaire d’En direct de l’univers – Spéciale du jour de l’An, avec une quarantaine d’artistes invités. On aurait aimé un peu plus de surprises et de contre-emplois étonnants, mais voilà 90 minutes vite passées avec Lise Dion, Patrice Robitaille et un Fred Pellerin particulièrement drôle. Son anecdote de Charles Azanavour qui échappe son appareil auditif à la première des Belles-soeurs valait 1000 piasses.

Plusieurs bons flashs: Shirley Théroux qui chante Rock pour un gars d’bicyc’, défilé d’anciens joueurs des Nordiques pour Patrice Robitaille, et présence des musiciens de l’OSM dirigée par Kent Nagano. Finale émouvante avec Diane Dufresne, dans une version écourtée d‘Hymne à la beauté du monde.

Comme toujours, Infoman 2014 nous a sorti des perles, dont ces savoureux (ou désolants?) passages de la «Commission Drainville» avec la «prophétie des sept feux», les manifestations de zombies et les trois druides, sans oublier les inénarrables Pineault-Caron.

Jean-René Dufort a réussi à faire dire au ministre Gaétan Barrette que le Centre universitaire de santé McGill n’était «pas un trésor d’architecture». Admettant que la victoire avait été facile, le premier ministre Couillard, lui, a laissé tomber ceci: «Des fois, il vaut mieux être chanceux que bons.» Eh bien.

Pour dessert, Pierre Karl Péladeau s’est coiffé du bonnet de Séraphin, récupéré du costumier et rappelant une certaine parodie qu’il avait trouvée moins drôle, admettant du même coup: «J’ai toujours été un peu gratteux.»

J’avoue avoir été déçu par Les beaux Noëls de Martin Matte à TVA. Pas sûr que c’était idéal pour un réveillon du jour de l’An, à l’heure des célébrations, de voir deux familles s’entretuer. Il me faudra le revoir à tête reposée, dans un autre contexte.

À vous maintenant de commenter votre soirée du 31 décembre. Me reste à vous souhaiter une année 2015 riches en surprises, parsemée de gros et de petits bonheurs!

(Une critique plus complète de la soirée à lire samedi 3 janvier dans Le Soleil.)

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