Richard Therrien

Archive du 7 janvier 2009

Mercredi 7 janvier 2009 | Mise en ligne à 19h04 | Commenter Aucun commentaire

Nathalie dégoûtée par le Bye Bye

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Nathalie Simard
Photo La Presse, Ivanoh Demers

Le Bye Bye n’a pas fini de faire jaser: TVA annonce que Nathalie Simard fera une sortie publique dans les prochains jours à propos de la parodie dont elle faisait l’objet le soir du 31 décembre.

Son conjoint, Lévis Guay, et elle auraient trouvé le Bye Bye de très mauvais goût, selon le site de LCN:

Ils trouvent par ailleurs inconcevable que Véronique Cloutier, l’animatrice du Bye Bye, ait pu inclure un sketch dans l’émission qui parodie la victime de son père Guy Cloutier.

Denis Lévesque a aussi affirmé à son émission ne pas être raciste, contrairement à la façon dont l’a dépeint le Bye Bye.

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Mercredi 7 janvier 2009 | Mise en ligne à 16h08 | Commenter Aucun commentaire

Jean-Pier Gravel à Star Académie

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Jean-Pier Gravel
Photo TVA

C’est officiel: Jean-Pier Gravel succédera à Pascale Wilhelmy à l’animation de la quotidienne de Star Académie, dès le lundi 9 février à TVA.

Mon collègue de La Presse, Hugo Dumas, avait déjà le scoop.

C’est dire que Gravel quitte Le retour de Benoît Gagnon à TQS, où il n’aura passé que trois mois. Karine Robert le remplace pour l’instant.

Avant de passer brièvement à TQS, Jean-Pier Gravel a été recherchiste à Star Académie et chroniqueur culturel à Salut, bonjour!, à TVA.

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Mercredi 7 janvier 2009 | Mise en ligne à 15h23 | Commenter Aucun commentaire

Bye Bye: R.-C. avoue ses torts

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Le vice-président principal de Radio-Canada, Sylvain Lafrance
Photo La Presse, André Pichette

Les critiques occasionnées par le Bye Bye ont visiblement beaucoup ébranlé la direction de Radio-Canada.

Assez pour que le vice-président principal, Sylvain Lafrance, voit la nécessité de rédiger une lettre destinée aux journaux, dans laquelle il reconnaît clairement que Radio-Canada a été trop tolérante dans son analyse du contenu de l’émission avant sa diffusion.

La voici dans son intégralité:

SAVOIR ENTENDRE

La controverse qui entoure la dernière édition du BYE BYE démontre à quel point la production d’une émission humoristique axée sur la satire et présentant plusieurs degrés d’interprétation comporte des risques. Cela est d’autant plus vrai quand il s’agit de l’émission la plus attendue, la plus écoutée et la plus critiquée de l’année.

Radio-Canada est sensible à l’ensemble des commentaires formulés dans les communications que nous avons reçues, dans la presse et sur Internet. Nous entendons clairement le message qui nous est envoyé. Nous en tirons des leçons et nous en tiendrons compte dans nos réflexions et décisions futures relatives à des projets du même ordre.

Ceci ne doit pas être interprété comme un désaveu de l’équipe de l’émission qui a mis tout son cœur dans ce projet, ni comme le fait que Radio-Canada entend désormais renoncer aux concepts audacieux. Il serait par ailleurs dommage que cette controverse occulte la remarquable programmation originale que nous avons offerte au public tout au long de la soirée du 31 décembre.

Ce que je retiens de tout cet épisode, c’est qu’il montre à quel point nous sommes confrontés à un exercice d’équilibre particulièrement délicat. D’un côté, il y a l’inspiration des créateurs, de l’autre des limites non écrites qui varient d’une personne ou d’un groupe social à l’autre. Je suis conscient que c’est à nous qu’il revient de trancher en tant que diffuseur. C’est un exercice qui se fait au cas par cas et nous ne prétendons pas être infaillibles dans les choix que nous prenons. D’aucuns nous accuseront de « laxisme » et d’autres de « censure » parfois sur un même dossier. Cela est incontournable dans une société pluraliste et démocratique.

Avons-nous été trop tolérants dans le cas du dernier BYE BYE? La réponse que nous recevons du public est oui et nous en prenons acte. Une chose est sûre, cet exemple illustre à quel point Radio-Canada doit être au diapason de la population et ne ménager aucun effort pour remplir cette responsabilité de façon juste et transparente, dans le respect de la liberté d’expression et des sensibilités du public.

C’est ainsi que Radio-Canada pourra démontrer que l’une des plus grandes qualités dont le diffuseur public doit faire preuve est de savoir entendre.

Sylvain Lafrance
Vice-président principal de Radio-Canada

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