Richard Therrien

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    Chroniqueur télé du journal Le Soleil depuis 2001, Richard Therrien carbure littéralement à son petit écran.

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    Jeudi 17 juillet 2014 | Mise en ligne à 9h10 | Commenter Commentaires (47)

    Souvenir Télé Presse: Appelez-moi Lise

    lisepayette

    NOTE: Durant mes vacances, je vous laisse avec les meilleurs souvenirs Télé Presse de la dernière saison. Bon été!

    L’émission Appelez-moi Lise n’a peut-être duré que trois saisons, de 1972 à 1975, elle a fait époque et demeure une référence inégalée à la télévision québécoise parmi les talk-shows de fin de soirée. Lise Payette maîtrisait comme pas une l’art de l’entrevue.

    Et elle le savait. «Lorsque je serai morte, on dira que j’étais une animatrice irremplaçable comme on dit aujourd’hui d’Olivier Guimond, de Judith Jasmin, comme on dira demain de Pierre Boucher», affirme-t-elle à la journaliste Christiane Berthiaume dans le Télé Presse de la semaine du 29 décembre 1973 au 5 janvier 1974.

    Télé-Métropole a bien essayé de l’affronter dans sa case horaire en envoyant au front Réal Giguère et Dominique Michel (pas les moindres), mais leur talk-show Altitude 755 sera un échec cuisant. René Homier-Roy et Marie Perreault, successeurs de Mme Payette à Mesdames et Messieurs (à un rythme hebdomadaire), ne feront pas vieux os non plus.

    Lise Payette, qui avait Jacques Fauteux comme faire-valoir, dit avoir toujours été sensible à la critique – j’en sais quelque chose. «Il y a deux solutions pour régler ce problème, explique-t-elle. Se blinder contre les attaques ou alors cultiver cette sensibilité nécessaire à l’exercice de ce métier. Mais ça fait mal. (…) On ne peut pas être de glace pour fondre quelques heures après.»

    À l’époque, l’animatrice n’a pas que des admirateurs, et plusieurs lui reprochent de n’aborder que des sujets légers avec ses invités. «N’oubliez pas que Appelez-moi Lise fait partie du service des variétés, de la télévision, un secteur où il est interdit de faire des affaires publiques. Les hommes politiques peuvent participer à l’émission à la condition de ne pas parler de politique… C’est l’intérêt humain qu’il faut alors faire ressortir», se défend-elle à Télé Presse.

    Appelez-moi Lise change de titre pour Lise lib en 1975, peu de temps avant que l’animatrice décide de quitter la télé et de se lancer en politique.

      Je publie chaque vendredi une première page du défunt guide horaire de La Presse. L’idée est de revenir sur des moments marquants de l’histoire de notre télévision, des succès et des flops, ou alors de ressortir des boules à mites un nom ou un titre qui avaient disparu de notre mémoire et de constater à quel point notre télé a changé. Ces couvertures souvenirs sont pigées dans les années 60, 70, 80 ou 90, à des époques où l’horaire des différentes chaînes n’apparaissait pas encore sur nos téléviseurs, et que le télé-horaire sur papier faisait figure de bible dans nos salons.

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    • Sans avoir le titre officiel, Jacques Fauteux auras été le fou du roi de Madame Payette comme Dany Turcotte le fait à tout le monde en parle mais à la différence que Fauteux n’avait pas besoin de toujours dire des niaiseries pour se faire remarquer.

    • La première qualité de Lise Payette, c’est justement sa conviction qu’elle est quelqu’un d’exceptionnel. Elle en a convaincu du monde avec cette assurance dont on se demande bien d’où elle peut sortir. Parce que ne cherchez pas de réflexions profondes, d’entrevues géniales ou de scénarios pour la télé originaux et bouleversants dans la production de ce monument autoproclamé: il n’y a rien de tout ça.

