Richard Therrien

Archive de la catégorie ‘États-Unis’

Mardi 9 février 2016 | Mise en ligne à 10h11 | Commenter Commentaires (6)

La fin d’Une femme exemplaire

femmeexemplaire

CBS l’a annoncé entre deux pubs du Super Bowl, dimanche, The Good Wife (Une femme exemplaire) prendra fin au printemps, au terme des neuf derniers épisodes de la septième saison. On s’y attendait un peu, depuis que Julianna Margulies a confié qu’elle se retrouverait sans emploi en avril.

J’adorais cette série sur l’épouse d’un procureur infidèle et corrompu, qui retourne oeuvrer comme avocate dans un grand cabinet. La série a permis à Julianna Margulies (sur la photo) de sortir de l’image de ER. J’ai ragé contre les scénaristes quand ils ont osé tuer Will, un personnage majeur de la série, et dont était amoureuse Alicia Florrick. On a longtemps espéré qu’ils finissent ensemble. Les scénaristes avaient néanmoins réussi à relancer l’intrigue en permettant à Alicia de lancer son propre cabinet, puis de se lancer en politique.

Séries+ diffusera la sixième saison dès le jeudi 18 février à 20h et la septième à l’automne.

Suivez-moi sur Twitter.

Consultez QuiJoueQui.com.

Lire les commentaires (6)  |  Commenter cet article






Mardi 5 janvier 2016 | Mise en ligne à 23h59 | Commenter Commentaires (32)

La série qui ébranle l’Amérique

Vous n’aviez déjà pas confiance en la justice? Making a Murderer, la série de Netflix qui ébranle l’Amérique, vous fera crier d’indignation dans votre salon. Vous savez, ce sentiment de rage qui monte en vous sans pouvoir le réprimer?

Disponible depuis le 18 décembre, la série que plusieurs ont dévorée durant les Fêtes n’est pas une oeuvre de fiction, mais une série documentaire, tellement choc qu’elle pourrait faire rouvrir un dossier judiciaire qu’on croyait bien réglé. Netflix – qui nécessite un abonnement mensuel de 9,99$ par mois, dont le premier est gratuit – frappe encore un grand coup avec cette oeuvre de 10 épisodes, aussi disponible en version française, et bâtie comme un suspense aux multiples tiroirs et aux rebondissements spectaculaires. Sauf que cette fois, c’est vrai.

Making a Murderer, ou «fabriquer un meurtrier», expose le destin aussi triste qu’improbable de Steven Avery, un homme du comté de Manitowoc, dans le Wisconsin, libéré en 2003 après 18 ans de prison pour un crime qu’il n’avait pas commis. La réhabilitation de l’homme montré en exemple ne dure pas : deux ans plus tard, il est accusé du meurtre sordide d’une jeune photographe, Teresa Halbach, avec la complicité de son neveu Branden Dassey, un adolescent pauvre d’esprit. Les deux seront reconnus coupables au terme d’un procès-fleuve, qui fera grand bruit dans les médias américains.

Les réalisatrices Laura Ricciardi et Moira Demos, qui ont mis 10 ans à construire la série, démontrent comment les autorités locales auraient monté de toutes pièces la culpabilité d’Avery, deux fois plutôt qu’une. Et combien la présomption d’innocence n’a aucune valeur pour bien des gens. Avocats, spécialistes et membres de la famille racontent ce qui s’avère une série d’enquêtes bâclées, d’aveux de culpabilité forcés, de manipulations de preuves, de jugements hâtifs. Et cette façon odieuse de profiter du retard intellectuel du jeune Brendan.

Certains enquêteurs ne s’en cachent même pas : ils le croyaient coupable depuis le début, sans même l’ombre d’une preuve. La famille Avery gère un parc de voitures dédiées à la ferraille, et ne jouit pas d’une très bonne réputation. De plus, Steven a déjà commis quelques délits. Un plus un font deux.

