
Véronique Cloutier et Louis Morissette
Photo La Presse, David Boily
C’est fait: Véronique Cloutier et Louis Morissette ont fait leurs excuses.
Un peu trop tard, mais ils ont fait ce qu’il fallait.
Espérons que ce point de presse mettra fin une fois pour toutes au cirque médiatique actuel, presque aussi de mauvais goût que le Bye Bye lui même.
La palme du grotesque va à la une du Journal de Montréal et du Journal de Québec, accordée presque en entier à la réaction de René Angélil, qui réclame la démission de la directrice générale de Radio-Canada, Louise Lantagne. Totalement farfelu.
De quoi se mêle René Angélil? Pourquoi a-t-on besoin de savoir ce qu’il pense du Bye Bye 2008? En quoi il s’agit d’une information pertinente pour un journal?
L’acharnement auquel s’adonnent les médias de Quebecor depuis le début de l’année a toute l’apparence d’une job de bras.
N’oublions jamais que le clan Quebecor n’a jamais digéré la parodie de Séraphin Péladeau à Ceci n’est pas un Bye Bye, l’excellente revue de l’année qu’avaient présentée le couple Cloutier-Morissette il y a cinq ans. Et que M. Angélil est un proche du couple Snyder-Péladeau.
Le jupon commence à traîner par terre tellement il dépasse…
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