      De son passage en politique on retiendra «la Payette», cette loi qui fait en sorte qu’un ivrogne qui se casse le cou en fonçant avec son char dans une garderie et tuant tout le monde, par exemple, sera “indemnisé” jusqu’à sa mort, même s’il finit sa vie en prison, une loi complètement débile qui a coûté des centaines de millions en fonds publics (et ça continue); de sa production en télé on se rappellera surtout à quel point elle écrivait ses scénarios ultracondescendants au gros crayon marqueur, sans subtilité aucune et dans lesquels les hommes étaient presque tous des pleutres, et les femmes presque toutes des sur-femmes (Des Dames de coeur, Les Machos, les Super-mamies, Marilyn, etc.).

      Quand va-t-on cesser de nous casser les oreilles avec cette «féministe de la première heure» qui pourtant porte encore le nom du mari dont elle a divorcé… en 1971 (!?), qui se plaint à TLMEP de la pauvre qualité de la télévision contemporaine, sous-entendant bien entendu qu’elle faisait beaucoup mieux en son temps alors qu’on sait qu’il n’y a plus rien de ce qui se faisait à son époque qui pourrait être rediffusé aujourd’hui tellement c’était, n’ayons pas peur des mots, mauvais ?

      J’accorde ceci à Mme Payette: elle fût une grande communicatrice, avec un bel accent radio-canadien. Ce qu’elle a choisi de communiquer, c’est une autre paire de manches…

    • Aucune idée de qui c’est!

    • Le premier talk-show de l`ere moderne. Il y a bien sur eu les Couche-tard auparavant mais ca ne jouait pas sur le même régistre. Madame Payette a été l`instigatrice d`un mouvement féministe qui exigeait sa place pas comme aujourd`hui ou pour un bon dieu on est prête à se taire…

      Intelligente,polyvalente et respectable encore aujourd`hui ses entrevues de l`époque sont des références.

    • @larousse_estdouce Difficile d”imaginer que vous ne connaissez pas Lise Payette qui est dans le millieu depuis presque 50 ans et qui a touché à tout les domaine de la télévision autant dans l’animation, la production où l’écriture de téléroman et sans oublié les journaux, la radio et la politique et qui a été une des précurseur du mouvement féministe. On peeu l’aimer où la détester mais on ne peu resté indifférent à tout ses accomplissements bon où mauvais dans la société.

    • Derrière la petite voix calculée de Lise Payette, j’ai toujours senti un volcan de colère. Quel inconfort que c’est que d’écouter Lise Payette!

      @danny66

      Vous dites des âneries. Une ou deux anecdotes n’enlèvent rien au mérite du no-fault. Partout où ce principe s’applique, les primes totales d’assurance baissent.

    • @danny66

      Ça vous a fait du bien ? Ceci étant dit, je dois avouer que je suis plutôt d’accord avec vous concernant les téléromans de Mme Payette, et surtout du rôle qu’elle faisait jouer aux hommes.

    • Merci madame Payette… Vous êtes de celles et elles sont nombreuses (même si ce fut souvent en silence) qui ont oeuvré fièrement et surtout fidèlement à tenter de sortir le Québec d’une grande période sociale de noirceur… Il y a toujours beaucoup à faire car on constate que certains voudraient bien nous y ramener dont certains intellos bien pensant.
      Un fidèle admirateur de longue date!

    • @danny
      Si cette loi existe encore c’est qu’elle doit être pas si mal avec tous ces gouvernements qui ont géré les affaires depuis cette époque. Une loi ça se change n’est-ce pas?En vous lisant j’ai eu l’impression de relire presque mot à mot la propagande du parti libéral de l’époque qui s’opposait au projet de loi. Vous pouvez jeter vos archives car elles sont passées date.

    • V R A I M E N T une grande dame. Et dans la tête et dans le coeur !

    • Rappelons en gros que la SAAQ a été créée parce que les études de l’époque démontraient que les Québécois payaient les primes d’assurance les plus chères au Canada et qu’ils étaient les moins bien indemnisés… Rappelons aussi qu’à cette époque il était possible de faire carrière en assurance exclusivement en anglais. Bref, on imagine le service que devait recevoir le frog qui appelait son assureur pour dire qu’il avait eu une jambe coupée dans un accident d’auto!

