Richard Therrien

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    Chroniqueur télé du journal Le Soleil depuis 2001, Richard Therrien carbure littéralement à son petit écran.

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    Dimanche 3 août 2014 | Mise en ligne à 9h00 | Commenter Commentaires (41)

    Souvenir Télé Presse: René Lecavalier

    tplecavalier158

    NOTE: Durant mes vacances, je vous laisse avec les meilleurs souvenirs Télé Presse de la dernière saison. Bon été!

    «Le disque est lancé par Richard, intercepté par Ferguson – la passe à Lemaire – la rondelle est immobilisée par Vachon – Gilles Tremblay amorce une attaque – la passe à Béliveau, puis à Richard – la rondelle monte – reprise par Cournoyer… qui lance… et compte!»

    Voilà des mots qui me ramènent aussitôt sa voix. Voilà plus de 30 ans, dont 17 à la télévision, que René Lecavalier oeuvre à Radio-Canada quand il fait la page couverture de Télé-Presse, dans la semaine du 8 au 15 février 1969.

    René Lecavalier, c’est une voix qu’on n’oubliera jamais, celle de La soirée du hockey, mais aussi un vocabulaire, qu’il a imposé pour la description du hockey, dans un français impeccable, ce qui est plus rare aujourd’hui dans le monde du sport, il faut l’admettre.

    Dans son article, la journaliste Noëlla Desjardins décrit une soirée au Forum de Montréal, à partir de la passerelle des commentateurs. Ce soir-là, les Canadiens reçoivent les Seals d’Oakland.

    «Vous ne manifestez pas de préférence malgré vous?» demande la journaliste dans Télé-Presse. Réponse de René Lecavalier: «Il faut voir le match de façon positive. Envisager le métier froidement. Si le Canadien perd, ce n’est pas parce qu’il a mal joué. C’est que le club adverse a bien joué…»

    Les confrères d’alors de René Lecavalier s’appellent Jean-Maurice Bailly, Lionel Duval… et Richard Garneau. «Pas de rivalité entre eux», écrit Noëlla Desjardins.

    «René Lecavalier fut d’abord une voix pour les auditeurs de Radio-Canada. Car avant de venir au sport, il était annonceur. Ce qui ne l’empêchait pas de présenter des émissions musicales, des continuités dramatiques, etc.»

    Il restera à La soirée du hockey jusqu’en 1985, avant de nous quitter le 6 septembre 1999.

      Je publie chaque vendredi une première page du défunt guide horaire de La Presse. L’idée est de revenir sur des moments marquants de l’histoire de notre télévision, des succès et des flops, ou alors de ressortir des boules à mites un nom ou un titre qui avaient disparu de notre mémoire et de constater à quel point notre télé a changé. Ces couvertures souvenirs sont pigées dans les années 60, 70, 80 ou 90, à des époques où l’horaire des différentes chaînes n’apparaissait pas encore sur nos téléviseurs, et que le télé-horaire sur papier faisait figure de bible dans nos salons.

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    • Que de bons souvenirs. Vous avez raison Richard, il avait un français impeccable et a imposé sa ligne directive pour tous les animateurs à venir.

      Bravo !

    • Le coup du fer dans la plaie ! On est tellement loin de cette epoque et d` un grand comme lui en regardant les jeux en francais. Frosi,Morissette,Ciccone…misere de misere…

      Rene Lecavalier avait une qualite que peu de gens exploitent aujourd` hui, il savait laisser parler les images quand le commentaire etait futile.

      Desole les accents sur ce clavier…Alors moi aussi je vais faire parler les images…

    • Béliveau a pris sa retraite en 1970!

    • Il avait aussi joué au hockey dans sa jeunesse… Il a décrit le hockey à la télé de 1952 à 1985, en plus de Rendez-Vous ‘87 à Québec. Quand on en a un bon, on le garde!

    • Bonjour, il contredit le proverbe que personne n’est irremplaçable – il le demeure. Que dire aussi de la qualité de son français – il y a eu un débat pendant les Olympiques de Sotchi en France, où on reprochait aux commentateurs d’utiliser plein de termes anglais pour décrire le hockey. Nos cousins Français devraient écouter la description de l’un de ses matchs et prendre des notes.

    • Lecavalier parlait un français impeccable. Il a beaucoup contribué à franciser le hockey, tellement anglais.

      Mais Dieu ce qu’il était plate à la fin. On a dû le tasser tellement il était endormant. Aujourd’hui on demande aux commentateurs de mettre de la couleur puisqu’ils font partis du show

      Parlant de show, qu’est-ce qui exalte le plus Alain Goldberg?

