Richard Therrien

Archive de la catégorie ‘Général’

Jeudi 10 août 2017 | Mise en ligne à 10h45 | Commenter Commentaires (35)

Marie-Soleil, 20 ans…

Il y a 20 ans aujourd’hui même disparaissait Marie-Soleil Tougas. Déjà.

Son amoureux, le cinéaste Jean-Claude Lauzon, et elle perdaient la vie dans l’écrasement de leur avion, au cours d’un voyage de pêche, dans le Grand Nord québécois.

Adorée des téléspectateurs, la comédienne d’à peine 27 ans faisait partie du paysage artistique depuis Peau de banane en 1982. L’annonce de sa mort, inimaginable, avait été créé tout un choc.

Vingt ans plus tard, qu’est-il resté de Marie-Soleil? L’image d’une jeune femme attachante, éminemment sympathique, qui aime la vie et qui a évolué dans l’oeil du public. Le naturel d’une actrice qui ne sortait pas d’une école de théâtre, mais que le public a adoptée dans Chambres en ville et Chop-suey, pour lesquels elle avait reçu des prix Artis, mais aussi Jasmine et Les débrouillards, entre autres.

Dans cet extrait mémorable de Fort Boyard, on voit la comédienne devoir subir l’épreuve des jarres, dans lesquelles grouillent souris, bibittes et autres matières visqueuses. Et laisser sur l’un des murs du fort une marque indélébile.

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lucdoyon

Luc Doyon est un nom important en télévision. Il était réalisateur de Jean-Luc Mongrain à Télé-7. Il était derrière le Mouton noir de TQS. Il a été des dernières transformations de MusiquePlus et de Musimax en Max, en plus de voir à la destinée de Groupe V Média comme vice-président exécutif et chef de l’exploitation.

L’entreprise annonce aujourd’hui que l’homme à l’aube de la soixantaine partira à la retraite le 6 octobre prochain, alors même qu’Occupation double Bali, la plus importante production de l’histoire de V, battra son plein.

Durant huit ans comme vice-président à la programmation de TQS, Luc Doyon a brassé la cage et ébranlé les conventions de la télévision dite populaire. Loft Story, l’embauche de Jean-Luc Mongrain au Grand Journal, 110% et 3 x rien sont nées sous sa gouverne.

Neuf ans après avoir quitté TVA, où il a longtemps oeuvré, Luc Doyon y est retourné brièvement comme vice-président à la production et à la création multimédia en 2006-2007, alors que naissait Le banquier de Julie Snyder.

«J’ai pu bénéficier de l’expérience si pertinente et profonde de ce grand monsieur de la télévision au Québec. Je suis extrêmement fier du chemin que nous avons parcouru ensemble et lui souhaite une retraite bien méritée», a affirmé le président et chef de la direction de Groupe V Média, Maxime Rémillard, par voie de communiqué.

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Mercredi 24 mai 2017 | Mise en ligne à 11h40 | Commenter Commentaires (34)

Décès de Nicole Leblanc

nicoleleblanc

Rose-Anna est allée rejoindre ses deux Joseph-Arthur. Nicole Leblanc, une de nos grandes actrices, est décédée à l’âge de 75 ans, des suites d’une longue maladie.

Les plus vieux se souviennent d’elle dans le téléroman Rue des Pignons, qui l’a révélée au grand public, dans le rôle de Fifine. Mais son rôle le plus marquant reste sa Rose-Anna du Temps d’une paix, où elle a d’abord partagé l’écran avec Pierre Dufresne, remplacé à son décès par Jean Besré, lui-même disparu plusieurs années plus tard. Un titre culte de la télévision québécoise, diffusé de 1980 à 1986 à Radio-Canada, et un rôle de femme déterminée, attachante et drôle.

Du même auteur, Pierre Gauvreau, Cormoran nous la montrera dans un rôle bien différent, celui de l’intransigeante Bella. Toujours associée à Radio-Canada, Nicole Leblanc a aussi joué la colorée Paméla de la clinique vétérinaire du téléroman 4 et demi…, avant de joindre la distribution de Virginie, dans le rôle de la mère de Pierre Lacaille (JiCi Lauzon).

Hélas plus rare dans les dernières années, elle a tenu ses derniers rôles dans la série de Serge Boucher, Apparences, où elle était bouleversante, et dans Série noire.

Originaire de Maria en Gaspésie, Nicole Leblanc a fait énormément de théâtre. Les spectateurs ont pu apprécier ses grands talents dans plusieurs pièces de Michel Tremblay, notamment dans la création des Belles-soeurs en 1968. Quelques années plus tard, elle a fondé le Théâtre d’Aujourd’hui avec son époux Jean-Claude Germain, qui lui écrira le «one woman show» Les hauts et les bas d’la vie d’une diva, un grand succès repris à travers le pays et même à Washington.

Le Québec vient de perdre une actrice incomparable, aimée du public, qui lui a remis la Rose d’or du Salon de la femme en 1985 et le MetroStar de la comédienne de l’année en 1986. Adieu Madame Leblanc, et merci pour tout.

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