      Rappelons encore qu’il y a 40 ans, l’homme était le plus souvent qu’autrement pourvoyeur de sa famille. Le frog est blessé ou mort dans un accident d’auto et l’assureur niaise la conjointe (la famille) en anglais… Voyez le principe?

      La SAAQ a réglé ça. Et si je ne me trompe pas, rappelons finalement que la SAAQ nous couvre partout dans le monde.

      À des fins plus anecdotiques, Lise Payette est aussi l’auteure du Je me souviens sur les plaques, l’auteure de la possibilité pour les familles de donner le nom de la mère et du père à l’enfant, l’auteure de la féminisation des noms (la ministre Payette au lieu de le ministre Payette, par exemple), etc.

      Et, à mon avis, elle est une chroniqueure toujours pertinente. Enfin, elle n’a pas eu peur de lâcher le journal de Mtl quand ce dernier a mis ses employés en lock out et déployé son armée de scabs pour faire rouler sa machine. Tout le monde ne peut pas dire la même chose!

    • Ah, et pour en rajouter, je dirais aussi qu’en faisant partie du premier cabinet Lévesque en 1976, elle a dû possiblement convaincre le plus grand rassemblement de diplômés universitaires, de penseurs, d’innovateurs et de têtus créatifs réunis autour d’une Table des ministres de toute l’histoire du Québec et de, probablement, toute l’Amérique du Nord.

      Le gouvernement de 76, c’est notamment la loi 101, la loi sur le financement des partis politiques, le zonage agricole (Jean Garon), la création des ZEC (la réduction des grands terrains de chasse protégés pour les dominants), etc, etc, etc. Le premier cabinet Lévesque a complété la révolution tranquille.

    • @ atchoum (commentaire « 10 janvier 2014 19h05 » ) :`

      Tiens, vous n’avez pas mentionné la nationalisation d’une partie importante de l’industrie d’extraction de l’amiante… Je me demande pourquoi…

      http://www.ledevoir.com/politique/quebec/361910/la-filiere-de-l-amiante-de-l-histoire

      Comme plusieurs autres, je crois plutôt qu’il s’agissait du Conseil des ministres réunissant le plus grand nombre d’illusionnistes et de « péteux de broue » de l’histoire du Québec.

    • Celle qui supposément fait refuser de se faire laer les parties par une infirmière voilée?

      On a oublié de dire à cette grande dame que ce sont les préposé(e)s voilées ou pas qui lavent les stars, dans les hôpitaux…

    • merci Mme Payette, pour tout… et de grâce, continuez à donner votre opinion !

    • Mme Payette, même si elle a ses défauts, était et demeure un modèle pour les québécoises. Je lui garde toute mon admiration pour son cran, son courage, son humour, sa capacité de dialoguer avec ses invités au talk-show, ses solides convictions. Et je dis à ses détracteurs: ”Que ceux qui n’ont jamais fait d’erreurs lui lancent la première pierre”.

    • Femme imbue d’elle-même, réputation surfaite. Elle a fait des bonnes choses mais elle a empoché beaucoup et avouons le , ses téléromans n’étaient pas fameux.

      C’est grâce à elle et ses lois si un paquet d’agents d’assurances et d’avocats se sont retrouvés au chômage et sa loi sur les accidents c’est pas fort. Comme on l’a dit plus haut, un ivrogne sera récompensé jusqu’à la fin de ses jours et sera gras dur alors que celui qui n’a rien fait paie toute sa vie. C’est pas une bonne loi, c’est du socialisme à l’état pur.