      1-Le double piqué suivi du triple boucle piqué?
      2-Le quadruple boucle piqué suivi du triple Lutz?
      3-Le trip flip suivi du triple Lutz?
      4-Le triple Salto suivi du double Axel?

    • Bonjour M. Therrien,

      Il fut un grand communicateur et un amoureux de la langue française.

      Ce matin, à la radio, un journaliste de Radio-Canada en parlant du budget a dit: le doute s’est installé. Le verbe instillé est plus exact. C’est un perronisme intellectuel…

    • ”René Lecavalier, c’est une voix qu’on n’oubliera jamais, celle de La soirée du hockey, mais aussi un vocabulaire, qu’il a imposé pour la description du hockey, dans un français impeccable, ce qui est plus rare aujourd’hui dans le monde du sport, il faut l’admettre.”

      Il a du passer par les écoles des ” méchants” frères chrétiens de l’époque et fait son cours classique j’imagine pour avoir une langue aussi riche et développée et non pas par la polyvalente et le CEGEP, mais bon, parait que c’était la Grande noirceur a cet époque a ce qu’on dit, si c’était la Grande noirceur dans ce temps-la, aujourd’hui c’est les ténèbres .

    • Il était tellement identifier comme commentateur du hockey que j’étais toujours très surpris quand je le voyait couvrir une autre discipline où quand il animait l’Univers des sports où d’autre émission du genre.

    • Même à la radio, il arrivait à faire passer l’émotion du moment. Des comme lui, on s’en ennuie.

    • D’une autre époque et c’est bien, hein? Avec les blogues actuels, je n’ose pas m’imaginer les commentaires! Genre, “snob” ou pire la clique du plateau….

      Sans vouloir le dénigrer, dans ce temps-là, le Canadien gagnait! Ça aide pour la réputation. C’était la belle époque. Nul n’est plus grand que son sport. Quand ça fait 20 ans que t’as rien gagné, t’as la critique facile!

      De lui, on s’ennuie, ben oui! mais des victoires, surtout…

    • @nousnoune Béliveau a pris sa retraite en 1971 après avoir aidé le CH à gagner ce que plusieurs considèrent la plus excitante Coupe Stanley de leur histoire.

    • René Lecavalier. Quel innovateur extraordinaire. C’est lui qui nous a donné un, pas bon mais excellent vocabulaire Français de Hockey. Je me souviens de l’époque où on disait: Puck, Net, shoot etc…parce qu’on n’avait pas d’autres mots. Il nous a carrément donné une langue. Ce gars là a fait plus pour le Français au Québec que bien des artistes qui se posent souvent en moralisateur et soi-disant défenseur de la langue Française mais qui finalement maltraitent cette belle langue!

    • @bimboom

      21 février 2014
      23h32

      “…De lui, on s’ennuie, ben oui! mais des victoires, surtout…”

      Je ne sais pas votre age mais si vous aviez connu le vocabulaire que les fans de Hockey utilisaient avant monsieur LeCavalier, vous ne parleriez pas comme vous venez de le faire!

    • Des René Lecavalier et des Richard Garneau il ne s’en fait plus. En communication maintenant nous avons des animateurs ayant un niveau de langage pauvre et de beaucoup inférieur a celui de n’importe lequel lycéen Français. Mais c’est correcte c’est nous autres ce le jouale soyons fier de nos origine modeste de garçon d’écurie et de fille de petite vertu de nos universités qui ont fait ces élites tout croche qui nous volent

    • Maintenant les commentateurs sont obligés d’utiliser d’expressions farfelues pour nous faire croire que nos CHaudrons est un grand club
      que Houde de RDS a déjà dit que notre Price a fait un arrêt formidable quand la rondelle avait passé deux pieds à coté du filet
      et que dire de Mcguire qui hurle en décrivant la partie
      je préfère en anglais

    • @ kanaille
      excellent commentaire

      ce qui me désole le plus c’est d’entendre des publicité avec du joual; icitte moe toe etc

      Les immigrant disent que nous sommes un peuple de concierges en nous entendant parler C’est vrai

      entendre les algériens marocains parler un excellent français me fait réaliser que nous contentons de peu
      et on baisse les critères pour pas que nos petits rois et petites reines ne redoublent leurs classes

    • @rogerothornhill

      22 février 2014
      04h59

      Je me souviens très bien de cette coupe stanley. Ken Dryden avait été magistral. Guy Lafleur venait juste d’arriver pour jouer contre la grosse équipe de Boston avec les Phil Esposito, Bobby Orr…On ne donnait pas cher de la peau du Canadien. Mais c’est là qu’on a vu que le Hockey, ça se jouait sur la glace.

