Richard Therrien

Archive du 26 janvier 2009

Lundi 26 janvier 2009 | Mise en ligne à 16h30 | Commenter Aucun commentaire

Le calme au château Péladeau

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La chambre des filles de Star Académie
Photo La Presse, Robert Mailloux

J’arrive de Sainte-Adèle, où j’ai couvert la rencontre de presse de Star Académie.

Un groupe de manifestants du Journal de Montréal a accueilli les journalistes à TVA à Montréal, devant l’autobus qui nous menait dans les Laurentides, entonnant Et c’est pas fini, l’hymne de la première saison de l’émission.

J’ai tous mes morceaux, et n’ai reçu aucune pancarte sur la tête. De toute façon, les syndiqués ont tout mon appui, et après tout, je ne travaille pas pour Quebecor.

Je me suis quand même senti moins cheap quand j’ai vu ma collègue du Journal, Caroline Roy, couvrir l’événement avec nous pour RueFrontenac.com, le média temporaire des employés en lock-out. À notre connaissance, aucun scab n’était présent, ni cadre de l’empire.

Et Star Académie? Tout s’est passé dans l’ordre au château Péladeau, revampé pour la quatrième saison. Des détails dans mon papier de demain (mardi).

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Lundi 26 janvier 2009 | Mise en ligne à 9h48 | Commenter Aucun commentaire

Scab académie

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Photo La Presse, François Roy

Jour noir pour mes collègues du Journal de Montréal, après ceux de Québec, qui ont vécu l’enfer l’année dernière.

De quoi tu parles, Therrien, t’es chroniqueur télé, pas chroniqueur syndicats? Je dois me rendre ce matin à Sainte-Adèle pour une rencontre de presse de Star Académie. J’imagine que j’aurai à croiser des employés en lock-out, et des cadres de Quebecor, envoyés sur place pour couvrir l’événement. Honnêtement, j’aimerais mieux ne pas être là.

Richard Martineau a écrit ce matin qu’il continuerait à écrire durant le lock-out parce qu’il est «un fournisseur de services», que Quebecor n’est pas son employeur mais son client, et que le syndicat ne lèverait pas le petit doigt si l’employeur venait à le licencier.

«Je sais que certains lecteurs n’aimeront pas ma décision», écrit-il.

J’en suis, parce que je suis en désaccord avec son interprétation, et que je respecte l’homme, avec qui j’ai toujours entretenu de bons rapports. Richard Martineau a longtemps été pour moi une inspiration, un modèle à suivre. C’est en le lisant dans TV Hebdo et dans Voir, avec d’autres, que j’ai eu envie de faire ce métier. Que Lise Payette, Jacques Demers et d’autres aient eu ce courage, et que Martineau ne l’ait pas eu, me déçoit.

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