Cette année, Roger Federer (2e, ci-dessus) ne s’est pas laissé surprendre par Radek Stepanek, battu sèchement (6-4, 6-1). Le Suisse a joué une excellente deuxième manche, marquée par de forts coups droits et par d’excellents passings. Seul sujet d’inquiétude : le taux de premières balles nettement insuffisant (43%). Contre le Tchèque bondissant, ce fut suffisant. Mais contre Novak Djokovic, qu’il risque d’affronter en demies, j’en doute.
Djokovic (3e, ci-contre), puisqu’il est question de lui, n’a fait qu’une bouchée de Tommy Robredo (6-1, 6-1). Il semble que l’Espagnol ait particulièrement mal joué. Mais le champion défendant, de toute évidence, est en grande forme.
Juan Martin Del Potro (5e, ci-dessous) a eu plus de mal à se défaire de Stanislas Wawrinka (6-2, 6-7, 6-3). Le grand Argentin a cependant démontré de belles aptitudes pour la terre battue. On se doutait que ses frappes lourdes pouvaient causer des dégâts sur cette surface. On sait maintenant qu’il a une belle touche de balle, qui peut réussir l’amortie et que ses passings sont excellents.
Juan Monaco, le tombeur d’Andy Murray, a aussi fait tomber Marin Cilic (15e). Mais ça n’a rien d’étonnant. L’Argentin est un bien meilleur terrien que le Croate.
Fernando Gonzalez (12e) a aussi gagné, cette fois contre Jurgen Melzer (3-6, 6-3, 7-5). Quant à Gilles Simon, qui semble décidément peu à l’aise sur l’ocre, il s’est fait lessiver par Mischa Zverev (6-4, 6-1).


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