      Quelle belle époque où les Anglais compétitionnaient avec les joueurs Francophones à l’intérieur même du club Canadien (saine compétition) et cela produisait de formidables équipes. Ça a été le début d’une série de 4 coupes Stanley gagnées par les Canadiens…époque où les Anglophones parlaient Français (Gainey, Green, Robinson…)!

    • @pager : c’est bien la première fois que je suis d’accord avec vous ! Merci Monsieur Lecavalier ;-)

    • René Lecavalier a faire une oeuvre de création en francisant un sport comme le hockey.

      Le Canada-français peut être fier de lui.

      D’autres, je pense à Yves Létourneau, nous ont donné la passion du football de la NFL.

      Et Richard Garneau qui était si merveilleux dans presque tous les sujets, de la luge à l’orchestre symphonique.

      Hier soir, j’écoutais Louis Lemieux en reprise sur RDI.

      Il fallait le voir et surtout l’entendre tutoyer comme s’il avait gardé les pourceaux avec lui le frère de l’illustre hockeyeuse de Beauceville, Marie-Philip Poulin, Alexandre-Pier Poulin actuellement dans l’Ouest du Canada.

      Et Lemieux d’utiliser des expressions comme: «Pierre-Alexandre, tu veux-tu dire…».

      Eh oui ! Ces grands hommes étaient tous les fruits de la grande noirceur comme le dit si bien teddybear..

    • J’ai entendu le commentateur à Sotchi parler du bureau (derrière le filet adverse) et de l’enclave (devant, en position de compter). Ca n’existait pas du temps de René
      Pas sûr non plus pour le surnombre et le cachot.

    • Finalement, nousnoune est peut-être moins nousnoune qu’on pensait…

    • Le “bureau” est une référence à Wayne Gretsky qui s’installait
      en arrière du filet tout en contrôlant le jeu pendant de longs moments.

      Les commentateurs anglophones avaient désigné ces moments “Gretsky’s Office”.

      Pour l’Office québécois de la langue française, au hockey le terme “enclave” désigne l’
      “Espace de la zone offensive s’étendant de la zone de but jusqu’aux cercles de mise au jeu, à l’intérieur duquel les joueurs ont le plus de chances de marquer.”

      “Surnombre” est aussi un terme accepté en sport d’équipe…

      Pour le “cachot”, une commission d’enquête serait peut-être utile
      pour savoir si le terme est pertinent…

      @ abroad …

      Naahhh!!

    • Aussi entendu
      -Le tourniquet: le joueur qui fait rapidement le tour du but adverse et surprend le gardien de but
      -Le 3e but coussin
      -un tir dans la lucarne (mais ca vient du foot)

      Avouez que c’est beau le français quand c’est ben parlé.


      Votre coup de coeur des Jeux?
      Les soeurs Dufour bien sûr, dont l’histoire a fait le tour du monde. Pis les buts de la p’tite Poulin de la Beauce qui ont donné l’or au Canada alors que tout était perdu.

      Eh ben, allez voir qui le Comité olympique canadien a choisi pour porter le drapeau?
      C’est un autre scandale canadien. Mais y’en a tellement qu’on ne les compte plus

    • Quelle bonne idée de saluer ainsi un homme qui a contribué de façon éclatante à rehausser le niveau du français dans les commentaires sportifs. Un homme simple, pas snob pour deux sous, et toujours d’une politesse impeccable. Il nous a laissé un bel héritage. Mais qu’en avons-nous fait?

    • @nousnoune

      23 février 2014
      10h48

      Vous oubliez qu’un souverainiste qui avait voter “OUI” au référendum de 1995, et qui l’a admis, a été porteur du drapeau…du Canada aux jeux olympiques!

      Pas drôle de constamment jouer à la victime…En passant, quest-ce que vous avez contre la sélection de ces deux femmes porteuse de notre drapeau?

    • Pour rajouter à ce que j’ai écrit dont voici une partie:

      “…Quelle belle époque où les Anglais compétitionnaient avec les joueurs Francophones à l’intérieur même du club Canadien (saine compétition) et cela produisait de formidables équipes. Ça a été le début d’une série de 4 coupes Stanley gagnées par les Canadiens…époque où les Anglophones parlaient Français (Gainey, Green, Robinson…)!”

