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  • Jean-François Codère

    Journaliste spécialisé en technologies depuis 1999, je traite ici de Web, d’appareils mobiles, de jeux et d’autres gadgets, tantôt sous un angle «affaires», tantôt sous un angle «consommateur».
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    Vendredi 11 juillet 2014 | Mise en ligne à 17h57 | Commenter Commentaires (54)

    Que serait Ubisoft sans les crédits d’impôt québécois?

    Ubisoft vient de publier son rapport annuel 2013-2014, qui nous apprend que l’entreprise a reçu au cours de cette période 49,6 millions d’euros de la part du gouvernement du Québec au seul titre du programme de crédits d’impôt à la production multimédia.

    J’écrivais ce matin que cela correspondait à environ 72,4 millions de dollars. J’avais pour ce faire utilisé le taux de change en vigueur à la fin juin, au moment du dépôt officiel du rapport auprès des autorités françaises, mais après reconsidération, je crois qu’il faudrait plutôt employer le taux en vigueur au 31 mars dernier, date de clôture de l’exercice.

    Cela gonflerait la facture de Québec à environ 75,7 millions. Rappelons que les crédits d’impôt versés par Québec le sont évidemment en dollars canadiens, mais je n’ai pas trouvé d’indication d’Ubisoft quant au taux de change employé, ce qui explique cette hésitation.

    Ubisoft compte un peu plus de 3000 employés au Québec. Avec les chiffres de ce matin, cela donnait environ 24 000$ par employé, par année. Avec la correction sur le taux de change, on parle plus d’environ 25 200$. C’est probablement même un peu plus, parce qu’Ubisoft touche aussi certainement des crédits d’impôt liés à la recherche et au développement, mais ceux-ci ne sont pas ventilés avec assez de précision géographique dans son rapport annuel.

    Le graphique ci-dessous montre la progression des sommes versées à Ubisoft au cours des dernières années. La seule année de déclin est attribuable au moment où le taux dont bénéficiait l’entreprise est passé de 50% à 37,5%, à compter du 30 juin 2007. Ses concurrents avaient subi le même sort dès 2003.

    graphUbi

    Au cours des cinq dernières années, Ubisoft a encaissé des pertes nettes cumulatives de 38,6 millions d’euros malgré qu’elle ait reçu 197,1 millions d’euros grâce au programme pour les titres multimédias.

    Pour les neuf années où les données sont présentées clairement dans le rapport d’Ubisoft, soit depuis 2005-2006, l’entreprise a réalisé des profits de 192,4 millions d’euros en recevant 296,5 millions d’euros en crédits pour la production multimédia.

    Autrement dit, sans le programme québécois de crédits d’impôt à la production multimédia, Ubisoft aurait perdu plus de 100 millions d’euros en neuf ans, voire 235 millions lors des cinq dernières années, et n’existerait tout simplement pas, ou du moins assurément pas dans sa forme actuelle.

    Soulignons quand même qu’Ubisoft n’est pas la seule à bénéficier de ces crédits. La somme par employé est probablement très similaire chez ses concurrents au Québec, du moins avant que ceux-ci ne voient leur taux ramené à 30% dans le cadre du dernier budget provincial.

    Ubisoft est à ma connaissance la seule entreprise à publier ces chiffres, qui sont notamment absents du rapport annuel de Square Enix. Il faut dire qu’il s’agit d’une ligne de « revenus » significative pour Ubisoft, que les investisseurs sont en droit de pouvoir suivre clairement.


    • Ubisoft profite des subventions comme les compagnies pharmaceutiques
      lorsque le gouvernement a cessé de supporté (subventionner) les pharmaceutiques dites originaux ces compagnies ont toutes fermées
      merci pour le cash maintenant on quitte vers de nouveau cieux subventionneux

      c’est pathétique…mais les compagnies en profite
      et nous la classe moyenne on paie pour tous ces emplois

      lorsque le gouvernement cessera les subventions Ubisoft va tout simplement quitter
      business pour eux…charité pour nous d’ici là à même mes poches

    • Donc, le gouvernement du quebec dépense de l’argent publique pour créer des jeux vidéos?

      Qu’on mette la hache la dedans, vite.

      T. Rightman

    • Cet argent revient en impôts, et taxes. Mais ça doit être pas mal kifkif. Investissement à sommes nulles.
      Les bénéfices pour le Québec?

    • Et on emprunte pour subventionner au Québec. La dette du Québec gonfle sans arrêt et un jour on sera pris pour couper drastiquement et les emplois subventionnés à outrance vont disparaître. À moins que les employés décident d`accepter des baisses importantes de salaire.

    • Savez-vous combien de commerces du mile-end profitent de la présence d’ubisoft? Je suis pas mal certain qu’en bout de ligne, avec les impôts, taxes (pas juste les employés d’ubi, mais de tout les commerces, resto et café du mile-end) le gouvernement y gagne.

      C’est de l’argent bien mieux investi qu’un grand prix de douchebag.

    • Non rightman, le gouvernement du Quebec dépense de l’argent publique pour créer des emplois qui en retour créer de l’impôt.