Chose certaine, la série ne redonne pas foi en la justice américaine. Elle renforcera même l’image corrompue de ces shérifs qui abusent de leurs pouvoirs et s’érigent en justiciers sans discernement, comme on en voit au cinéma. Vous détesterez le procureur Ken Kratz, le méchant de l’histoire, qui croit Avery coupable d’emblée, mais dissimule des squelettes dans son placard. Et qui abusera de son pouvoir pour les y maintenir. On ne le voit pas témoigner dans la série; les réalisatrices assurent l’avoir contacté, il nie en bloc.

Mais voilà, l’histoire de Steven Avery méritait-elle qu’on s’étende sur 10 épisodes? Vrai qu’après le premier, on a du mal à s’imaginer qu’on puisse tenir neuf autres heures sur le même sujet. Vrai que certains épisodes souffrent de quelques longueurs, et que les réalisatrices abusent d’images de ferraille prises dans l’immense casse Avery pour assurer certaines transitions. Mais il faut regarder Making a Murderer comme une série et pas comme un long métrage. L’étalement sur 10 épisodes permet de ressortir des éléments déterminants, de décortiquer les témoignages, et surtout les intentions à peine voilées des gens en autorité.

Les réalisatrices veulent nous rendre sympathiques à la cause d’Avery. Mais leur travail n’en est pas moins rigoureux et efficace. Ricciardi et Demos ne profitent pas de la cause d’Avery; elles la servent.

L’oeuvre a suscité de nombreuses réactions depuis sa sortie, et des pétitions réclament qu’on retourne en procès pour innocenter Avery et son neveu. Ken Kratz dit avoir reçu des menaces de mort et plaide que le documentaire fait abstraction de plusieurs preuves incriminantes. Un juré au procès d’Avery a confié aux réalisatrices être convaincu qu’il avait été victime d’un coup monté.

Dans sa malchance, Steven Avery a quand même pu compter sur ses parents, qui le soutiennent sans relâche depuis le début, alors que le reste de la famille l’a condamné. Et sur des avocats compétents et dévoués. Mais les ravages sur la famille sont incalculables – vous vous prendrez d’affection pour sa pauvre mère. À 53 ans, comme son neveu, Steven croupit encore en prison sans possibilité de libération conditionnelle, mais vit d’espoir malgré tout. Cette série pourrait constituer son ultime chance de prouver son innocence.

Suivez-moi sur Twitter.

Consultez QuiJoueQui.com.

Lire les commentaires (32)  |  Commenter cet article






Vendredi 25 septembre 2015 | Mise en ligne à 9h17 | Commenter Commentaires (5)

La Québécoise Marianne Farley dans la suite de Heroes

mfarley

Plusieurs ont été surpris d’apercevoir l’actrice québécoise Marianne Farley dans le premier épisode de Heroes Reborn, la suite de la série Heroes, jeudi soir à NBC aux États-Unis.

Elle y incarne Julia, conjointe de Noah Bennet, l’un des personnages principaux de la série, joué par Jack Coleman.

Ces dernières années, on a pu voir Marianne Farley dans La vie parfaite, Le gentleman, des publicités de Cashmere, et présentement dans Mémoires vives.

Ce n’est pas la première apparition dans une production américaine pour cette actrice qui parle anglais sans accent, puisqu’on a pu la voir aussi dans la série The Dead Zone, notamment.

Diffusée de 2006 à 2010, la série Heroes impliquait des personnes ordinaires se découvrant des pouvoirs surhumains. Dans Heroes Reborn, certaines d’entre elles sont en fuite, tenues responsables d’un attentat terroriste.

Suivez-moi sur Twitter.

Consultez QuiJoueQui.com.

Lire les commentaires (5)  |  Commenter cet article






publicité

  • Catégories



  • publicité





  • Calendrier

    février 2016
    L Ma Me J V S D
    « jan    
    1234567
    891011121314
    15161718192021
    22232425262728
    29  
  • Archives

  • publicité