Richard Therrien

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    Chroniqueur télé du journal Le Soleil depuis 2001, Richard Therrien carbure littéralement à son petit écran.

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    Lundi 10 juin 2013 | Mise en ligne à 9h49 | Commenter Commentaires (40)

    ICI: on n’a rien compris, ça a l’air

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    De deux choses l’une: ou bien les journalistes ont compris tout croche, ou bien la direction de Radio-Canada a raté son exercice de communication.

    Dans ce qui semble être une opération de damage control plus qu’autre chose, deux communiqués de précisions nous ont été envoyés pour répondre au tollé de protestations provoqué par l’annonce du changement de Radio-Canada pour ICI. Deux communiqués pour nous dire que Radio-Canada ne change pas de nom, c’est-tu clair?

    Dans le premier, le vice-président principal de Radio-Canada, Louis Lalande, précise que «l’entreprise continue de s’appeler Radio-Canada. Sur ma carte de visite ainsi que sur celles de tous mes collègues, on pourra lire avec fierté Ici Radio-Canada.»

    Il défend du même souffle l’appellation ICI, qui s’ajoutera à toutes les marques du diffuseur. «Toute évolution provoque des réactions. Je ne vais pas minimiser la portée de celle-ci. Cependant, j’ai la conviction qu’au fur et à mesure où elle se concrétisera à la radio, à la télé et sur le web, il ne subsistera aucun doute dans l’esprit des francophones d’un bout à l’autre du pays: ICI, c’est Ici Radio-Canada.»

    Dans le second communiqué, intitulé Identité de marque: Radio-Canada donne l’heure juste, on ramène à l’ordre le Syndicat canadien de la fonction publique et le Syndicat des communications de Radio-Canada, qui ont manifesté leur désaccord avec cette décision.

    «En premier lieu, Radio-Canada ne change pas de nom. L’entreprise est et demeure Radio-Canada. Nous sommes fiers de ce nom et de son héritage», écrit-on.

    Le diffuseur affirme ensuite ne pas avoir dépensé sans compter l’argent des contribuables. «Le montant de 400 000$ consenti à deux firmes externes qui ont travaillé à ce projet est une somme que nous considérons raisonnable.»

    Pour être bien clair, on ajoute au communiqué les différents logos qui remplaceront progressivement les anciens, et que je reproduis «ici»…

    Chose certaine, il en faudra plus pour convaincre la population du bien-fondé de cette dépense. Parce que pour l’instant, ça ne passe pas.

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    • “Le 400 000$ nous semble raisonnable”. Imaginons un instant que celui/celle/ceux qui ont dirigé ce projet se soient fait demandé par le CA “Quelle est l’augmentation de revenus escomptée grâce à ce rebranding?” et encore “Pouvez-vous nous assurer que ce changement sera compris et perçu positivement par les annonceurs, les auditeurs ainsi que le gouvernement?”.

      Selon vous, qu’auraient-ils répondus? L’expression “tour d’ivoire” est souvent utilisée lorsqu’on réfère à la SRC. La controverse avec “Ici” ne fait que le confirmer.

    • Lorsque tu dois passer une semaine à expliquer une décision, c’est que c’est soit une mauvaise décision, soit que c’est une décision qui ne règle pas ton problème, soit que le problème était inexistant.

      Tout, absolument tout dans ce dossier est pathétique:
      1) la réflexion et l’idée de changer de nom. Pourquoi? Pour régler quel problème?
      2) la décision prise de quitter le label “Radio-Canada” (voir point 1)
      3) les sommes dépensées pour refaire “une nouvelle appellation 1ui n’est pas une nouvelle appelation car Radio Canada ne change pas de nom même si elle change de nom”
      3) l’absence évidente de groupes témoins d’auditeurs et d’amateurs des différentes chaînes de RC. Et s’il y a eut groupes-témoins, le travail d’analyse de composition et de réflexion fut mal fait.

      Un désastre décisionnel, un désastre d’union interne employés-employeurs, un désastre de relations publiques.