    • …25 200$ paremployé…

      Ridicule quand tu connais les salaires de l’industrie. C’est près de 80% du salaire qui est subventionné même sans compter les subventions en R&D. Au total c’est probablement plus de 100% des salaires qui sont subventionnés. Définitivement le cas si tu enlèves les salaires des cadres et des dirigeants locaux.

      Une vraie industrie de BS corporatif.

    • Faire de l’argent grâce au crédit d’impôt? Si je comprends bien, le modèle d’affaire de Ubisoft est le même que celui de Uwe Boll?

      Je crois que je viens de comprendre pourquoi les jeux vidéo modernes sont aussi médiocres.

    • @elvince Je suis un employé d’Ubisoft et je vous confirme que l’employé moyen doit payer un peu plus de 25 200$ d’impôts annuellement. Pour ma part, si j’ajoute tout l’argent que je dépense dans le cartier, y compris les taxes foncières, c’est très… très largement au dessus. Je n’oserais pas imaginer le Plateau Mont-Royal sans Ubisoft.

    • je suis un gamer et je gagne 125K annuellement. Le jeu est un hobby et qui ne me rapportent rien sauf du plaisir et de l’évasion. J’ai joué à assassin’s creed mais je n’ai pas testé watchdog faute de temps. Ubisoft est une marque et Mtl est sur la map au niveau international, comme Mlle Bouchard au tennis. Cela sort du créneau très limité du hockey, un aspect régional sans plus. Cessons de voir petit, il faut du génie et des $$$ pour rivaliser au niveau mondial. remettez les choses en perspectives et regardez les subventions pour les alumineries, les monopoles d’état comme HQ et SAQ et finalement ce n’est pas si mal lorsque tu réalises que ta piquette se finance avec tes impôts que tu vas payer avec ton salaire net.

      S. Roberge

    • C est certain qu les emplois ou Ubisoft sont subventionnés et en argent la compagnie en bénéficie grandement peu importe ce que disent les chiffres qu ils nous fournissent.

      La réalité toutefois c est qu cet investissemnt se fait dans une industrie de pointe et que la technologie en question est en vogue, tres en demande et vivante. Montréal est reconnue comme une capitale du jeu pas pour rien.

      Vrai aussi toutefois que quand les subventions vont cesser ca sera bye bye Charlie comme les…de pharmaceutiques.

      Le gouvernement subventionne des centaines d emplois directement ou non. Le festival juste pour rire a t il besoin de subvention à votre avis ?

      Une usine à construire des bateaux qui est subventionnée pour travailler deux ans et retomber sans contrat deux ans apres ca vaut tu plus la peine ? Dans cette industrie on parle de subvention frolant le million par emploi crée . Qu est ce qui est préférable ?

      Parce que de toute facon on est esclave de l état providence et comptons sur sa générosité et notre argent pour faire croire que l économie est autonome.

      Ca fait tourner la roue, ils subventionnent, l employé paye des impots et consomme…

    • @martinL78,

      SVP, ne gonflez pas l’affaire. Vos impôts fonciers ne peuvent être comptabilisés comme une retombée de Ubisoft dans le quartier du Mile-End, la vaste majorité des employés n’habitent pas le quartier. Et emploi pour emploi, tout le monde paie des impôts fonciers. Faut pas charrier non plus sur les retombées. Les retombées doivent être ce qui est ajouté en surplus.

      @tous,

      d’autre part, il y a eu des plans il n’y a pas si longtemps chez Ubisoft de déménager à Toronto qui offrait aussi des subventions pour les déloger de Montréal. Outre ça, il a aussi été question de déménger à Laval lorsque l’administration de l’arrondissement s’est mis à se comporter en imbéciles, ils ont été ramenés à la raison.

      Ceci étant dit, les subventions serviront à revamper les édifices de l’avenue de Gaspé où Ubisoft déménage, lesquels édifices appartiennent à une entreprise de Toronto. Et je ne serais pas trop surpris d’y retrouver des actionnaires de la direction de Ubisoft non plus.

    • «Donc, le gouvernement du quebec dépense de l’argent publique pour créer des jeux vidéos?» (rightman 18h.48)

      Bon sang, que de balivernes s’écrivent sur ces blogues! Des gens comme rightman ou jackwood ne cessent de nous bassiner les oreilles avec l’économie, mais n’y comprennent, au fond, que dalle. Même pas foutus de comprendre le simple principe de l’investissement: tu donnes d’une main et tu récoltes davantage de l’autre. C’est pas compliqué, mais il y en a pourtant à qui ça ne rentre pas dans la tête.

    • De ma compréhension, les crédits d’impôt sont applicable seulement sur les dépenses de main d’oeuvre et ce, à 37,5% Cela fait des salaires moyen de 67 000$, pour un total provinciaux de 201 millions qui vont directement dans l’économie Québécoise. Le taux d’impôt effectif fédéral-provincial est de ~25%. Il ne faut pas oublier la TVQ et TPS ainsi que toute les autres bénéfices d’avoir un secteur d’économie aussi bien développer.

      Au final, il est plus payant pour le Québec d’accorder ces crédits d’impôt que de voir ces emploi disparaître.

