
L’Argentin Mariano Puerta, finaliste à Roland-Garros en 2005, a subi peu après un contrôle positif. Il s’agissait de son deuxième. Sa suspension de huit ans, en 2006, a finalement été réduite à deux ans.
Très intéressant, cet article diffusé par l’ami Lookout sur le dopage au tennis (http://www.sportvox.fr/article.php3?id_article=23091). L’aspect le plus troublant, c’est que les contrôles passent par l’ATP et la WTA, deux associations qui n’ont pas beaucoup d’intérêt à ce que les histoires de dopage s’ébruitent. À moins bien entendu qu’elles ne touchent que des joueurs marginaux ou des stars sur le point de s’éteindre.
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