    • Je reste persuadé que si Radio-Canada avait mieux expliiqué son branding ce changement aurait passé presque inapercu, cependant à leur place j’aurais commencé par leur plate forme secondaire et terminé avec la radio et la télévision dans quelque mois où même seulement dans un an. ceci dit je ne suis pas d’accord moi non plus avec ce changement mais….expliqué comme du monde la pilule aurait été plus facile à avaler.

    • Le problème c’est que la tour de Radio-Canada est trop haute. À cette hauteur, les esprits s’envolent et pondent de telles décisions. Ils se croient à cette hauteur, mais en bas nous pauvres mortels du Canada sommes quittes pour suivre comme des moutons une décision que même si nous sommes actionnaires n’y pouvons rien, sauf manifester notre désapprobation. Si on veut conserver l’appellation d’ICI, qu’on l’ajoute à la fin et non au début. De cette façon, peu importe l’endroit où RC sera diffusé, on aura l’impression qu’il nous parle seulement à chacun d’entre nous. Ici Radio-Canada, il est vrai qu’on l’entend depuis des lustres mais si on veut rajeunir l’image des différentes plateformes, disons RDI ICI, Tout.tv ICI, etc Ce qui fait la démonstration que nous pouvons capter dans notre patelin.

    • Tiré de votre texte:

      “Il défend du même souffle l’appellation ICI, qui s’ajoutera à toutes les marques du diffuseur. «Toute évolution provoque des réactions. Je ne vais pas minimiser la portée de celle-ci. …”

      Au Québec, au nom de cette maudite manie qu’on a de tout changer, sous prétexte d’évolution, on a fini par littéralement scrapper notre système d’éducation. Ici au Québec, le premier venu, pour habituellement y laisser sa trace, peut changer n’importe quoi. On dirait que les Québécois n’ont pas de culture, en ce sens qu’ils ne tiennent à rien!

    • Je ne vois pas trop le probleme si ce n’est qu’une mauvaise communication a l’interne.

      Avec les chaines specialise et les radios, le branding radio-canada s’agrandit et ICI.Artv, ICI.Radio.canada, ICI.explora… est une facon simple d’identifier clairement les partenaires… D’ailleurs quand un journaliste fait un reportage il termine souvent par Ici (inserer nom), Radio-Canada. J’imagine qu’il y a un lien a faire.

      D’ailleurs artv a changer 4 fois de logo (j’espere que personne n’a eu de crise de coeur….)

      Je ne dis pas que cela n’aurait pas pu etre mieux fait mais faut quand meme pas voir ce dossier comme propice a une troisieme guerre mondiale.

    • Ce n’est pas tellement le 400 000$ qui me dérange comme le fait que je ne comprend rien à cette histoire de Radio-Canada qui devient ICI mais qui reste Radio-Canada sauf qu’on ne verra plus le mot Radio-Canada associé au logo et blablabla…

      En quoi est-ce une “évolution”, pour paraphraser M. Lalande? Quel problème essayait-on de régler? Comment se fait-il que personne en dehors de la tour d’ivoire de la SRC ne semble comprendre de quoi il s’agit?

    • Ça me rappelle il y a quelques années quand Montréal avait payé cher pour le design d’un nouveau logo. Qu’est-il devenu de ce logo horrible ? Un journaliste pourrait poser la question à la ville !

    • Parfois, je me dis qu’Harper a raison. Y a encore trop de monde dans ce building!

    • «Le montant de 400 000$ consenti à deux firmes externes qui ont travaillé à ce projet est une somme que nous considérons raisonnable.», dixit le diffuseur. Et si l’on prenait cette somme sur le salaire de Louis Lalande? Juste pour voir s’il est toujours d’accord! J’en fais la suggestion au ministre James Moore; si Lalande n’est pas d’accord, le ministre pourra toujours le virer, lui et tous les responsables de ce dossier!