      Ce qui m’inquiète beaucoup plus est de voir que la survie de Ubisoft dépende aussi grandement des crédits d’impôt, qu’il soit donné ici ou ailleurs. Cela m’indique que Ubisoft n’est pas très solide, et que peut-être même que ces crédits leurs permette d’être moins productif.

    • @astyanax (11 juillet 2014 à 23h23),

      Je suis d’accord avec vous. Et en plus, ça vote, ça. Imaginez…

    • C’est ça on subventionne les jeux vidéos à coups de millions comme ça ils peuvent engager tous les meilleurs finissants en informatique à l’université. Qui est-ce qu’il reste pour faire les applications gouvernementales qui marchent jamais?… Les firmes de consultation qui pensent juste à l’argent et les informaticiens si mauvais qu’ils ont besoin de la sécurité d’emploi gouvernementale pour s’assurer de pas avoir à travailler trop fort tout leur vie. Comment voulez vous attirer les jeunes talents avec des salaires médiocres au gouvernement quand les compagnies de jeux leur offrent le double avec notre argent. Ça peut be coûter un milliard pour faire un dossier de la santé!

    • Les gens comme Rightman oublient trop facilement qu’on veut pas seulement avoir un retour sur notre argent ; on veut également toute l’expertise qui vient avec. Qui dit expertise, dit multiplication des entreprises, donc plus d’employés, plus de taxes et impôts, plus de gens à l’emploi (les jeunes Québécois sont grands fans de jeux vidéos), et bien entendu une grande renommée pour Montréal dans ce créneau en pleine effervescence. Vous pensez qu’y'a pas d’argent à faire dans le jeu vidéo? Vous vous ***ssez le doigt dans l’oeil.

      De nombreux employés d’Ubisoft quittent pour aller fonder leur propre petite boîte de jeux vidéos. Ça, c’est un FAIT. Là, je pense par exemple à Red Barrel, qui vient de révolutionner le jeu d’horreur avec leur jeu Outlast (qui s’est très bien vendu). Ce sont des petits Québécois, ça. Des gens bien de chez nous. Et c’est plate, mais sans l’aide gouvernementale à Ubisoft (une idée du gouvernement de M. Landry, dois-je souligner), on aurait rien de ça.

      Mais notre droite jambon aime un peu trop mettre la hache dans tout et rien, juste par pure satisfaction de tout briser ce que d’autres ont construit.

    • …Autrement dit, sans le programme québécois de crédits d’impôt à la production multimédia, Ubisoft aurait perdu plus de 100 millions d’euros en neuf ans,…

      Ou se pourrait-il que les hauts dirigeants n’auraient pas reçus de bonus, primes, incitatifs monétaires, dividendes exceptionnels, options d’achats, etc., aussi élevés.

      G.Duquette

    • Juste pour appuyer mon point, voici extrait des résultats financiers de 2013 d’ubisoft

      La marge brute était de 913 509 000 Euro sur un chiffre d’affaire de 1 256 164 000 Euro soit une marge brute d’environ 80%.

      8 000 000 d’euro ont été payés en action à des hauts dirigeants (cela n’est pas un programmes d’option d’achats mais un paiement en action)

      Pour ce qui est de la ”création” d’action pour ‘’subvenir ” aux besoins des options d’Achats et l’Attribution d’actions gratuites en pour l’exercice 2012/2013 leur nombre c’est élevés à 23 277 869 actions. comparativement à environ 9 000 000 actions en 2008/09.

      En bref, la société Ubisoft a due ‘’Créer’’ en 2013 pour 461 849 816$ Can (13.00 Euro/action X 23 277 869 = 302 612 297 Euro ou 461 849 816$ Can.) ce, pour satisfaire à ses ‘obligations d’options d’Achat et de distribution d’actions gratuites’’.

      Je vous invite à lire les pages 160 à 162 du DOCUMENT DE REFERENCE 2013
      INCLUANT LE RAPPORT FINANCIER ANNUEL d’UBISOFT. https://www.ubisoftgroup.com/comsite_common/fr-FR/images/UBISOFT_FR_2013_MDtcm100103081.pdf
      En bref, elle a due ‘’créer en 2013 (beau mot pour dire diluer l’actionnariat) 23 277 869 actions Sur un actionnariat de 96.013.433 actions. Soit : 25% d’Actons en plus. Qui égale une dilution de l’actionnariat qui est compensé par le rachat et la ‘’destruction’’ équivalente pas la compagnie pour soutenir le cours de l’Action (comme par exemple son dernier programme de rachat daté du 04 juin 2014 qui prévoit un rachat jusqu’à concurrence de 5% du capital.

      http://www.capital.fr/bourse/communiques/cbo-territoria-descriptif-du-programme-de-rachat-d-actions-941174

      Comme vous le voyez, Ubisoft n’est qu’un corporate walefarebum qui siphonne divers gouvernements pour le bien de ses hauts dirigeants.

      G.Duquette

    • S’il n’y avait pas/plus de subventions, les programmeurs informatiques du jeu video ne seraient pas au chomage. Ils seraient à l’emploi dans un autre secteur, les banques, le gouvernement, les télécom, etc. La demande en informatique est forte depuis des années et en donnant des subventions le gouvernement crée peu d’emploi, il fait juste gonfler artificiellement les salaires. Les programmeurs d’ubisoft travailleraient ailleurs et paieraient des impôts pareil, sans nos subventions.