    • Ce court extrait vidéo d’un épisode de la série « Des Dames de cœur » illustre bien la vision des relations hommes-femmes au Québec, dans l’univers mental de Lise Payette :

      http://www.youtube.com/watch?v=S00xPsFrwhM

      L’homme québécois y apparaît comme un individu hypocrite, sournois et mesquin, qui, lorsque pris en défaut, se comporte comme un poltron que sa femme, pauvre victime innocente mais dotée intrinsèquement d’un grand courage et d’une grande force intérieure, va menacer de «castration» psychologique…

      Pauvre Québec, société déboussolée qui se demande encore pourquoi une grande proportion de ses jeunes garçons éprouvent des difficultés psychologiques dans son système d’éducation matriarcal, influencé par le modèle culturel imposé par des Lise Payette et des Janette Bertrand…

    • @atchoum

      « c’est notamment la loi 101, la loi sur le financement des partis politiques, le zonage agricole, la création des ZEC, etc, etc, »

      Déjà, le quatrième élément est moins impressionnant. On se demande ce qu’il y a dans le etc, etc. Il y a l’accord sur l’immigration. Mais l’immigration au Québec est un échec à tel point que le gouvernement Marois s’apprête à imposer une limite déraisonnable aux libertés individuelles sous prétexte que les immigrants mettent en péril « nos » « valeurs »…

      La loi 101, sans la loi 22, n’aurait jamais existé. La loi sur le financement des partis politiques a favorisé la corruption et les prête-nom; Pauline Marois en sait quelque chose, ou plutôt sa famille.

      En fait, ce cliché d’un gouvernement Lévesque surcompétent est véhiculé sans trop de contestations. Mais sans trop de justifications non plus. Mais rien n’empêche les péquistes de s’autocongratuler. C’est comme ça que cette secte pratique son culte.

    • @ atchoum :

      Pour faire un bilan complet des actions du PQ, il faudrait aussi que vous nous parliez du fameux projet Tricofil, dont Lise Payette a été la promotrice principale, et qui s’est avéré un désastre.

      Pourquoi aussi ne pas évoquer le projet de nationalisation de Quebecair, en 1983, un autre échec financier ?

      http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/20550.html

      Et pour la période 1976-1980, pourquoi ne pas mentionner le refus du gouvernement Lévesque de donner suite aux recommandations de la commission Cliche, dont le rapport avait été soumis en mai 1975, un peu plus d’un an avant la victoire du PQ ?

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_d’enqu%C3%AAte_sur_l’exercice_de_la_libert%C3%A9_syndicale_dans_l’industrie_de_la_construction

      Est-ce que l’inaction du gouvernement du PQ à cet égard résultait du fait que le PQ a bénéficié électoralement des opérations de déstabilisation dirigées contre le gouvernement Bourassa, et qui on été été menées par les syndicats dans la période 1970-1976, en particulier à la baie James et à Sept-Îles, en 1972 ?

      http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/collaborations/8171.html

      S’agissait-il, dans ce dernier cas, d’un retour d’ascenseur du gouvernement du PQ envers les syndicats qui avaient facilité son accession au pouvoir ?

    • Certaines de ses opinions me rejoigne, mais ce que j’ai vu aux Francs Tireur, j’ai pas trouver ça beau, traiter Jean Charest de trou du c…, le gars a donner les congés parentaux, y’a pas plus politique pékiste que ça. Quand Dutrizac lui rappelle qu’elle est arriver a deux doigts de la mort, elle dit je suis prête, mes documents sont prets a etre envoyer aux archives nationales, j’ai été une bonne personne, honnête, sincère ( ben oui, une politicienne honnête et sincerte )

    • Selon elle, il fallait voter pour Pauline Marois, pas parce qu’elle est compétente, non, juste parce que c’est une femme .On voit le résultat aujourd’hui. Pas pour rien que Lévesque lui a pas donner un autre ministère, la bonnefemme est incompétente, ben bonne pour écrire des téléromans insignifiants comme Fabienne Larouche, mais pour le reste oublions ça.

    • Bien sûr que ses téléromans étaient platte, en somme, comme ceux de Réjean Tremblay.

      L’histoire se passait toujours autour d’une table de cuisine où des femmes névrosées au boutte, en sirotant leur café, discutaient comment écoeurer au max leur mari de façon à les pousser au suicide.
      Mais comme ministre, il faut dire les choses juste, elle a été ok.