      Ce que l’on peut maintenant appeler “l’affaire ICI” est le fruit d’une décision stupide! Vu d’en-bas de la tour Vapona, on dirait qu’une bande de souverainistes a réussi à faire disparaître le mot “Canada” de l’appellation de la société Radio-Canada, et tente maintenant de justifier son coup fumant avec toutes sortes d’explications qui ne tiennent pas la route! Autrement dit, ils ont fait une “passe sale” aux Conservateurs, au pouvoir à Ottawa, croyant que le bon peuple allait approuver, mais constatant le contraire (même les syndicats de la boîte n’ont pas embarqué!), ils tentent par tous les moyens de nous la rentrer dans la gorge!

      En deux mots, comme vous le dites, ça ne passe pas!

    • Finalement, le gouvernement fédéral aurait peut-être coupé un peu plus chez Radio-Canada à voir ce genre de dépense. On coupe l’émission “Une heure sur terre” parce qu’on manque de fonds, mais on met de l’argent là-dedans… Et le 400 000$, ce ne sont que les ressources externes, on ne compte pas les ressources internes. La vrai question est: est-ce que le budget de Radio-Canada est maximisé ou ce genre de dépenses est légion? On coupe du personnel quand le fédéral coupe parce que ça fait de bonnes manchettes, mais si on peut encore se permettre ce genre de dépenses…

    • @cruncher_20

      artv n’a pas l’historique de Radio-Canada. Et on ne parle pas de logo mais bien d’un nom.

    • On parle “ici” d’une société d’État qui devrait théoriquement prendre note des commentaires de ses clients, qui la font vivre en plus.

      Tout le monde est unanime que ce changement est ridicule. Qu’est-ce que ça prend pour les faire changer d’idée ?

      SRC est comme d’autres sociétés d’État qui se prennent pour le nombril du monde. Pourtant conserver SRC aurait été si simple. TF1 est encore là; la BBC aussi.

    • «Le montant de 400 000$ consenti à deux firmes externes qui ont travaillé à ce projet est une somme que nous considérons raisonnable.»

      Cette phrase résume assez bien le problème. Ils viennent de flamber 400 000 sur une petite opération de branding mais pour eux c’est tout à fait normal. Ils considèrent qu’ils sont ‘raisonnables’. C’est ça qui est indécent.

    • Je ne jouerai pas à l’apprenti comptable. Ils ont dépensé 400 000$, so what!! Les gens s’offusquent plus du 400 00$ que des milliards que Harper voulait mettre dans les avions de chasse!
      Radio-Canada a pris une décision douteuse, on en convient. L’opération de «control damage» en fait foi. Mais il faut s’offusquer pour les bonnes raisons. Ce sont des apprentis sorciers à Radio Can, depuis plusieurs années le bateau ne semble pas avoir de pilote. La programmation en souffre, les campagnes de marketing en souffre. Décidément, on croit qu’ils le font exprès en donant des arguments aux conservateurs qui ne cherchent qu’à fermer Radio-Canada.
      GTremblay
      Montréal

    • Bien d’accord avec cruncher_20.
      Qu’il est pathétique de voir tant de journalistes et de lecteurs chercher à voir un scandale là-dedans.
      Il y en a même qui vont jusqu’à faire un parallèle avec les réformes plus ou moins absurdes du système d’éducation.
      Grands dieux… pardonnez-nous!

    • Deux trucs:

      - le 400 000$ aux firmes externes a été décrit comme étant 5% du budget alloué au rebranding. En d’autres mots, cette opération vaut 8 millions $. Quand même…

      - De ce qu’on semble comprendre, c’est que oui Radio-Canada comme société-mère va continuer à exister, mais on va maintenant écouter Ricardo à “ICI télé” et Bazzo à “ICI première”. Très très bof…

    • Ce qui est incompréhensible dans cette décision c’est que R-C semble dire que le but est d’attirer les jeunes. Mais si les jeunes n’aiment pas Radio-Canada c’est à cause de contenu, pas à cause du nom. Est-ce qu’ils vont commencer à regarder et écouter des choses qu’ils n’aiment pas juste parce que le nom est plus “cool” ou “jazzy” ? Poser la question c’est y répondre.

    • C’est assurément un concept ma ficelé. Le ICI pose une interrogation interminable. Est-ce que ce ICI devrait être interprété comme le NOUS des Pékisses? Alors ce serait peut-être à la limite, comme le ICI des fédéralistes. Tant qu’à charrier n’est-ce-pas?

