
Le propriétaire Sam Fattal, surpris ici par la caméra de La facture
Photo Radio-Canada
Hier soir à La facture, la journaliste Nancy Desjardins a courageusement entrepris de confronter Sam Fattal, un propriétaire d’immeubles à logements dont plusieurs médias ont parlé dans les dernières années, notamment pour l’insalubrité de ses immeubles. M. Fattal méprise ses locataires et enfreint les lois de la Régie du logement sans vergogne, nous a appris La facture.
Champignons, moisissures, infiltrations d’eau souillée… La vie de nombreux locataires sur la rue d’Iberville dans l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie à Montréal est un véritable cauchemar depuis plusieurs années, sans que leur propriétaire ne lève jamais le petit doigt pour les aider. Au contraire, celui-ci ose même augmenter les loyers de ses locataires.
Et le pire, c’est que la Régie du logement ne fait rien. Les inspecteurs ont interdit l’accès à un des logements tellement il était insalubre, mais Sam Fattal n’a jamais eu aucune amende à payer. Aucune.
Quand Nancy Desjardins a fini par retrouver Sam Fattal après plusieurs tentatives vaines, il était étendu sur un divan dans un bureau, entouré de quelques personnes non identifiées à l’écran. L’homme a littéralement explosé en la voyant, lui criant de quitter les lieux. Quand il s’est dirigé vers elle en montrant le poing, les autres personnes l’ont retenu en lui demandant de se calmer. C’est comme ça que ça se règle avec M. Fattal.
Le second reportage, signé Louis-Philippe Ouimet, démontrait à quel point le passage au numérique a été un cafouillage total au pays. Les téléphonistes de Bell Télé et de Vidéotron induisaient les clients en erreur, leur disant qu’il était désormais impossible de capter les principales chaînes sans le câble ou le satellite, ce qui est totalement faux. Les États-Unis, eux, ont fourni des convertisseurs aux citoyens, alors que les Français ont reçu la visite de techniciens pour s’assurer que la conversion s’était bien passée.
Enfin, La facture avertit la population de ne jamais utiliser le produit Compound W contre les acrochordons sans obtenir l’avis d’un dermatologue, contrairement à ce que prétend la publicité. «Si ce que vous prenez pour un acrochordon est en réalité un mélanome, un cancer, l’utilisation du Compound W pourrait entraîner des conséquences graves», prévient La facture.