    • Comme ministre , tout n’est pas négatif, il faut mettre les choses en perspective.
      Par exemple , l’aventure de Tricofil qui aura couté des millions $ aux québecois pour nationaliser une manufacture de pompom à tuques située à St-Jérome, c’est sûr que c’est pas le coup du siècle mais comme disait Claude ‘’Piton’’ Ruel : On peux pas toutes les gagner.

    • @tous ceux qui chiâlent contre le “No fault”:
      -Le jour où ce sera vous qui, pour avoir fait une fausse manoeuvre par distraction ou à cause des mauvaises conditions, causerez un accident et serez quand même indemnisés, vous changerez peut-être de discours. Je sais, je sais, vous êtes de bons conducteurs, vous, ça ne vous arrivera pas… Faut pas se faire d’illusions, ça arrive vite ce genre de choses et c’est pas long perdre le contrôle. Et c’est pas toujours nécessairement parce que vous conduisiez trop vite ou aviez bu. J’admets que c’est choquant de ne pas poursuivre un conducteur fautif, mais il ne faut pas oublier que le no fault permet que le coût du permis de conduire ne monte pas en flèche (allez voir comment ça coûte là où il n’y a pas de “sans égard à la faute”).
      Les seuls qui feraient de l’argent, et beaucoup, avec l’élimination du no fault, ce seraient les avocats (on comprend Bellemare-le-preux-chevalier-sans-reproches (LOL) d’en avoir fait son cheval de bataille) et les assureurs.

      En ce qui concerne Mme Payette, comme absolument tous les politiciens, elle a fait de bons et de mauvais coups. C’est facile de chiâler mais c’est loin d’être un job facile, ministre. N’importe quelle décision, en politique, va avoir de bonnes et de mauvaises conséquences, qu’il n’est pas toujours possible d’éviter.

      Finalement, c’est sûr qu’on reverrait aujourd’hui “La bonne aventure” et autres et on trouverait sans doute ça plus ou moins bon, mais c’est surtout parce que le rythme des téléromans a changé. Dans les années 80 et début 90, Mme Payette était une des auteures de téléromans les plus appréciées du public.

    • larousse_estdouce

      10 janvier 2014
      14h37

      Aucune idée de qui c’est!

      La femme d’un certain Payette….Et c’est déjà bien plus que ce qui peut vous être utile…. ( et nous aussi!) et probablement tout ce que nos enfants vont se rappeler d’elle!

    • Une névrosée qui a eu la chance d’être idolâtrée. Période sombre du Québec.

    • Les Couche tard et appelez-moi Lise furent des émissions de divertissement telles qu’elles devaient l’être. Les gens invités savaient garder leur place et ne cherchaient pas à absolument épouser une cause pour souvent faire la morale. Fauteux était le “Fou du Roi” parfait et n’avait pas besoin de nous achaler avec des insignifiances à la Turcotte pour être intéressant. D’ailleurs, celui-ci parlait très peu et c.était très bien ainsi!

      Mais pour moi, les champions toutes époques confondues, étaient Beaulu et Normand avec leur émission “Les couche tard”!

    • Je me souviens aussi de LIse Payette comme ministre dans le gouvernement Lévesque…Elle y fut excellente (Loi sur l’assurance automobile)…Il faudrait cependant que cette loi soit modernisée quelque peu!

    • Et cette semaine avec le clown à Martineau ce ne fut pas:
      Souvenir de Télé Presse: Appelez-moi Lise

      Mais plutôt: Lavez moi Lise.

    • À voir sa coiffure, la lionne s’est adoucie. Une véritable dame de coeur, une grande dame.

    • Ce sont principalement les femmes, ici et aussi probablement ailleurs, qui ont, dans les dernières décennies, changé pour le mieux la société. Lise Payette est une de celles là, et non la moindre.

    • @ superlulu (commentaire « 12 janvier 2014 21h15 » ) :

      Votre commentaire m’intrigue.

      Comme je n’écoute à peu près jamais Martineau afin de ne pas faire augmenter l’audimat de ce clown démagogue, je ne saisis pas le sens de votre commentaire.