      De plus, si les 75 millions retournaient aux payeurs de taxes, ils le dépenseraient. Cela aussi créerait de l’emploi, et des rentrés d’impôt.

      Des crédits d’impôt pour une jeune entreprise, pendant 3-5 ans, pour l’aider à démarrer, ça peu se justifier. Mais des subventions à vie, à hauteur de 25 000$ par employé, ça n’a pas de sens. Si on organisait un téléthon pour Ubisoft, pour les remercier de créer des emplois, combien les Québécois donneraient à votre avis ? Un gros zero. Alors si personne ne veut donner volontairement, pourquoi on nous force à donner à travers nos impôts ?

      Francois Boudreau

    • Attention aux mots. Oui, il est possible qu’Ubisoft ait écrit qu’elle a reçu cet argent du gouvernement du Québec. Mais je serais prêt à parier une petite bière que c’est une erreur. Il doit s’agir de l’ensemble des crédits reçus, autant le crédit multimédia que le crédit pour R&D, qui est autant provincial que fédéral. Un calcul de coin de table m’indique qu’il faudrait que le salaire MOYEN des employés d’Ubisoft soit de 80 000$ par année pour que le montant dont on parle ait été reçu au seul titre du crédit multimédia. Ça me semble très élevé comme salaire moyen…

      Non il est bien clair qu’il s’agit seulement du crédit multimédia.

    • @R_Mainville,

      pourquoi 80 000$/an vous semble élevé? Ubisoft n’est pas un PFK où tu peux rouler la business en payant le salaire minimum et où la majorité des employés n’ont aucune compétence particulière. Vous pensez qu’on peut prendre n’importe qui dans la rue et en faire un concepteur de jeux vidéos ou un programmeur ou un artiste graphique ou un scripteur? Les boîtes comme Ubisoft carburent à la matière grise, laquelle matière est aussi en demande ailleurs et il faut payer le prix pour l’avoir.

    • Personnellement, je suis d’accord pour des subventions pour démarrer une entreprise, mais des subventions à vie, j’ai un peu plus de misère avec ça. Si tu ne peux pas vivre sans subvention, il y a peut-être une raison non ?

    • @mercador,

      et c’est là tout le problème. Les programmes de crédits d’impôts c’est bon pour les entreprises déjà établies, ça ne sert strictement à rien pour démarrer une entreprise.

      En fait, les entreprises comme Ubisoft devraient aller se financer sur le marché boursier par des appels à l’épargne publics. En subventionnant via des crédits d’impôts, nous n’obtenons aucune participation dans l’entreprise en échange et c’est le gouvernement qui décide comment il dépensera mon argent que je n’ai pas le choix de lui donner sinon il me fout en prison. Il y a quelque chose d’assez odieux là-dedans. Les propriétaires de ces entreprises n’ont pas besoin de partager leur entreprise avec ceux qui pompent de l’argent dedans.

    • Nous comprenons tous qu`Ubisoft pratique le corporate welfare comme bien d`autres d`ailleurs… Bombardier, la cimenterie de la gaspésie , etc…
      Le problème est que tous les états et provinces jouent ce jeux donc pas le choix sinon ils remballent leurs choses et fini les beaux emplois de qualité.
      Il ne nous restera que les Couche-Tard, Walmart et McDo de ce monde, ça donne pas beaucoup de revenus d`impôts, de TPS et TVQ ça…..

    • @astyanax : Je suis d’accord pour dire que l’argent dépensé est récupéré, mais c’est plus une question d’équité et de bon sens que de bottom line. Pourquoi une compagnie développant des jeux vidéo pourrait profiter de subventions et pas une autre? Pourquoi quelqu’un travaillant dans le jeu vidéo devrait avoir son emploi subventionné et pas quelqu’un travaillant dans un autre domaine?

      Les jeux vidéo ne sont pas une ressource stratégique. Je dirais même que cela n’apporte pas grand-chose à la société. Cela ne met pas le Québec sur la “map”. Le plus que cela peut faire, c’est comme avec Square Enix qui a mis un niveau avec la tour du Stade Olympique dans Deus Ex Revolution. Woopidoo!

      Si encore ces investissements pouvaient créer une économie durable, je n’aurais rien contre, mais la réalité est que l’industrie du jeu vidéo est extrêmement éphémère. Pire, c’est une industrie qui est très mobile. Ce sont principalement des gens très jeunes qui n’ont pas d’attaches et qui peuvent facilement s’expatrier pour un projet qui les intéresse. Cela ne crée donc pas une expertise qui restera locale.

      Laissons donc Ubisoft et les autres partir si la seule chose qui les intéresse est les subventions et investissons à la place dans une économie vraiment utile à la société québécoise.

    • Une autre belle gang de profiteurs qui suce mon argent comme des sangsues….

      Certains ici me font penser au vendeur de char que j’ai rencontré dernièrement.il voulais me vendre une garantie prolongé de 4000$ et essayait avec des calculs stupides et ridicules de me faire croire que cela ne me couteras rien en réalité.