      Quelle belle époque où Scotty Bowman (Le plus grand entraineur de la LNH avec 9 coupes stanley et l’idole de Victor Tichonov) faisait ses entrainement bilingues…Je me demande s’il n’est pas le seul à avoir fait cela dans la LNH (Je ne suis pas sur que Bergeron le faisait avec les Nordiques)!

    • @Pager

      Justine Dufour est apparue à trois reprises dans le montage de fin des Jeux présenté au monde entier. Elle a été LA vedette canadienne aux jeux. A la place, ils ont choisi deux no-names. Passons. C’est un détail, mais qui s’ajoute à la non-sélection de St-Louis et Giroux. Au mépris du francais à la cérémonie d’ouverture de Vancouver. Pis à tant d’autres histoires méprisantes du Comité Olympique Canadien

      M. Therrien
      MJ Turcotte a lié l’invasion de la Hongrie en 1956 à la crise du Canal de Suez! Attachez-la!

    • @nousnoune

      23 février 2014
      14h52

      Vous avez écrit:

      “Justine Dufour est apparue à trois reprises dans le montage de fin des Jeux présenté au monde entier. Elle a été LA vedette canadienne aux jeux. A la place, ils ont choisi deux no-names…”

      C’est votre opinion et vous y avez droit. Cependant, je crois que celle-ci reflète la manie qu’ont une certaine proportion de Québécois de constamment jouer à la victime. Steve Yzerman est le boss de Martin St-Louis et il ne l’a pas choisi pour former son équipe de Hockey. Vous allez me dire qu’il déteste les Québécois car il n’avait pas choisi non plus Lecavalier en 2010….Pourtant, le même gars lorsqu’il a pris les rennes de Tampa Bay, a choisi une équipe presque totalement Francophone (Entraineur, assistants entraineurs etc…). Le gars est donc loin d’être anti-Québécois (Même Réjean Tremblay a nommé l’équipe de Tampa Bay, les Éclairs de Tampa Bay)!

      Ils auraient pu choisir bien des noms pour porter le drapeau…Mais évidemment, vous voulez faire de la petite politique avec cela. Sachez que les deux filles choisies ont gagné 2 médailles d’or 2 olympiques d’affilée…C’est loin d’être des no-names!

    • @pager
      Guy Lafleur a rejoint le CH à l’automne 1971. Donc impossible qu’il soit à lacoupe du printemps 71.

    • @sergeyt

      23 février 2014
      16h20

      Merci de me corriger. Vous avez raison car Jean Béliveau a pris sa retraite (à 40 ans) à la fin de la saison 1970-1971. Lorsque Lafleur a été repêché, vers l’été 1971, plusieurs ont proposé qu’il porte le numéro 4 de Jean Béliveau …Il a refusé. Mais je crois que Lafleur et Marcel Dionne ont joint l’équipe Canadienne en septembre 1972 pour la série du siècle. Ils n’ont cependant pas joué…Je n’en suis pas sur?

    • @pager

      Effectivement Lafleur, Dionne et Perreault ont été benchés à Moscou. Ils sont rentrés
      à la maison avant la fin du tournoi

      Rien ne change dans le merveilleux Canada
      Souvenez-vous de Mario Lemieux, pas assez défensif.
      Souvenez-vous des Duchesnay qui ont du s’exiler en France
      Souvenez-vous de Sylvie Fréchette qui avait du s’exile dans l’oues
      Souvenez-vous de la Judoka Sergerie?
      C’est toujours la même histoire: on ne cadre pas dans le décor.
      On est trop créatifs, trop originaux pour ce pays de straights ennuyants.

    • “Effectivement Lafleur, Dionne et Perreault ont été benchés à Moscou.
      Ils sont rentrés à la maison avant la fin du tournoi.”

      En 1972, Lafleur et Dionne étaient âgés de… 21 ans
      et Gilbert Perreault avait 22 ans!

      Le seul fait qu’ils avaient été tous les trois sélectionnés
      pour faire l’équipe était déjà un exploit en soi!

      Je me souviens d’avoir assisté au match de la finale
      entre le Canadien Jr. et Gilbert Perrault VS les Remparts en 1969-1970

      et l’année suivante, la série de fous entre St-Catherines
      avec Marcel Dionne et les Remparts… ((rires))

    • @ teddybear

      Quel pourcentage de la population québécoise des années 40 fréquentait les collèges classiques? 5%? 10%? Ça laissait les 90% restants dans l’ignorance la plus indigente et c’est pourquoi on parle encore de «grande noirceur».

      Avec l’arrivée des cégeps, la proportion d’étudiants poursuivant des études supérieures a quintuplé. On a ainsi à peu près rattrapé le reste du Canada et devenir, en à peine 40 ans (!), l’une des sociétés les plus éduquées au monde.