      Pouvez-vous le préciser ?

    • @atchoum 18h46 le 10 “À des fins plus anecdotiques, Lise Payette est aussi l’auteure du Je me souviens sur les plaques, l’auteure de la possibilité pour les familles de donner le nom de la mère et du père à l’enfant…” Des réalisations plus qu’anecdotiques. Mais le “Je me souviens” n’est qu’une phrase sur une plaque. Notre mémoire est bien courte.

    • @atchoum 19h05 le 10 “Le gouvernement de 76, c’est notamment….” la période de gouvernement la plus démocratique et la plus honnête depuis bien longtemps avant et depuis ce temps. Les moments de grand souffle démocratique sont rares. Madame Payette a fait partie d’un de ceux là.

    • @kasimir35 14h41 le 11 ” Elle a fait des bonnes choses mais elle a empoché beaucoup …” Je suis persuadé qu’elle a gagné honnêtement tout son argent. Ne soyez pas mesquin.

    • L’histoire nous dira si la possibilité pour les familles de donner le nom de la mère et du père à l’enfant a été la trouvaille du siècle ou du millénaire.

      Pour les généalogistes, c’est plutôt du chaos artificiellement créé.

      Tant au Canada qu’aux États-Unis, la généalogie canadienne-française était autrefois particulièrement attrayante, compte tenu de la disponibilité de registres de baptême et d’état civil détaillés remontant au début de la colonie (avec malheureusement de grands vides dans le cas de la généalogie acadienne, à cause du Grand Dérangement), et compte tenu de l’utilisation des patronymes dans ces registres.

      Pour les enfants du Québec nés après la réforme, c’est maintenant le fouillis, étant donné que certains ont des noms composés, d’autres le patronyme du père, d’autres le patronyme de la mère, etc.

      Et dans le cas des enfants aux noms composés, les choses se compliquent à nouveau lorsqu’ils ont eux-mêmes des enfants et doivent ne choisir qu’un des éléments de leur nom composé pour les enfants qu’ils auront avec leur conjoint, car il faut que le nouveau nom composé n’ait pas plus que deux éléments…

      Jamais une réforme semblable n’aurait pu passer dans une société comme la France, où la passation du patronyme est considérée comme une chose sacrée.

      Même s’il n’y a pas eu des excès du même ordre, certaines des réformes du PQ de Madame Payette rappellent les idéologues bolcheviques et soviétiques des années 1920-1930, qui voulaient imposer aux habitants de la Russie millénaire une coupure nette et radicale avec l’histoire de leurs ancêtres.

      On peut bien avoir la devise « Je me souviens » sur nos plaques d’immatriculation, ça ne veut à peu près rien dire aujourd’hui…

    • @cotenord_7 22h33 “L’histoire nous dira si la possibilité pour les familles de donner le nom de la mère et du père à l’enfant a été la trouvaille du siècle ou du millénaire.” Au moins une reconnaissance du rôle de la mère dans le couple. C’est elle qui porte et met au monde les enfants. Et, jusqu’aux découvertes sur l’identification de l’adn, la mère était la seule évidente parente d’un enfant. “… la France, où la passation du patronyme est considérée comme une chose sacrée.” Vous remarquez que, ici aussi, le patronyme reprend le le dessus à la génération suivante. La nomination matrilinéaire serait la plus logique mais il faut bien rassurer le mâle sur sa fertilité.

    • Une question que je me posais et que je me pose encore: pourquoi n’a-t-elle pas repris son nom de jeune fille après son divorce?

    • @gaetanjulien : je sais vaguement qu’elle a écrit des émissions de télé…mais ça s’arrête pas. Je ne savais pas que c’était une “grande dame”, je ne connais pas vraiment son implication.