      Nationalisons les pertes et privatisons les profits…..Et moi comme un abruti je doit travailler 6 mois par année pour payer pour tout ces profiteurs et voleurs…….c’est ce qu’on peu appeler l’esclavage moderne et démocratique…..j’ai le choix de choisir par qui je veux me faire voler……

    • @ 89170

      OK, mettons qu’on vous écoute et que l’on coupe les crédits d’impôt et les subventions à Ubisoft. La compagnie, logiquement, va déménager vers une ville plus accueillante. On est d’accord? Bon. Plus d’Ubisoft, donc, dans le Mile-End, l’un des rares secteurs de la ville où, jusqu’ici, l’économie va plutôt bien. Mais là, avec le départ de sa plus grosse entreprise, le monde entier comprend que le secteur ne se porte pas si bien que ça finalement. Mauvaise pub, très mauvaise pub. Les meilleurs employés, (et donc les mieux rémunérés), vont suivre la compagnie dans leur nouvelle ville, traînant avec eux les taxes et les impôts qui viennent avec. Les autres employés vont tout simplement venir gonfler les rangs des chômeurs montréalais. Plusieurs cafés, restos et autres boutiques du quartier, qui faisaient une bonne partie de leur chiffre d’affaires avec Ubisoft, vont commencer à tirer de l’aile, voire fermer leurs portes. Soudainement, le Mile-End devient un quartier pas mal moins intéressant pour tout le monde, notamment pour les artistes qui font de ce coin de la ville l’un des endroits les plus vivants au pays. Eux aussi donc, vont commencer à lorgner ailleurs…

      Question: Expliquez-moi, à la lumière de ce scénario hypothétique, certes, mais aussi réaliste me semble-t-il, expliquez-moi, donc, les avantages que nous tirions collectivement de cette économie de 75 millions.

      Parce que dans le cas d’Ubisoft, il n’y a pas 36 solutions: soit on subventionne et la compagnie reste, soit on coupe les subventions et la compagnie déménage. À vous de démontrer les avantages d’un déménagement…

    • Tout les Québecois devrait être subventionné à fond par le gouvernement car cela rapporte de l’impôt et des taxes.Le gouvernement devrait créer des sociétée inutiles avec des employés qui ne font rien mais qui vont dans les cafés et restaurants car cela est payant pour le Québec.

      dans le fond c’est facile de faire rouler l’écononomie

    • Si au lieu de donner mon argent à ce genre de société de profiteurs le gouvernement baissait les taxes et impôt de tout les Québecois nous aurions tous plus d’argent dans nos poches à dépenser pour faire rouler l’économie. De plus cet argent resterait au Québec et le gouvernement ne serait pas soumis au chantage de ces sociétées de profiteurs.

      C’est tellement plus brillant comme raisonnement………..

    • @astyanax

      Ce n’est pas la job du gouvernement “d’investir” dans la business privée. Leur job est de construire des routes, de payer la police et l’armée, et de ramasser les vidanges. Payer pour des jeux vidéos, c’est du gros n’importe quoi. Encore du BS corporatif.

      @R_Mainville

      A l’échelle nord-américaine, 80000$ par an pour un programmeur, c’est assez moyen. N’importe qui de bon peut se faire dans les 6 chiffres en sortant de l’université.

    • @ rightman

      Ce que vous défendez, c’est une position idéologique qui ne tient absolument pas compte de la réalité la plus élémentaire. Or, à chaque fois que des idéologues comme vous prennent le pouvoir, à gauche comme à droite, il en résulte TOUJOURS des catastrophes. Désolé, mais c’est comme ça.

    • Bravo la presse pas un mot sur le massacre des gros méchants Palestiniens :(

    • Les subventions étaient la au début pour attirer des compagnies qui auraient pu aller n’importe ou. Elles sont à Montréal maintenant et y resteront si on a de la main d’oeuvre qualifiée, créative a moindre cout qu’ailleurs. Les subventions ne font qu’encourager une surenchere. On devrait offrir des crédits d’impot a la R&D comme aux USA a la place. Aussi on voit que le gaming est cyclique et que meme les Electronic Arts de se monde frappent un mur. On devrait encourager les compétiteurs de CGI et les autres fabriquants de logiciels a s’installer à Montréal au lieu de Vancouver.

    • Le problème de compagnies comme Ubisoft est dans la propriété intellectuelle PI:
      Les droits d’auteur et marques de commerce appartiennent à une entité étrangère
      et leur seul intérêt à travailler ici est purement financier, d’où le crédit d’impôt.
      À la décharge d’Ubisoft, nos travailleurs montréalais sont bilingues…
      alors que le gouvernement français rechigne à étendre cette formation à tout son
      réseau universitaire de peur de banaliser le français.
      Impossible de réussir en logiciel sans maîtriser l’anglais qui est la langue de travail.
      Des compagnies techno ont comme principal actif leurs PI, jusqu’à 80% dans certains cas,
      et ils représentent la valeur capitalisée de la R&D, du développement logiciel,
      et de l’exclusivité de ventes qu’elle génère sous forme d’achalandage.
      On doit décider si on subventionne des emplois ici, accompagnée de PI ici, ce qui est dans
      l’économie du savoir aussi important que des sièges sociaux en finance…
      Guy Martin BEng MSc
      Robotique et Vision Numérique
      CEO et Lead Technique

    • @astyanax,

      si l’économie va bien dans le Mile-End, expliquez nous donc pourquoi le départ de Ubisoft le viderait de tout son sang? La réalité, c’est qu’il n’y a à peu près qu’Ubisoft qui apporte de l’argent dans ce quartier via les subventions.

