Richard Therrien

Archive de la catégorie ‘Documentaires’

Mercredi 8 mars 2017 | Mise en ligne à 11h00 | Commenter Commentaires (13)

Une série sur les drag-queens à ICI ARTV

ilsdejourdenuit

Mado Lamotte animera une série documentaire de huit épisodes sur un univers qu’elle connaît comme pas une, celui des drag-queens, dans tout ce qu’il a de plus extravagant.

Dans Ils de jour, elles de nuit, qui sera diffusée dès le vendredi 7 avril à 19h30 sur ICI ARTV, on suivra six drag-queens, trois qui ont de l’expérience et trois qui commencent dans le métier.

Elles/ils ont pour noms Tracy Trash/Marc-André Leclair, Barbada de Barbades/Sébastien Potvin, Rita Baga/Jean-François Guevremont, Lady Boom Boom/Henri Delisle-Langlois, Gabry-Elle/Gabriel Meagher-Gaudet et Lady Poonana/Léa Fortin.

Il y a longtemps qu’on n’avait vu Mado Lamotte à la télé, outre quelques apparitions comme invitée dans diverses émissions. Collaboratrice à l’émission Christiane Charette en direct, elle était de la série Des gens pas ordinaires à TQS, en plus de coanimer les retransmissions du Défilé de la fierté au même réseau à la fin des années 90.

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Mercredi 16 novembre 2016 | Mise en ligne à 11h53 | Commenter Commentaires (11)

Janine Sutto se confie dans une entrevue-testament

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André Robitaille a reçu un appel bien particulier en juin dernier. Celui de Janine Sutto, lui confiant qu’elle avait un besoin urgent de parler, à la fin de sa vie. C’est à lui que la comédienne de 95 ans, qu’on a fini par croire immortelle, souhaitait offrir ses confidences, dans une longue entrevue.

Le résultat de cette rencontre sera diffusé lundi prochain à 21h, à ICI Radio-Canada Télé. Une émission qui s’annonce très touchante, produite par France Beaudoin et Nancy Charest, où l’actrice se confie chez elle comme au théâtre, puis à Vaudreuil, où elle a jadis côtoyé Félix Leclerc.

Lucide, l’actrice n’en est pas pour autant à l’article de la mort. Mais elle doit être suffisamment en paix avec l’idée pour décider de partager ce moment privilégié avec le public.

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Lundi 27 juin 2016 | Mise en ligne à 18h00 | Commenter Commentaires (27)

Le bon côté des Jeux de 1976

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À quoi pensez-vous si je vous dis: Jeux olympiques de Montréal en 1976? Le maudit Stade! Normal qu’on peste, il nous a coûté tellement cher. Plusieurs voudraient même qu’on le détruise.

Je connais quelque chose qui pourrait (un peu) vous réconcilier avec cet épisode historique. Diffusé à Historia le dimanche 17 juillet à 21h, 40 ans jour pour jour après la cérémonie d’ouverture des Jeux dans la métropole, le documentaire Montréal 1976: le rêve olympique relève tout ce que leur obtention par le maire Jean Drapeau a eu comme répercussions positives.

Montréal s’était déjà essayée pour les Jeux de 1932, 1944, 1952, 1956 et 1972, avant de remporter la mise pour 1976. L’Expo 67, qui avait mis Montréal sur la mappe, a certainement servi de levier à sa candidature olympique.

René Simard (sur la photo avec Jean Drapeau) avait été choisi pour interpréter la chanson officielle des Jeux, Bienvenue à Montréal, boycottée par les radios. On en commanda plutôt une autre dans un concours dirigé par Stéphane Venne, et la chanson choisie sera Je t’aime, chantée par Estelle Ste-Croix.

Rien n’allait pour la construction du stade. À quelques mois des Jeux, on craignait le pire. À un point tel que Robert Bourassa a songé à tout annuler. Le plus étonnant, c’est qu’à partir de la cérémonie d’ouverture, tout s’est mis à bien aller, et personne ne parlait plus contre les Jeux. Le maire Drapeau a même eu droit à une ovation au stade.

Narré par Stéphane Garneau, dont le père Richard était un passionné des Jeux comme on le sait, le documentaire relève bien sûr le boycott de pays africains en raison de la présence de la Nouvelle-Zélande. Et la sécurité renforcée après les attentats des Jeux de Munich. Mais le public retiendra plutôt le conte de fées de Nadia Comaneci, la première gymnaste de l’histoire à obtenir une note parfaite de 10, un pointage qui n’entrait même pas sur le tableau. Le lendemain, des centaines de fillettes québécoises voulaient devenir Nadia, et les clubs de gymnastique ne fournissaient pas à l’avalanche de demandes.

Disons qu’avant 1976, la métropole ne comptait pratiquement aucune installation sportive destinée aux athlètes d’élite. Pas de piste athlétique ni de piscine de dimension olympique. Les Jeux ont fait réaliser aux jeunes Québécois que le rêve de monter sur un podium devenait possible, comme ce fut le cas pour Sylvie Bernier, qui a eu l’éveil pour le plongeon en assistant aux Jeux de 76.

Je m’absente pour les prochaines semaines, en vous souhaitant assez de beau temps pour fermer votre téléviseur. Et je vous laisse avec un cocktail de séries pour les jours de pluie. Très bon été!

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