C’est la frénésie dans le camp de Nadal après sa victoire sur Djokovic.
On a remarqué mon peu d’enthousiasme. C’est vrai, les victoires nadaliennes ne m’enflamment pas plus que les triomphes napoléoniens. J’aurais exulté davantage si Novak Djokovic avait soulevé la Coupe des Mousquetaires. Cela dit, je suis admiratif. Si, si, je vous assure! Dépasser les six sacres du grand Borg à Roland-Garros, c’est un immense exploit. Mais ce je j’admire le plus chez Rafael Nadal, c’est moins ce nouveau record que la persévérance du nouveau recordman. Je n’aurais pas cru que le Majorquin parviendrait à surmonter ses sept défaites d’affilée contre le Serbe. Après son échec à l’Open d’Australie, je m’attendais à une petite année de sa part. On verra s’il négocie aussi bien le reste de 2012 que la saison sur l’ocre. Mais voilà qu’il vient de battre trois fois son nouveau «meilleur ennemi».
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