      @lukos: C’est courant qu’une femme divorcée conserve son nom marital après un divorce (ou décès du mari), (elles n’ont pas envie de tout faire changer dans leurs papiers). La mère d’une amie à moi a conservé son nom de femme mariée alors qu’elle est divorcée depuis plus de 25 ans. Elle fait une grosse carrière dans les ventes et est trop habituée de se faire appeler par son nom marital. Et une autre femme américaine que je connais a aussi gardé son nom marital, car tous ses élèves la connaissent sous ce nom. J’ai même connue une dame très âgée qui s’est mariée 3 fois et qui gardait le nom de son premier époux…!

    • @kasimir

      ”C’est grâce à elle et ses lois si un paquet d’agents d’assurances et d’avocats se sont retrouvés au chômage”

      Arrête de grâce, vous allez me faire pleurer! Pauvres avocats bouhouhou!

      Sérieusement vous préféreriez qu’on paie plus cher d’assurance pour donner de la job aux avocats? Pathétique.

    • Pierre Boucher???

    • @danny66;
      Je suis egalement d`accord avec vous en ce qui concerne le ” no fault ” et
      ses teleromans qui devalorisait les homes.

    • @danny66 ;

      Correction au commentaire precedent; devalorisait les “hommes”

    • “Quand va-t-on cesser de nous casser les oreilles avec cette «féministe de la première heure» qui pourtant porte encore le nom du mari dont elle a divorcé… en 1971 ”

      Je ne lui pardonne pas ça non plus, d’autant plus qu’elle a refusé aux femmes le CHOIX de prendre le nom de leur mari ou pas. Je me suis toujours demandé ce que Laurent Bourguignon avait pensé de la question. Que sa bien-aimée conjointe garde le nom de son ex. J’aurais personnellement été profondément blessée.

      La SAAQ, ceux de mon âge se souviendront des coûts plus que modiques des permis de conduire, de l’immatriculation et des assurances personnelles que les gens responsables prenaient. Le no-fault a été instauré pour parer à l’inconscience de certains au lieu de mettre au point une formule qui aurait obligé ces mêmes inconscients à fournir une preuve d’assurances en tout temps. Ben non. La société au grand complet paye et paye cher pour ça. Et NON, ce n’était pas que des Anglais qui étaient agents d’assurances. J’ai toujours eu mon service rapide et courtois en français.

      Je ne garderai pas de bons souvenirs de cette personne et de son parti qui a mis le Québec dans la merde avec ses bonnes idées, impossibles à annuler une fois mises en place pour avoir des votes.

    • Si mes souvenirs sont bons, Lise Payette a créé la SAAQ pour deux raisons (j’ai pas de lien, désolé. Faudrait relire sa bio les Femmes d’honneur) : D’abord, dans les années 70, plus souvent qu’autrement, l’homme était le pourvoyeur. Le bonhomme pogne un accident et la famille manque soudainement de ressources financières. Ensuite, ce qui est moins politiquement correct à dire, c’est que les études qu’avaient en main à ce moment-là Mme Payette démontraient que les assureurs payaient moins, quand ils le faisaient, et plus lentement leurs assurés québécois que canadian. La SAAQ a réglé ces deux contraintes.

      Pour en finir avec les assurances, je n’ai pas connu le Québec d’avant la loi 101. Mais j’ai une amie qui travaille pour une grosse compagnie d’assurance depuis la fin de années 60. Quand elle a été engagée, elle était la seule à parler français dans la boîte… Et les communications internes, quand elles viennent de Toronto, sont en anglais. Il va sans dire que le bilinguisme est une valeur importante pour cette cie. Mais uniquement du français vers l’anglais.

      Quant au PQ de 1976, il a complété la révolution tranquille interrompue en 1966.

      Pour ce qui est du Parti des vraies affaires économiques (QLP), la dette nationales a fait un bond de 133 à 191 milliards de $ entre 2003 et 2012… Qui dit mieux? http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201208/02/01-4561560-annees-charest-un-quebec-plus-endette.php

    • @loubia

      Faites un peu de recherche et vous allez vite vous rendre compte que les endroits où il n’y a pas de no fault les gens paient beaucoup plus cher en assurance et permis et ce, autant pour les conducteurs impliqués dans de multiples accidents que pour ceux qui ont un dossier sans tâche.

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