Richard Therrien

Archive de la catégorie ‘Affaires publiques’

Jeudi 19 juin 2014 | Mise en ligne à 13h31 | Commenter Commentaires (25)

Rémy Trudel au Club des ex

rtrudel

C’est finalement l’ancien ministre péquiste Rémy Trudel qui occupera le siège d’abord destiné à Gilles Duceppe, cet automne au Club des ex d’ICI RDI.

Député de 1989 à 2003, il a été ministre des Affaires municipales, de l’Agriculture, pêcheries et alimentation et de la Santé et des services sociaux. Il a participé à l’émission Calcul électoral au printemps à RDI.

À propos de Gilles Duceppe, il a finalement renoncé à son rôle de paneliste. Comme le révélaient La Presse et Le Soleil, sa pension du gouvernement l’obligeait à ne pas gagner plus de 5000$ dans une institution fédérale. Il souhaitait remettre le surplus à des oeuvres de bienfaisance, mais il aurait dû payer 15 000$ d’impôts de plus.

Au Club des ex, il devait succéder à Jean-Pierre Charbonneau, qui a été présent pour une dernière fois à l’émission ce midi, tout comme Christos Sirros, remplacé à l’automne par Yolande James. Simon Durivage sera de retour à l’animation. M. Charbonneau a admis qu’il avait été parfois bouillant, que ce départ n’était pas son choix et qu’il aurait préféré rester.

Suivez-moi sur Twitter.

Consultez QuiJoueQui.com.

Lire les commentaires (25)  |  Commenter cet article






Vendredi 6 juin 2014 | Mise en ligne à 16h49 | Commenter Commentaires (77)

Gilles Duceppe renonce au Club des ex

duceppe

Gilles Duceppe a pris sa décision: il ne se joindra pas au Club des ex cet automne sur ICI RDI.

La semaine dernière, dans un papier écrit conjointement avec Martin Croteau de La Presse, nous annoncions que M. Duceppe recevait une pension du gouvernement l’empêchant de gagner plus de 5000 $ par année dans une institution fédérale. Or, après réflexion, M. Duceppe a choisi de conserver sa pension de 140 000 $ plutôt que d’envisager que ses cachets d’analyste du Club des ex soient déduits de ce montant.

« Ça fait 10 jours qu’on vérifie avec les fiscalistes et c’est impossible, a affirmé M. Duceppe, joint vendredi. Si je donnais 70 000$, il faudrait que je paie 15 000$ d’impôts de plus. C’est un peu fou : c’est plus facile de placer de l’argent dans des paradis fiscaux que de donner à des œuvres de charité! »

L’ex-chef bloquiste a envisagé de contribuer gratuitement au Club des ex, mais il y a renoncé aussi. Il craignait, d’une part, de priver quelqu’un d’autre d’un emploi et, de l’autre, d’alimenter des spéculations sur ses intentions politiques.

Le mois dernier, ICI RDI annonçait que M. Duceppe prendrait la place de Jean-Pierre Charbonneau au Club des ex, et que l’ex-ministre libérale Yolande James succéderait à Christos Sirros. Marie Grégoire, membre du Club des ex depuis ses débuts, conserve son poste aux côtés de l’animateur Simon Durivage. Le diffuseur n’a pas encore décidé qui allait occuper le siège laissé vacant par Gilles Duceppe.

Avec Martin Croteau, La Presse

Suivez-moi sur Twitter.

Consultez QuiJoueQui.com.

Lire les commentaires (77)  |  Commenter cet article






Jeudi 29 mai 2014 | Mise en ligne à 13h24 | Commenter Commentaires (61)

La télé ou la pension pour Gilles Duceppe

duceppe

ICI RDI a peut-être annoncé trop vite la nomination de Gilles Duceppe au sein du Club des ex cet automne. Il se trouve que sa pension de député et de chef du Bloc québécois ne l’autorise pas à gagner plus de 5000 $ par année dans une institution fédérale. Ou il agit bénévolement, ou ses cachets comme analyste du Club des ex devront être déduits de sa pension fédérale.

La direction de l’information n’a été mise au courant de la situation qu’après avoir publié son communiqué, vendredi dernier, annonçant que M. Duceppe et l’ex-députée libérale provinciale Yolande James succéderaient à Jean-Pierre Charbonneau et Christos Sirros à l’automne. Il semble que le contentieux de Radio-Canada ignorait cette disposition de la Loi sur les allocations de retraite des parlementaires. Les anciens parlementaires fédéraux qui touchent une pension doivent informer Ottawa lorsqu’ils commencent à occuper un emploi fédéral. Si leur rémunération dépasse 5000 $, chaque dollar qu’ils touchent est déduit de leur pension. «M. Duceppe fait présentement des vérifications et la direction de RDI lui laisse tout le temps nécessaire pour le faire», nous a indiqué Marc Pichette, directeur aux relations publiques et promotion télévision, qui plaide que l’institution avait parfaitement le droit de l’embaucher. Selon nos informations, un membre du Club des ex gagne au minimum 75 000 $ par année, pour 90 minutes d’antenne, quatre jours par semaine. C’est bien au-delà des 5000 $ autorisés.

M. Duceppe a représenté Laurier-Saint-Marie à la Chambre des communes pendant 21 ans et il a été chef du Bloc québécois. En vertu de ses longs états de service, il a droit à une pension de 140 000 $ du gouvernement fédéral. Comment se fait-il qu’il n’ait pas prévu qu’il aurait à rendre des comptes? Celui-ci n’a pas souhaité commenter, mais il serait plutôt étonnant de le voir renoncer à son salaire. Le cas s’applique-t-il à l’ancien conservateur Benoît Bouchard, qui a participé régulièrement au Club des ex? Non, a répondu l’ancien ministre conservateur, car contrairement aux autres «ex», il n’avait pas un lien d’emploi formel avec la société d’État. Il participait à l’émission sur une base ponctuelle. «Je n’étais pas un employé de la société d’État parce que je n’avais pas un contrat à temps plein avec eux», a indiqué M. Bouchard lorsque joint mercredi. Radio-Canada affirme pour sa part que la question avait déjà été soulevée à l’interne concernant M. Bouchard, sans qu’il y ait interférence.

Qu’en est-il de Liza Frulla, qui multiplie les collaborations à la télé depuis plusieurs années? L’ancienne députée libérale n’a pas siégé assez longtemps à Ottawa pour bénéficier d’une pension, de sorte qu’elle peut travailler où elle veut et à n’importe quel salaire. Il faut avoir passé six ans sur deux élections pour bénéficier de cette pension. Mme Frulla y a passé quatre ans et demi. Dans le cas de Jean Lapierre, il a bien oeuvré au micro de CBC momentanément, avant de passer rapidement au privé. Quant aux Jean-Pierre Charbonneau, Christos Sirros et Yolande James, ils ne sont pas soumis aux mêmes règles, puisqu’ils ont été élus au provincial, qui n’a pas ces exigences.

En 2011, Gilles Duceppe avait dû renoncer à des collaborations à l’émission de radio Médium large, parce que le code de déontologie de Radio-Canada impose un purgatoire de deux ans aux transfuges de la politique.

Avec la collaboration de Martin Croteau, La Presse

Suivez-moi sur Twitter.

Consultez QuiJoueQui.com.

Lire les commentaires (61)  |  Commenter cet article






publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    août 2010
    L Ma Me J V S D
    « juin   sept »
     1
    2345678
    9101112131415
    16171819202122
    23242526272829
    3031  
  • Archives

  • publicité