Richard Therrien

Archive de la catégorie ‘Affaires publiques’

Vendredi 29 avril 2016 | Mise en ligne à 12h25 | Commenter Commentaires (20)

Pierre Craig quitte La facture et Radio-Canada

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Après 13 ans à l’animation de La facture, Pierre Craig annonce son départ de Radio-Canada. Dans une lettre adressée à ses collègues, il dit quitter après «40 ans de passion» sans donner plus d’explications sur les raisons de son départ.

Victime d’un infarctus en décembre 2014, il avait décidé d’abandonner la présidence de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, mais de poursuivre son travail à La facture, où il avait succédé à Gilles Gougeon en 2003.

Encore une fois en nomination au dernier Gala Artis dans la catégorie des émissions de services, il laisse La facture en très bonne position dans les sondages, retenant en moyenne 813 000 téléspectateurs le mardi à 19h30. L’émission sera d’ailleurs de retour cet automne à ICI Radio-Canada Télé avec un nouvel animateur.

Âgé maintenant de 64 ans, Pierre Craig avait entrepris sa carrière à la radio de Radio-Canada à Québec, à l’émission Présent Québec. À la télé, on le verra d’abord à l’émission d’affaires publiques Contrechamp, toujours à Québec. Après un bref passage à Radio-Québec à l’animation d’Action débat, il est engagé comme journaliste à Radio-Canada à Montréal, au Point et à Enjeux, avant de coanimer Montréal ce soir avec Pascale Nadeau, puis Le midi et L’heure du midi.

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Jeudi 29 octobre 2015 | Mise en ligne à 11h14 | Commenter Commentaires (13)

Claude Brunet censuré? L’ombudsman se prononce

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Claude Brunet a-t-il été vraiment victime de censure?

Le 25 septembre dernier, en direct à l’émission Bien dans son assiette sur ICI Radio-Canada Première, M. Brunet a accusé avec véhémence l’animateur Francis Reddy d’avoir censuré son reportage sur la cérémonie du mouton et la participation d’abattoirs québécois à ce rite de la religion musulmane.

La direction de la radio a reconnu que le reportage de M. Brunet avait été amputé de 1 minute 45. «La diffusion de description d’égorgement et d’évocations sonores explicites était inappropriée dans une émission diffusée à l’heure du dîner», ont alors jugé la réalisatrice et la rédactrice en chef de l’émission.

Dans sa révision d’une plainte d’une auditrice, intitulée «Le choix du menu est le privilège du chef», l’ombudsman de Radio-Canada, Pierre Tourangeau, juge qu’il revient à la direction éditoriale d’une émission de décider de la pertinence d’un reportage. Bien sûr, il faut donner un portrait juste de la réalité, mais aussi respecter la sensibilité des auditeurs. En cela, la direction de Bien dans son assiette n’a enfreint aucune règle en agissant ainsi.

«J’ai réagi spontanément et sur le coup de la colère», a reconnu Claude Brunet au cours d’une rencontre avec l’ombudsman. Pierre Tourangeau considère que le journaliste «s’est mis les pieds dans les plats» et qu’il aurait plutôt dû exprimer son mécontentement auprès de ses patrons et non au micro.

Il comprend toutefois sa colère. Dans la décision, l’ombudsman écrit que Claude Brunet n’avait pas été mis au courant de la décision d’écourter son reportage avant qu’il entre en ondes, contrairement à ce que nous avait communiqué la direction le jour même de l’incident. «Les modifications à un reportage, normales, régulières et fréquentes, et pas toujours consensuelles, ne sont jamais faites, selon mon expérience, unilatéralement, sans discussion avec l’auteur et, surtout, sans sa connaissance», écrit-il. La direction affirme que des circonstances particulières l’ont amenée à prendre cette décision à la dernière minute, sans en aviser le principal intéressé.

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Jeudi 22 octobre 2015 | Mise en ligne à 22h03 | Commenter Commentaires (32)

L’horreur des femmes autochtones à Enquête

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Si ce n’est pas déjà fait, prenez le temps de visionner le reportage d’Enquête à ICI Radio-Canada Télé sur la façon ignoble avec laquelle on a traité des femmes autochtones à Val-d’Or.

Plusieurs d’entre elles ont courageusement brisé le silence en dénonçant les abus sexuels et la violence dont elles ont été victimes de la part de policiers de la Sûreté du Québec, qui devraient au contraire les protéger.

Les huit policiers sous enquête sont toujours en service.

La journaliste Josée Dupuis a fait enquête sur la disparition de Cindy Ruperthouse, une Algonquine de 44 ans, que les autorités n’ont jamais prise au sérieux. Aucune de ses amies n’a été interrogée par la police, qui ne s’est même pas rendue rencontrer ses parents, morts d’inquiétude depuis la disparition de leur fille au printemps 2014.

On sait depuis longtemps que les disparitions et morts d’autochtones ne sont pas traitées avec la même importance que pour les Blancs. Ce reportage extrêmement troublant en est une preuve supplémentaire, quoi qu’en dise la Sûreté du Québec.

Capture d’écran 2015-10-22 à 21.34.38

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