      À toutes fins pratiques Radio-Canada a manqué le coche, a manqué d’imagination, a manqué son projet de marketing pour fédérer toutes ses clientèles et les fidéliser en même temps. Quand on rate son coup comme ça, messieurs-dames, ont le fait avec l’argent des contribuables et c’est rien de trop beau n’est-ce-pas?

      Décidément, les cerveaux qui sont emprisonnés dans la boîte de chiffons «J» commencent à manquer d’oxygène.
      Gilles Pelletier, Québec

    • Personelement, j’aime bien.

      Tout est plus clair et facile. Explora? Art-tv? Tou.tv? ICI what ever…champion!

      En marketing le simple paye. Le 400k d’investissement est déjà remboursé.

      Les gens aiment s’indigner pour pas grand chose.

    • Intéressant de voir les deux familles côte-à-côte. Laquelle a l’air la plus intéressante ? Celle avec des membres aux personnalités différentes ou celle aux sextuplés identiques ?

    • Ici je vois du niaisage et du gaspillage de Radio-Cacanne…

    • J’écoute Radio-Canada depuis ma tendre enfance mais j’ai un sentiment de deconnection grandissant envers la société d’État depuis plusieurs années.

      Malheureusement, quand on invite GND a faire une émission et qu’il est ”analyste” pour le conflit étudiant, je crois bien que l’objectivité au service du citoyen est leurs derniers soucis.

      Oui, coupons encore grassement dans Radio-Can car la société doit nous représenter par vivre dans une tour d’Ivoire.

      Et pour ceux qui disent, si Harper flambe notre argent, d’autre peuvent le faire. Je suis assez heureux que vous ne gérer pas mon argent car c’est assez enfantin comme argument.

      Tout parti politique confondu ou toute société d’État doit rendre des comptes au citoyens, ca s’arrête là. 400 000$ flambé stupidement, c’est 400 000$ de trop.

      En Norvège, on capote si un politicien ne paye pas son taxi mais ici on banalise des centaines de milliers d’argent garoché par les fenêtres? On a les dirigeants quand mérite avec des citoyens aussi moralement irresponsable.

      F.Collin

    • Ben du degraissage a faire a Radio-Can !

    • Il faudra écrire ICI.MEUH pour la Semaine verte pour être logiques, mais encore?

    • De vrais dirigeants de la fonction publique: ils coupent des postes sur le terrain et se paient des bebelles à 400,000 $
      Comme les toilettes silencieuses de l’autre Castafiore à l’Assemblée Nationale.

    • «Le montant de 400 000$ consenti à deux firmes externes qui ont travaillé à ce projet est une somme que nous considérons raisonnable.» Rappelons qu’il ne s’agit que de trois petites lettres…
      Une tel raisonnement va dans la suite des idées ou le “shack” de Gilles Vigneault à Natashquan sera rénovée pour…. $750,000!!! N’importe quel individu extérieur à la clique qui investirait un tel montant sur sa résidence aurait pratiquement un château à la “Downton Abbey” (j’exagère mais…) sur ce montant, il y aura des comités, des sous comités, des réunions, des voyages d’études. Si il reste $5000 pour acheter des 2 X 4, ce sera beau!
      La même chose s’est produite avec “ICI”. De tels gestionnaires se seraient fait botter le derrière dans le secteur privé!

    • 400 000 piastres pour renommer Radio-Canada en ICI?
      Après on ose critiquer les coupes gouvernementales à SRC? Visiblement ils ont encore beaucoup trop de fonds disponibles, s’ils sont encore capables de dépenser des sommes faramineuses sur des frivolités. Ce changement de nom est purement injustifié, la dépense folle de 400 000$ l’est encore plus.

      Peut-être faudrait il que la direction de radio-canada fasse marche arrière face à ce fiasco.

    • Petit délire typique des hauts fonctionnaires complètement déconnectés de la réalité ; couper des postes d’employés jugés inutiles et trop coûteux ça passe, dépenser $400k sur une bébelle de ‘positionnement de marque stratégique’ c’est de l’argent bien investi.

