
Photo Santiago Lepera
Dernier jour à Buenos Aires, où c’est l’automne, mais où il fait chaud comme en été.
Hier, nous avons assisté au tournage de l’étape la plus éprouvante de Wipeout, la «balayeuse», où les concurrents doivent sauter par-dessus un bras mécanique, debout sur des plates-formes disposées en forme de cercle. Et pour rien au monde je n’aurais pris leur place: cinq concurrents se sont plantés dès le premier tour et une autre s’est enroulée autour du bras mécanique avant de plonger à l’eau. Plus les secondes passent, plus le bras s’active et monte, monte. Il faut être fou pour avoir pensé à ça.
Non, je n’ai pas eu le courage de faire le premier parcours de Wipeout, contrairement à mon intrépide collègue de RueFrontenac.com, Caroline Roy, qui a plongé dans la boue et affronté les grosses boules pour sauver l’honneur des journalistes. Elle l’a plus que sauvé, elle se serait même qualifiée pour les étapes suivantes si elle avait joué pour vrai. Bravo Caroline!
L’équipe québécoise a dû faire face à de nombreux impondérables au cours du mois de tournage, qui prend fin aujourd’hui. Tout est arrivé, notamment le vol de l’équipement technique et le saccage du plateau, mais aussi la génératrice qui a pris feu.
L’émission sera présentée dès septembre à TQS, avec Valérie Simard sur place, de même que deux animateurs qui seront bientôt désignés pour commenter les performances des candidats, à partir d’un studio de Montréal.
Si ça marche, l’équipe reviendra l’an prochain pour tourner Wipeout 2, un parcours encore plus éprouvant.
Cette couverture de presse a été réalisée à l’invitation de TQS.
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