      Et pour vos artistes, pas de souci, ceux qui ne sont pas déjà partis à cause des hausses de loyers exhorbitantes bénéficient de 7 millions de dollars de fonds publics sépartis sur 5 ans pour payer leurs loyers devenus trop chers. Ferrandez leur a réservé 4 étages dans 5445 de Gaspé et a foutu à la porte les entreprises qui occupaient ces 4 étages et qui ne demandaient rien à personne sans aucune compensation.

      Et dans 5 ans, les artiste quêteront d’autres subventions parce qu’ils n’auront pas plus les moyens de payer leurs loyers et que l’organisme de Ferrandez a un bail de 30 ans pour ces quatre étages. L’édifice appartient à cette compagnie de Toronto qui bénéficiera d’améliorations locatives payées par les contribuables Québécois.

      L’économie va bien dans le Mile-End, une de rare place où ça va bien à Montréal, ben oui chose, on a une poignée dans le dos?

    • @rightman,

      «A l’échelle nord-américaine, 80000$ par an pour un programmeur, c’est assez moyen. N’importe qui de bon peut se faire dans les 6 chiffres en sortant de l’université.»

      Vous pouvez nous donner de adresses à Montréal où on embauche des finissants à plus de 100 000$/an ?

      Les finissants se voient offrir des salaires autour de 60 000$/an, faut pas charrier, au Québec les salaires en TI sont sous la moyenne.

    • @nastig
      lol , meme a salaire egal j’irais JAMAIS travailler pour ce gouvernement qui me vampirise a 47% de mon revenu brut , question de principe , j’ai passe 12 ans sur le marche international , et suis revenu pour m’occuper de mes parent de 82 et 84 ans et devine quel a ete mon plan des le debut de mon retour ? ben oui a la minute ou mes parents ne sont plus de ce monde , je fini de liquider mes avoirs au QC (commence il y a belle lurette) et je decolisse de ce club med a parasites

    • @rightman
      le gouv. a 3 jobs : maintenir la loi civil et criminelle a l’interieur des frontiere, proteger les frontieres d’agressions exterieurs et de proteger/supporter la devise nationale , tout le reste de ses interventions sont des pertes d’argents puisque fait a des salaires/avantages qui n’existe tout simplement pas dans le prive

    • @dcsavard
      c’est vrais pour toutes les branches informatiques , je fesais 2 fois et demi le salaire que je fait a montreal quand j’etais a Hong-Kong , et c’est pas avec des salaires subventionne juste pour les prog. anal que ca change quoi que ce soit por moi , pas asser sexy du shell de la cli et du TSQL , mais quand ubi sera rendu a plus se trouver des bon analyste systeme ils ferons comme tous les autres et donnerons le travail a 80 ms plus loin ou je me ferais pas taxer comme une vache a lait

    • Les 75 millions ne sont que la pointe de l’asperge, dirait Ascott Corner, des quelque 6 milliards de nananes que le Gouvernement du Québec et les municipalités offrent en subventions de toutes sortes aux cies. Elles paient à peine 3 milliards d’impots au Québec. Une honte (HQ, la SAQ et Loto-Québec paient 5G en dividendes à Carlos).
      Pour un net de 3G. C’est qu’on donne à nos 300,000 BS.
      Bref, une honte. Personne n’a de solutions. Ni à gauche ni à droite.
      Voici la mienne. On va continuer à donner 6 milliards mais on va en prendre 2 en actions. On va créer un Québec Incorporé dans lequel chaque année les 2 milliards d’actions vont aller. Comme ca, on va avoir au moins quelque chose de concret pour les 6 milliards qu’on donne à ces cies.

    • @ dcsavard

      OK, Ubisoft sert de locomotive économique dans le Mile-End. Il est où le problème? Qu’une entreprise importante entraîne dans son sillon du dynamisme économique n’a rien d’exceptionnel. C’est, en fait, la norme dans tous les pays développés.

      Je vous pose à nouveau la question: en quoi priver Ubisoft de ses crédits d’impôt et de ses subventions va profiter à l’économie québécoise?

      Autre question: Nommez-moi un état occidental qui n’offre AUCUN soutien à ses entreprises, ni en subventions, ni en avantages fiscaux.

    • @astyanax,

      Ubisoft ne sert pas de locomotive économique dans le Mile-End, elle est l’économie du Mile-End. Les entreprises qui gravitent autour n’existent plus le jour où Ubisoft déménage ailleurs.

      Vous dites que le Mile-End est un des rares secteurs de la ville où l’économie va bien. C’est complètement faux, la preuve étant que sans subvention Ubisoft ne sera pas là. Ce n’est pas ce que l’on peut appeler une économie qui va bien ça. Pour que Ubisoft reste là, c’est qu’ailleurs à Montréal il y a des places où l’économie va réellement bien, ce qui permet d’avoir de l’argent à donner à Ubisoft pour maintenir le Mile-End sur le respirateur artificielle.

