
Rafael Nadal lève les bras après avoir écrasé Roger Federer en finale du Masters de Rome.
Je n’ai pas été un grand devin en prédisant le triomphe de Rafael Nadal (n°5) et de Serena Williams (n°1). C’était écrit dans le ciel bleu de Rome. Ces victoires ont juste été plus brutales que ce que j’avais prévu. Roger Federer (n°2) et Victoria Azarenka (n°3) n’ont en effet arraché, de peine et de misère, que quatre petits jeux, perdant tous deux sur le score gênant de 6-1, 6-3.
La finale féminine montre que la cadette des Williams n’a aujourd’hui plus de rivales. À Rome comme à Madrid, elle a poursuivi sa domination sur une surface qui pourtant convient peu à son jeu. Jadis, sa sœur Venus, ses compatriotes Capriati et Davenport, les Belges Henin et Clijsters, ainsi que Hingis et Mauresmo, pouvaient la surprendre. Maintenant, si elle n’est pas blessée, elle écrase même les meilleures. Le niveau de la WTA est-il devenu à ce point médiocre ou Serena aurait-elle trouvé la formule (gagnante, bien entendu)?
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