      Y’a personne pour leur sonner la cloche à ces gens-là? La SRC a problème de contenu et de gestion, pas de marque – un problème de marque c’est pour les compagnies privées, pas les sociétés d’état en voie de disparition.

    • J’aimerais que les journalistes et chroniqueurs complaisants qui sont copain-copain avec Radio-Canada cessent de répéter que ça n’a coûté que $400 000. Le 400k, c’est seulement le prix de la consultation externe. Le 400k, c’est le concept seulement. C’est rien à comparer à l’application de la nouvelle image de marque. Repeindre tous les véhicules et équipements par exemple.
      Les journalistes un peu plus rigoureux feront une demande d’accès à l’information pour obtenir un portrait global mais, évidemment, Radio-Canada se fera un devoir de contester la demande comme ils le font toujours.

    • Un nom d’entreprise aussi connu que Radio-Canada constitue un “goodwill” extraordinaire. C’est une marque de commerce exceptionnelle que beaucoup d’entreprises aimeraient avoir et en plus, ça passe à la colonne des actifs.
      Par ailleurs, monsieur Lalande ne nous fera pas avaler qu’il n’en coûtera “que” 400K$. Un changement de nom implique des dépenses considérables: frais juridiques, papetterie, promotion, etc. Cet argent serait mieux utilisé sur le contenu.
      Les citoyens n’aiment pas se faire prendre pour des valises et c’est exactement ce que le CA de Radio-Canada fait. Problème!

    • @ Sixties

      Tout le monde ?
      1- Tout le monde n’inclus evidemment pas ceux qui ont pris la decision…
      2- Comme a l’habitude, ceux qu’on entends crier sont ceux qui sont en desaccords… Ceux qui sont en accord avec une nouvelle sont souvent beaucoup plus silencieux.
      3- Peu importe combien de personne sont d’accord ou pas d’accord, une plus grande proportion est probablement completement indifferente a la nouvelle.

      Donc votre definition de “Tout le monde” est a revoir mon cher ami… a moins que vous vouliez dire “Tout le monde qui pense comme moi..”

    • @pixelhaus.

      Que racontez-vous la ? Les societes d’etat est dans le meme jeu politique et economique que le secteur prive meme si les regles sont differentes. Vous ne croyez pas que Radio-Canada ne doit pas competitionner avec LCN (TVA) ou V tele ?

      La SAQ, Loto-Quebec, Hydro-Quebec sont tous des societes d’etats qui se doivent de redorer leur image parce que publique ou prive, toutes societe/compagnie se doit de justifier l’investissement.

      Je prefere de loin financer Radio-Canada pour avoir une chaine qui nous offre la facture, enquete, infoman, l’epicerie… que d’avoir le banquier, la voix et autre emission du genre polluer l’environnement televisuel.

    • C’est 8 millions, pas 400K. Ça parait toujours “raisonnable” quand ce n’est pas notre argent. Vivement d’autres coupes dans cette société d’État qui est de moins en moins objective.

    • Donc ça reste Radio-Canada mais ça s’appelle ICI?

    • @mercador

      8 millions , voyons donc…. vous oubliez que Rédiocan est une société «DES TAS»…. Les TAS de cadres d’ICI vont se payer DES TAS de bonnus pour cette super performance ….

    • Toute évolution provoque des réactions. Je ne vais pas minimiser la portée de celle-ci, sérieux a t uil vraiment parler d évolution ,

    • Excellent titre M. Therrien! Ici, on n’a rien compris!

      Bref, la SRC garde son nom, mais faudra l’appeler Ici Radio-Canada, donc IRC, mais ça veut dire SRC.

      Novlangue. Attention, génies à l’oeuvre!

    • On ferait mieux de passer le 400,000 $ aux pertes et garder Radio-Canada partout, sauf pour les chaînes télé spécialisées. “…pour l’instant, ça ne passe pas”. Mais alors pas du tout.

    • Donc maintenant pour décrire les postes de dirigeants de cette (dés)organisation, nous avons le choix entre les “sinécures de la SRC” et les “fromages d’ICI”.

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