Eugenie Bouchard, qui a remporté Wimbledon junior, en simple et en double, était au lancement de la Coupe Rogers, au centre-ville de Montréal. (Photo Ninon Pednault, La Presse)
Sitôt le tournoi olympique fini, me voilà au parc Jarry pour couvrir la Coupe Rogers, côté dames. J’aurais aimé avoir quelques jours de congé, histoire de recharger mes accus. Mais il faut oublier ça. Je savais du reste qu’il faudrait enchaîner les Jeux, Montréal (en jetant un œil à Toronto), Cincinnati et l’US Open. Il faut être en bonne santé, physique et mentale, pour tenir. Mais je vais bien.
Si vous croyez que je suis malheureux de couvrir notre grand tournoi après tout le mal que j’ai dit sur le tennis féminin, détrompez-vous. J’aime bien quand ces dames s’amènent à Montréal. Contradiction, direz-vous. Pas vraiment. En tant que journaliste et en tant que fan, la Coupe Rogers dames est très agréable. J’ai écrit à plusieurs reprises que les joueuses avaient tendance à jouer de la même façon et que la relève était décevante. Je n’ai pas changé d’idée. Mais côté «glamour», le tennis féminin ne s’est jamais aussi bien porté. Les joueuses de tennis sont les stars incontestées du sport féminin. Certes, pendant ces Jeux, vous découvrez des vedettes d’autres sports. Mais sitôt les olympiades terminées, vous les aurez oubliées alors que Sharapova, Azarenka, Ivanovic et Wozniacki continueront à faire tourner les têtes.
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