      Je m’attriste aussi que nos écoles ne produisent plus de René Lecavalier. Mais je préfère vivre dans une société où l’éducation est vraiment démocratisée plutôt que l’apanage d’une toute petite élite. Et puis, le phénomène que vous déplorez est universel et reflète beaucoup plus un problème de civilisation qu’une tare du système d’éducation québécois.

    • @ nousnoune (commentaire « 23 février 2014 14h52 » ) :

      En ce qui concerne votre dernier paragraphe, Marie-José Turcotte a eu entièrement raison d’établir un lien entre l’intervention soviétique en Hongrie, en octobre-novembre 1956, et la Crise du canal de Suez, qui a eu lieu pendant la même période.

      La Crise du canal de Suez a en effet permis l’URSS d’accuser les puissances occidentales de pratiquer l’hégémonisme colonial au Moyen-Orient et a détourné l’attention de l’intervention brutale des Soviétiques en Hongrie.

      La Crise du canal de Suez a donc permis à l’URSS de raffermir son emprise sur les pays d’Europe de l’est, et d’accroître son influence dans les pays arabes qui avaient auparavant sous le contrôle colonial de la France et du Royaume-Uni.

      Pour en savoir plus à ce sujet :

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Insurrection_de_Budapest#R.C3.A9action_internationale

      http://www.histoiredumonde.net/Crise-du-canal-de-Suez.html

      http://www.live2times.com/1956-repression-de-la-revolution-hongroise-e–1603/

      http://www.lexpress.fr/actualite/monde/hongrie-une-revolution-morale_460805.html

    • La Constitution canadienne de 1867 fait de l’éducation une compétence de juridiction provinciale. … Le Québec se dote, en 1868, d’un premier ministère de l’Instruction publique mais, face aux pressions de l’Église catholique, l’abolit en 1875. Le clergé juge en effet qu’il est seul en mesure de dispenser un enseignement adéquat aux jeunes et que l’État ne doit pas intervenir dans les questions scolaires.

      Au début des années 1960, le DIP dirige plus de 1500 commissions scolaires. Le système d’éducation du Québec est un véritable fouillis : chaque commission scolaire gère les programmes, les manuels scolaires et la reconnaissance des diplômes selon ses propres critères. Dans plusieurs régions rurales, les établissements primaires que l’on appelle « écoles de rang » ne comptent qu’une seule classe que fréquentent tous les élèves, peu importe leur âge. Élèves et enseignants n’y travaillent pas toujours dans les meilleures conditions.

      À l’orée des années 1960, la situation est inquiétante. Les Canadiens français affichent un faible niveau de scolarisation : 63 % des élèves francophones finissent leur 7e année et seulement 13 % finissent leur 11e année, alors que 36 % des élèves anglophones atteignent ce niveau.

      http://www.mccord-museum.qc.ca/scripts/explore.php?Lang=2&tableid=11&tablename=theme&elementid=107__true&contentlong

    • nousnoune…

      Pouvez-vous nous dire ce qu’est un salto?

      Essayez donc un salchow, pour voir…

    • Vous savez, M. Thérrien, on avait entendu dire que M. René Lecavalier, après sa retraite en 1985, avait retourné au Forum qu’UNE seule fois!! Chose que nous n’avons jamais compris du comportement de M. Lecavalier…à moins que la maladie avait déjà commencé à faire son oeuvre à ce moment là! Il a été un grand orateur, annonceur et probablement le meilleur que R.-C. ait jamais connu!!! On manque encore son verbe… et sa présence sur les ondes.

    • @Raynald On peu pensée que Monsieur Lecavalier comme plusieurs, à tellement été blessé où indigné de s’être fait montré la porte de Radio-Canada que le goût de revenir au forum où il a fait une bonne parti de sa carrière lui aurait fait trop de vague à l’âme et qu’il a préféré ne pas y revenir, il a d’ailleurs je croit refuser toute sorte de commémoration où d’hommage qu’aurait voulu lui faire le Canadien pour l’apport qu’il a apporté à l’organisation et qui aurait été diffusé par…….Radio-Canada.

    • @nousnoune et @bob inette
      Guy Lafleur n’a pas été sélectionné pour faire partie de l’équipe de la série du siècle.

    • @ teddybear

      “Il a du passer par les écoles des ” méchants” frères chrétiens de l’époque et fait son cours classique”

      Je suis sûr que René Lecavalier savait faire la différence entre un participe passé et un infinitif…

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