      Ce que vous dites n’a aucun sens. De plus, nous avons assez d’exemples pour savoir qu’une économie qui va bien ne doit pas être une mono-économie. Des villes qui ferment quand une industrie ferme parce que l’économie locale n’est basée que sur cette industrie, nous en avons connues pas mal. Dois-je faire une liste? C’est la situation du Mile-End.

      Le jour où Ubisoft lève les pattes, il y aura un gros cratère dans le quartier. D’où toute la pression pour garder les subventions. Mais, franchement, dire que l’économie va bien dans le Mile-End, ça ne va pas la tête.

    • @ dcsavard

      «Mais, franchement, dire que l’économie va bien dans le Mile-End, ça ne va pas la tête.»

      Pourquoi ces insultes? Je crois vous avoir parlé avec beaucoup de respect, je ne vois pas pourquoi vous vous emportez ainsi. D’ailleurs, vous semblez de mauvaise humeur à chaque fois que vous intervenez sur un blogue, ici ou ailleurs. L’aviez-vous remarqué?

      Ceci dit, vous venez de répéter ce que vous aviez dit précédemment et, ma foi, j’avais déjà compris. Les problèmes de mono-économie que vous décrivez concernent les villes. Exiger de simples quartiers qu’ils ne dépendent pas d’une grande entreprise qui y serait installée me semble un peu excessif. À ce compte-là, très peu de quartiers dans le monde se portent vraiment bien, sauf les centres-villes pour des raisons évidentes. Le Mile-End, vous savez, c’est très petit. Trop, en fait, pour voir s’y développer une économie vraiment diversifiée.

      Sinon, je répète ma question: Pourquoi ce serait une bonne idée de couper les crédits d’impôt à Ubisoft?

    • Le corporate welfare n’est pas toujours négatif.

      Dans ce cas précis, il s’agit d’un secteur prospère et qui a de l’avenir.

      Ce n’est pas comme subventionner une scierie ou des producteurs/réalisateurs de film sans talent.

    • Il reste qu’il y a une incongruité aberrante (du type
      aberration) entre des crédits d’impôts récurrents
      (non plafonnés-révisés) et des bonus/primes/paiements en actions
      illimités remis à la haute direction, en période de déséquilibre et
      pertes au niveau des revenus généraux fiscaux/et d’impôts
      indirects, sur les profits d’entreprises. ( Dans une économie
      néo-libérale-libre marché non vouée au développement, qui
      ne reste que des réservoirs/potentiel de développement)
      qu’on invoque des crédits d’impôt à l’exportation – peut-être.

    • @astyanax,

      on dirait que vous ne connaissez que le Mile-End à Montréal. Ça ne tient franchement pas debout cette obsession de vouloir croire que le Mile-End va bien économiquement. Il est sur le respirateur artificiel.

      Pourquoi ce serait une bonne idée de couper les subventions à Ubisoft? Parce qu’il y a probablement un bien meilleur usage et un meilleur rendement que nous pouvons tirer de cette somme d’argent que Ubisoft englouti à chaque année. Tout argent qui ne sert qu’à maintenir la survie d’entreprises est en général de l’argent mal placé. Ces entreprises devraient se financer sur le marché public par un appel à l’épargne et ouvrir la propriété de l’entreprise s’ils sont incapables de dégager des profits suffisant pour garder le capital fermé. Nous n’avons pas, nous les citoyens (et investisseurs potentiels) à donner notre argent au gouvernement pour qu’il fasse ce que nous pourrions faire avec cet argent en investissant celui-ci dans des entreprises en échange d’actions et d’une propriété de l’entreprise.

      Et ça vaut pour les centaines de millions de dollars que nous avons englouti collectivement dans les grosses boîtes de consultation à la Cité du commerce électronique. Ces boîtes ont maintenu artificiellement des emplois pour bénéficier des subventions, une fois les subventions terminées, elles ont exporté les emplois ailleurs et aujourd’hui, plusieurs de ces emplois se trouvent en Inde et tout ce que l’on cherche ici, ce sont des gens pour interfacer avec les sous-contractants Indiens. Faudrait-il indéfiniement supporter artificiellement ces emplois? Il faut que l’argent vienne de quelque part pour supporter une politique comme celle-là. A quoi bon investir dans des secteurs qui de toute façon se retrouveront en Inde à plus ou moins brève échéance ou ailleurs dans le monde? Si nous achetions la propriété partielle de ces entreprises, alors peut-être que le retour sur l’investissement en vaudrait la chandelle. Mais ce n’est pas le cas.

    • On ne peut pas poser cette question sans poser la réciproque, que serait le Québec sans Ubisoft? Combien d’argent est-ce que Ubisoft pompe dans l’économie du Québec? À Montréal en particulier. Selon vos chiffre le salaire moyen serait d’au moins 80′000$? Ca fait 240 millions juste en salaire, sans compter les contributions de l’employeur a la RRQ, le RAPQ, la CSST et tous ca. Donc le gouvernement se retient de taxer 75M et en retour on a au bas mot 300M de pompé dans l’économie du Québec, la majorité des revenus venant de l’extérieur de la province. D’ailleurs les 75M ne vont pas “aux actionnaires” (un mythe classique), mais reste au Québec, il n’y a pas de dividendes ici.

