Richard Therrien

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  • Richard Therrien

    Chroniqueur télé du journal Le Soleil depuis 2001, Richard Therrien carbure littéralement à son petit écran.

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    Vendredi 7 décembre 2012 | Mise en ligne à 12h38 | Commenter Commentaires (7)

    Souvenir de Simpson [le magasin]

    Soyons honnête: qu’est-ce qui nous mettait en premier dans l’esprit de Noël quand on était petit?

    La publicité, oui, la publicité. C’est mercantile, mais c’est la réalité…

    Et qu’est-ce qu’on faisait avec les catalogues des grands magasins? On entourait les cadeaux qu’on voulait!

    Souvenir des défunts magasins Simpson. C’est Céline woouhhh!!


    • ..Chez-nous c’était le «catalogue de Noël de chez Eaton». Le reste de l’année, c’était le gros catalogue de «chez Eaton». Si je me rappelle bien, il y en avait deux éditions: Printemps-été puis Automne-hiver. À la campagne dans les années 50, on «magasinait» plein de choses par catalogue.
      Aujourd’hui, on «magasine» sur le WEB. Eaton est mort. Le catalogue est devenu électronique et toutes les firmes, ou presque, en ont un. Et, faut-il s’en surprendre, les «chaînes de lettres» sont elles aussi devenues cybernétiques et nous arrivent de plus loin encore.

    • Simpsons n’avait pas la cote chez nous, c’était plutôt Eaton et bien sûr Distribution aux consommateurs. :)

    • Bien d’accord avec vous. J’ai enregistré des films de noel dans ma jeunesse et je fais presque avancer les bouts de films pour voir les pubs lorsque je les écoute!

    • Un beau souvenir. Merci !

    • Les catalogues, oui c’était le bonheur dans le temps de Noël!

    • L’arrivée du Catalogue de Noël de Simpson annonçait l’arrivée prochaine du temps des Fêtes. Combien de rêves d’enfant y ont débuté, juste à admirer le cadeau tant souhaité. S’agissait de s’en emparer malgré la présence des frères et soeurs qui le voulaient aussi.

    • L’arrivée du fameux catalogue des Fêtes de chez Eaton et chez Simpson reste parmi les plus beaux souvenirs de ma jeunesse.

      Enfant, je faisais des listes de cadeaux pour tous les membres de ma famille des deux côtés (oncles, tantes et flopée de cousins et de cousines), puis je la présentais à mon père qui me répondait invariablement : Hmm… pas sûr qu’on va être capable d’acheter tout ça c’t'année. Garde-z-en un peu pour l’année prochaine. Il fallait alors que je décide qui j’allais “couper”. Pas facile! Je revenais avec des listes raccourcies et mon père me les faisait couper encore, jusqu’à ce qu’elle se limite à ma famille immédiate de quatre frères et soeur.

      À ma phase pré-ado, c’était la fameuse “robe des Fêtes” qui donnait lieu à d’intenses négociations avec mes amies et mes cousines pour être certaine qu’elles ne commandent pas la même robe que moi — ou à la rigueur, qu’elle soit d’une couleur différente. La frénésie lorsque le paquet m’était enfin remis par la maîtresse de poste. La jubilation quand la robe faisait parfaitement, et l’amère déception quand elle ne tombait pas aussi bien que sur le mannequin ou que la couleur n’était pas aussi belle que dans le catalogue… Je me demande souvent si les achats par internet suscitent autant d’émotions.

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