
Les hommes d’affaires Serge Beauchemin et Alexandre Taillefer prendront les places laissées vacantes par le départ de Dany Vachon et Normand Legault à l’émission Dans l’oeil du dragon.
Beauchemin est derrière 3-SOFT, leader dans le domaine des technologies de l’information, alors que Taillefer est l’associé principal de XPND Capital et confondateur de Stingray Digital, qui possède entre autres les chaînes de musique Galaxie.
Bien entendu, Danièle Henkel, Gaétan Frigon et François Lambert sont tous trois de retour.
Dans l’oeil du dragon revient en avril à Radio-Canada pour 10 émissions au lieu de 8. L’émission n’est plus tournée à Québec mais bien à Montréal.

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saint-patrick
10 mars 2013
16h39
Bonne nouvelle. L’émission était bonne l’année dernière, mais sera encore meilleure cette année. Les deux qui manquent ne nous manqueront pas. Espérons que les deux nouveaux seront aussi allumés que les trois qui reviennent.
revolution9
10 mars 2013
16h46
Dommage que cette émission ne soit plus produite à Québec. Ça lui enlève une partie de son charme. Enfin, on verra bien.
seb.b
10 mars 2013
17h07
Est-ce qu’ils vont faire un suivi des entreprises financées l’année dernière?
theblob
10 mars 2013
17h49
@revolution9
Sérieusement, je ne vois pas quelle différence ça fait, comme c’est tourné en studio.
simon2332
10 mars 2013
19h23
C’est vraiment la version cheap de Dragon’s Den. C’est pitoyable de voir des “gens d’affaires” se mettre à 5 pour investir 20000$ chaque dans un projet (c’est arrivé à la dernière saison). Come on 20000$ !!!
pasz
10 mars 2013
21h30
@simon2332
Je vous invite à poser votre candidature en tant que “Dragon” pour la 3ième saison (si saison il y a) et d’aller y investir 100 000$ de votre propre argent dans “un” projet.
L’attrait du show pour les investisseurs réside au fait que c’est de la publicité gratuite pour l’entreprise qui s’y présente et que c’est “ça” qui permet au projet de se rentabiliser.
Puisque l’émission est produite pour le marché québécois, il est très normal de voir des montants moindres qu’à Dragon’s Den Canada ou qu’à Shark Tank puisque l’émission s’adresse à un public beaucoup plus restreint. C’est très élémentaire comme calcul.
Par ailleurs, même dans les versions canadiennes ou américaines, des “petits deals” arrivent fréquemment.
Je vous invite à faire une moyenne de l’argent investi par les “dragons québécois” sur chaque projet et de ramener les dollars en divisant par “le marché” auquel le show s’adresse.
Je n’ai pas fait le calcul, mais je suis convaincu que la mouture québécoise se compare avantageusement aux autres en prenant tous les éléments en compte.