      Aussi votre texte est spécieux, si je puis me permettre. Québec ne “verse” pas le crédit d’impôt à ces employeurs: c’est un congé d’impôt pas une subvention.

      Techniquement, ce sont des crédits d’impôt remboursables, qui sont donc versés même s’il n’y a pas d’impôt à payer.

    • C’est un faux-secret, Ubisoft n’est pas au Québec pour les yeux doux des programmeurs, mais pour le dollars faible et les subventions. Le jour où l’euro descend ça va faire très mal.

    • @ steadtler, les contributions à la RRQ et CSST ne peuvent être crédité comme des impôts puisque leur utilité est personnalisée au même titre qu’une assurance. Les cotisations à la CSST entre autre varient selon le secteur, et sont à la seule charge des employeurs, tout en ayant comme seul mandat de compenser pour les méfaits qui découleraient de ces emplois.

      Dans les faits ces crédits s’appuient sur le principe que les impôts sont une nuisance à l’économie et à son développement. Mais on finasse en évitant de le dire clairement et en demandant plutôt de les compenser par crédits/subventions. Mais la finalité reste la même. Le secteur qui fabrique un pur produit de loisir, presque nuisible au développement social, se voit réserver un traitement fiscal tout près de ceux considérés de priorité sociale.

    • Le plus marrant dans tout ça, c’est que chaque nouveau gouvernement (qu’il soi libéral ou Péquiste) se pète les bretelles avec l’état économique du Québec dans le domaine des technologies de l’information en citant l’Exemple Ubisoft…

      Petite question à tous ceux qui trouvent ça normal en mentionnant “subventionne d’un côté, récolte de l’autre!” Quelle est la moyenne des salaires chez Ubisoft?

      Parce qu’en subventionnant à hauteur de 25 200$ chaque emploi, le gouvernement rentre dans ses frais à partir du moment où le salaire moyen est de 50 000$ et plus (règle simple de l’impôt de 50%).

    • Le gouvernement du Québec va investir une fortune dans une cimenterie dont on a pas besoin et qui va nuire aux autres déjà en opération.
      Alors, oui, je suis d’accord pour qu’il investisse dans un domaine qui offre de belles opportunités pour nos jeunes qui sortent des cours “informatique et multimédia” au Cégep et à l’université… Il faut répartir la “tarte” des subventions équitablement entre les générations. Ces jeunes dépensent beaucoup et font rouler l’économie (I Pod, ordi, resto, bar…) Une “vieille” qui est d’accord :0)

    • @littelviking, un revenu de 50,000$ est loin d’avoir 50% d’impôt à payer.

      En 2013 pour 80,000$ de revenu vous payer 11,897$ au provincial. Vous pouvez ajouter a ce chiffre d’autres forme d’impôt comme le RQAP et le FFS, mais pas l’ass. médicament puisque qu’a ce niveau c’est assuré au privé, donc out la contribution au support social.

      L’impôt fédéral lui est de 10,186$. Donc concrètement Québec subventionne l’envoi d’impôt à Ottawa… Et c’est une initiative du PQ ce programme!

    • @jean_yves

      J’aimerais avoir l’adresse de votre comptable, payer 22 000$ pour un salaire de 80 000$ c’est un petit peu plus que 25%, c’est vraiment très bien.

      J’avoue avoir été conservateur avec mon 50%, c’était pour donner une chance à ceux qui défendent corps et âmes une telle façon de faire en utilisant les vieilles idées comme quoi on se rembourse via les impôts pour les emplois subventionnés.

      Maintenant, avec votre exemple, ça prend un salaire moyen de 85 000$ pour que le gouvernement rentre dans son argent.

      L’autre vieux paradigmes est que les travailleurs dépensent et font rouler l’économie. Et c’est encore mieux si ces travailleur sont de bons salaires, ils font rouler encore plus l’économie.

      La question est, quelle économie faisons nous rouler en réalité?

      Toute personne a besoin d’un toit, de vêtements et de manger pour vivre.

      Qui profite du toit? Les banques avec les prêts hypothécaires. Pour encourager l’économie québécoise on repassera.

      Qui profite des vêtements? Les manufacturiers. Depuis la fin des années 90, y’a pratiquement plus de manufacture au Québec. Donc, à part donner de l’argent au propriétaire du Wall-Mart ou Costco du coin, pour l’économie québécoise on repassera.

      Qui profite de la bouffe? Regardez d’où provient vos aliments la prochaine fois que vous ferez votre épicerie. Un petit plus pour l’économie québécoise! (Hourrah)

      Maintenant, passons aux éléments propres au pouvoir d’achat. Comment dépense-t-on notre argent?

      Voiture, impact nul pour l’économie québécoise.

      Les loisirs? Vrai, les commerces de quartiers (bar et restos) profitent de tel pôle, mais dans quelle mesure et pour le reste?

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